L'obstacle : le mental discurcif. Théorème du singe. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le théorème du singe est un exemple d'« histoire enseignement », une historiette présentée sur le mode narratif, non nécessairement véridique, dont la morale permet d'enseigner ou d'expliciter un phénomène. Ici, le théorème du singe est utilisé pour mettre en valeur le fonctionnement du conditionnement mental. Cette histoire est présentée comme le récit d'une expérience scientifique comportementale menée sur des chimpanzés. Le récit de l'expérience[modifier | modifier le code] De singes et de bananes. Une vingtaine de chimpanzés sont isolés dans une pièce où est accrochée au plafond une banane, et seule une échelle permet d'y accéder.
La pièce est également dotée d'un système qui permet de faire couler de l'eau glacée dans la chambre dès qu'un singe tente d'escalader l'échelle. Rapidement, les chimpanzés apprennent qu'ils ne doivent pas escalader l'échelle. Un des singes est remplacé par un nouveau. L'enseignement[modifier | modifier le code] Expérience de Rosenhan. L'étude de Rosenhan est composée de deux parties. La première implique la participation d'associés en bonne santé mentale, les « pseudo-patients », qui simulent des hallucinations auditives brèves dans le but d'être admis dans douze hôpitaux psychiatriques des États-Unis, répartis dans cinq États différents du pays. Ils ont tous été admis et reconnus souffrant de désordres psychiatriques. Après leur admission, ils agissent normalement et déclarent au personnel soignant qu'ils se sentent bien, et n'ont plus d'hallucination du tout. Le personnel de l'hôpital échoue dans chaque cas à détecter la supercherie, et reste au contraire persuadé que tous les pseudo-patients montrent les symptômes d'une maladie mentale.
La seconde partie consiste à demander au personnel d'un hôpital psychiatrique d'identifier de faux patients dans un groupe qui n'en comporte pas. Les pseudo-patients[modifier | modifier le code] « I told friends, I told my family, 'I can get out when I can get out. Maurice K. Expérience de Asch. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. L'expérience de Asch, publiée en 1951, est une expérience du psychologue Solomon Asch qui démontre le pouvoir du conformisme sur les décisions d'un individu au sein d'un groupe[1]. Description de l'expérience[modifier | modifier le code] Exemple : la ligne de gauche est la ligne de référence ; les trois lignes de droite sont les lignes de comparaison. Solomon Asch invita un groupe d'étudiants (entre 7 et 9) de 17 à 25 ans à participer à un prétendu test de vision auquel avaient auparavant été soumis des sujets témoins qui n'eurent aucun mal à donner toujours la bonne réponse.
Tous les participants étaient complices de l'expérimentateur, sauf un. L'expérience avait pour objet d'observer comment cet étudiant (le sujet « naïf ») allait réagir au comportement des autres. Les complices et le sujet furent assis dans une pièce et on leur demanda de juger la longueur de plusieurs lignes tracées sur une série d'affiches. Portail de la psychologie. Effet Dunning-Kruger.
Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Personnage d'une carte postale de 1910 qui a inspiré (entre autres sources) celui d'Alfred E. Neuman, la mascotte du magazine Mad. L’effet Dunning-Kruger est un biais cognitif selon lequel les moins compétents dans un domaine surestiment leur compétence alors que les plus compétents auraient tendance à sous-estimer leur niveau de compétence. Ce phénomène a été démontré au travers d'une série d'expériences dirigées par David Dunning et Justin Kruger. Leurs résultats furent publiés en décembre 1999[1] dans la revue Journal of Personality and Social Psychology.
Dunning et Kruger ont noté que plusieurs études antérieures tendaient à suggérer que dans des compétences aussi diverses que la compréhension de texte, la conduite d'un véhicule, les échecs ou le tennis, « l'ignorance engendre plus fréquemment la confiance en soi que ne le fait la connaissance » (pour reprendre l'expression de Charles Darwin). Comme le notèrent Dunning et Kruger, Catégorie:Expérience de psychologie. LE CERVEAU À TOUS LES NIVEAUX! Automates intelligents. 4 Septembre 2001 Notes par Jean Paul Baquiast Ilya Prigogine Retour au sommaire du dossier Le grand succès actuel du darwinisme évolutionnaire, appliqué notamment aux sciences de la vie et aux sciences humaines et sociales, tend à faire oublier ce qui apparut dans les années 1980 comme une avancée considérable dans la compréhension de la logique de la vie, et plus généralement des divers mécanismes évolutifs, l'introduction de la flèche du temps et de l'irréversibilité dans la dynamique des systèmes physiques, la thermodynamique du non-équilibre.
Ce furent Ilya Prigogine, Isabelle Stenghers et leurs disciples de l'Université libre de Bruxelles et de l'Université du Texas à Austin qui furent les initiateurs de cette véritable révolution conceptuelle, abondamment commentée ou complétée depuis et devenue incontournable. L'introduction du temps et de l'irréversibilité dans la physique. L'irruption du darwinisme a sonné une première alerte. L'homme devant l'incertain Automates Intelligents © 2001. Bases neurologiques du libre-arbitre. 25 septembre 2002 Retour sur les bases neurologiques du libre arbitre par Jean-Paul Baquiast La parution récente du livre "The illusion of conscious will" de DM Wegner, remet en actualité les discussions relatives à la "réalité neurologique" du libre arbitre dans le fonctionnement du cerveau conscient. S'agit-il comme Wegner le pense suite à de nombreux prédécesseurs, d'une simple illusion qui survit parce qu'elle présente des avantages certains dans la lutte pour la vie ?
Peut-on au contraire, tout en refusant l'idée commune, aujourd'hui jugée comme non-scientifique, posant l'autonomie absolue du sujet conscient dans la prise de décision, mettre à jour un mécanisme neurologique qui d'une certaine façon légitimerait le concept de libre