background preloader

La nouvelle économie

Facebook Twitter

Social Enterprises and the Social Economy: Ownership Matters. 17 September 2015 co-authored with Nancy Neamtan Walmart is not Greenpeace. It may do its bit for greening, just as Greenpeace has promoted a product call Greenfreeze (for refrigerators). But Walmart is a business, in the private sector, while Greenpeace is an NGO, in the plural sector (civil society). This seems clear enough. As individuals, it is easy enough to balance our time between the economic and the social: for example, doing business in our working hours and volunteering for social activities in our private time. At the extremes are corporations that concentrate on the profit-maximizing “Shareholder Value” (restricting their social activities to keeping within the letter of the law) and NGOs that concentrate exclusively on their social missions.

Socially Responsible Companies Here we refer to companies, big and small, that act in socially responsible ways, beyond any claims of CSR. Benefit Corporations Hence the forms above do not quite balance the social with the economic. Visualizing a Plenitude Economy. Bernard Stiegler : « Le marketing détruit tous les outils du savoir. Texte publié intégralement dans la revue Soldes [1], que vous pouvez vous procurer dans l’une de ces librairies ou lors de l’événement organisé au Point éphémère à Paris le 24 mars (voir à la fin de l’article). Peut-on sortir de l’ère industrielle ? J’ai la conviction profonde que ce qu’on appelle humain, c’est la vie technicisée. La forme de vie qui passe par la technique, qu’elle soit du silex taillé ou du silicium, organisée comme aujourd’hui par un microprocesseur ou par autre chose. Dans tous les cas, nous avons affaire à de la forme technique. Quand on appréhende les questions dans leur globalité, il est inconcevable de faire face à cette poussée démographique avec des moyens non industriels.

D’où vient cette hégémonie du capitalisme financier ? En 1977, au moment du mouvement punk, c’est l’enclenchement d’une catastrophe annoncée. Comment s’opère cette destruction des savoirs ? Aujourd’hui, 180 millions de Chinois sont dépressifs et partout ailleurs les gens sont dépressifs. Falling Fruit. L'économie collaborative s'invente en France : gardons notre avance.

Consommation collaborative, production distribuée, finance participative, éducation et savoir ouverts: ces mouvements nés de la rencontre de l'innovation numérique et sociale sont les piliers d'une nouvelle économie : l'économie collaborative dont la France est pionnière. Consommation collaborative, production distribuée, finance participative, éducation et savoir ouverts. Ces mouvements nés de la rencontre de l'innovation numérique et sociale sont les piliers d'une nouvelle économie : l'économie collaborative. La France est un pays pionnier en la matière. « Ce n'est pas une crise, c'est un changement de monde », prophétisait le philosophe Michel Serres.

Alors que la banque Lehman Brothers s'effondrait et emportait l'ancien monde dans sa chute, quelques poignées d'enthousiastes anonymes, éparpillés un peu partout entre l'Europe et les États-Unis, commençaient à expérimenter des façons inédites de consommer, fabriquer et échanger. 1. 2. 3. Nous sommes au bout du modèle fordiste, il faut passer à un modèle contributif. Bernard Stiegler est philosophe, théoricien de l’évolution des systèmes techniques. Il a découvert les modèles du libre de façon presque accidentelle, en tant que Directeur de l’INA. Initiateur et président du groupe de réflexion philosophique Ars industrialis créé en 2005, il dirige également depuis avril 2006 l’Institut de recherche et d’innovation (IRI) qu’il a créé au sein du centre Georges-Pompidou.

Les modèles ouverts, contributifs et collaboratifs sont de plus en plus nombreux, la contribution s’étend à de nouveaux territoires, comment interprétez-vous cette évolution ? Avant de répondre, il y a un préalable, reconnaître que tous les modèles ne sont pas équivalents. Facebook, c’est contributif, mais par certains aspects, c’est un modèle pire que son équivalent non contributif, je préfère presque TF1. Ces mécanismes de captation et de dénaturation des données conduisent à une forte dépersonnalisation, ce phénomène va s’aggraver avec les big data. Image d’illustration : RSLN.

Economie du partage

Nous sommes au bout du modèle fordiste, il faut passer à un modèle contributif. Www.economiesociale.be/spip/IMG/pdf/etude2013_democratisons_l_economie.pdf#! Les erreurs à éviter lorsqu’on rencontre un intervenant en financement. De l’argent pour les entreprises, il y en a. Il faut juste être bien préparé pour aller le chercher, car une bonne idée ne suffit pas à obtenir de l’argent. Bruno Gariepy, conseiller en entreprise au département Gestion croissance vous parle des erreurs à éviter lorsqu’on rencontre un intervenant pour avoir toutes les chances de décrocher votre financement. 1- Ne pas comprendre ce que recherche son interlocuteur Vous avez besoin d’argent. Par exemple, la bourse et le prêt du développement économique serviront à stimuler un secteur d’activité en particulier : des retombées pour le territoire, la création d’emplois, l’aspect novateur, l’environnement, etc.

L’élément central de votre ronde de financement sera de comprendre le besoin de ces différents intervenants, voire de créer une relation durable avec eux, pour présenter votre projet adapté à leur besoin. 2- Ne pas connaître l’impact des chiffres de son entreprise Que ferrez-vous avec tout cet argent? Image free digital photos. Ces agriculteurs et ingénieurs qui veulent libérer les machines. Et si on créait une civilisation en « open source » ? Un monde sans brevets. Des objets, des appareils, des machines, reproductibles à l’infini par tous ceux qui le souhaitent, grâce à la diffusion « libre » de leurs plans. C’est ce que propose Marcin Jakubowski : ce jeune diplômé de physique nucléaire, habitant du Missouri (États-Unis), devenu agriculteur-bricoleur, cherche à constituer et diffuser un kit de 50 machines industrielles – tracteur, bulldozer, moissonneuse-batteuse, four, éolienne, moteur hydraulique, bétonnière ou machine à compacter des briques de terre – pour bâtir, en toute autonomie, l’infrastructure d’un village.

Ou les bases d’une civilisation ! Le principe est simple : il s’agit de fabriquer artisanalement des machines industrielles, à très bas coût (en moyenne 8 fois moins que celles fabriquées industriellement), et d’expliquer à ceux qui le souhaitent comment les reproduire eux-mêmes. Recensement et adaptation des outils, réalisation et diffusion des plans. Collaborer ou coopérer? (#12) | Aventure : philo coop. Il est de mise dans le domaine coopératif d’évoquer l’importance de la collaboration. Les concepts de collaboration et de coopération sont souvent pris comme synonymes. Il existe cependant une différence conceptuelle importante entre les deux. Cette distinction permet d’apporter un éclairage supplémentaire sur l’anthropologie coopérative. L’action de collaborer signifie faire ou exécuter un « travail avec » qui convient à divers contextes existentiels et s’applique à des groupes humains très variés.

La collaboration peut s’exprimer sous la forme d’une contribution, d’une participation, d’une codirection, d’une assistance, d’un service, d’une prestation, d’un apport, etc. Ainsi, il est possible de collaborer avec tout genre de regroupements d’hommes et de femmes. La collaboration est une relation à l’autre à caractère épisodique et circonstanciel fort importante cependant, voire nécessaire souvent.

La collaboration signifie alors « travailler avec ». Coopérer est différent. Like this: Certification - Donner la priorité au bien commun et à l’environnement. À l’instar de la certification équitable pour le café, les entreprises socialement et écologiquement responsables ont désormais leur certification internationale, soit l’étiquette B Corp. Issue du mouvement des benefit corporations, qui est en train de bousculer les lois sur les entreprises dans plusieurs États des États-Unis, la norme réalise une percée timide au Québec, tandis qu’elle gagne rapidement en popularité dans le reste du Canada.

Regard sur un phénomène en pleine expansion. Dans les pays anglo-saxons, les B Corporations sont la coqueluche de ceux qui veulent voir le capitalisme s’humaniser. La certification B Corp, qui n’est toujours pas traduite, même si elle est parfois nommée « Entreprise B » ou « Corporation B », prend du galon à grande vitesse à travers le monde. Évaluation de l’entreprise L’entreprise se voit ensuite attribuer une note sur 200. Législation d’appoint Le concept a fait boule de neige. Joindre théorie et pratique Takt-Etik débarque Collaborateur.

Le prêt gratuit d’objets entre particuliers. "Fabriquer son futur: les nouvelles tendances de l'innovation numérique et sociale" Qu'ont en commun les Fab Labs, le mouvement des "Makers", l'économie collaborative et le BoP? Bien plus que des buzz words, ces nouvelles tendances sont des lames de fond dans nos sociétés qui sont à rapprocher à bien des égards. Symptomatiques d'un mouvement global vers une nouvelle vision et pratique de l'innovation plus ouverte et inclusive, davantage ancrée dans l'écosystème et s'adressant au plus grand nombre, elles préfigurent des transformations profondes dans nos modèles économiques. Dans son livre Makers, Chris Anderson décrit l'avènement d'un nouveau monde industriel porté par les fab labs (Fabrication laboratory) ou "Makerspaces", ces espaces ouverts à tous pour réparer, prototyper, fabriquer tout type d'objet de l'artisanat traditionnel à l'électronique high-tech, avec des imprimantes 3D et des découpeuses laser.

Des lieux pour "geeks"? 1/ Des solutions alternatives C'est la recherche de nouveaux équilibres, repensant les modes d'usages des biens et la création de valeur.

Communs

Les monnaies complémentaires d’un système en crise | Créacrise. Elles sont aujourd’hui monnaie courante. Vous en êtes d’ailleurs sûrement des utilisateurs à travers les cartes de fidélité, timbres ou jetons de casino. Mais connaissez-vous le palmas, le Chiemgauer ou l’éco iris ? Et plus important encore : savez-vous quelles théories et remises en question ces monnaies recèlent ? « Une monnaie complémentaire est une monnaie qui circule en complément de la monnaie officielle entre un groupe de personnes ayant un objectif commun ». Cette définition proposée par la plateforme MLC, a le mérite d’être claire, bien qu’elle soit très englobante. Si l’on approfondit la question, on se rend compte que chacune recouvre un projet, des idéaux et une utilité propres. « Normal », me direz-vous, puisque chaque région et chaque communauté est différente.

Le palmas : relocaliser pour mieux régner L’action se déroule à Conjunto palmeiras. C’est finalement en 2002, que le palmas, dont la valeur est calquée sur le réal brésilien, sera officiellement lancé. Like this: Center for a New American Dream. Collaborative Cities | The Documentary - An interactive documentary featuring inspiring entrepreneurs and communities in a new economy built around sharing and collaboration.

Microsoft Word - BPE Burlington – Économieautrement v.1 xii12.doc - BPE_Burlington_-_Economieautrement_v-1_xii12.pdf. Biomimétisme: la vraie nature de l'économie collaborative ? Et si l’économie collaborative était au fond inspirée de la Nature ? C’est en tout cas l’avis de Gaëtan Dartevelle, co-fondateur de Biomimicry Europa et directeur de Greenloop. Interview On ne présente plus le biomimétisme, principe vulgarisé à la fin des années 90 par la biologiste américaine Janine Benyus selon lequel la Nature dans la diversité de ses formes, procédés et stratégies peut être une source d’enrichissement et d’innovation pour nos propres systèmes humains. Du scratch de nos baskets – invention inspirée de la Badiane- au train Japonais -réplique du bec profilé du martin-pêcheur- nombreuses sont les innovations de notre environnement quotidien qui utilisent une intelligence forgée par plusieurs millions d’années d’évolution. Les systèmes d’échanges n’y dérogent pas. L’association Nature et Business peut porter ses fruits et permettre une plus grande efficience et résilience de notre système productif.

Ce deal va même plus loin. Forêt de Meerdal, Belgique Crédit photo: The unstoppable rise of a collaborative economy: Shane Hughes at TEDxLausanne. FormulationProjetJardinPedagogique - Montréal hiver 2011.doc. Unwrapping the Gift Economy | Solarium. It has become popular to declare that we need to move to a gift economy, in which we share more freely and value community more deeply, and in which our relationships are less often money-based and transactional.

Clearly, this is an important and appealing proposition. But there’s far more wrapped up in the concept than it may appear. To get to “the more beautiful world our hearts tell us is possible,” as Charles Eisenstein so eloquently implores, we’ll need to understand the full implications - and possibilities - behind the concept. Often, the argument in favor of a gift economy begins with reference to its historical origins in hunter-gatherer societies. What is also needed is a full understanding of (1) why those societies were based on sharing and community, (2) why ours is not, and (3) what exactly we need to bring forward from the past if we want to have what they had, even in today’s vastly more complex reality. Let’s start by taking a closer look at those historical origins. ... The Rise of the Sharing Communities. Creative Commons photo by Lobkovs As the sharing economy picks up momentum, its reach has become global.

In cities and towns around the world, people are creating ways to share everything from baby clothes to boats, hardware to vacation homes. There are also groups emerging that consciously identify with the big-picture sharing movement. These groups focus on education, action and community-building, and advocate for a cultural shift toward widespread sharing. From neighborhood-level cooperatives to global organizations, these groups work to bring sharing into the mainstream. They see sharing as a new paradigm; a means to a more democratic society, and they understand that sharing is not a new fad but an ancient practice that technology is reinvigorating.

What follows is a far-from-exhaustive list of sharing advocacy groups around the world. “To me, the question is not so much about whether access is better than ownership,” says Ouishare co-founder Antonon Leonard. Let’s Collaborate!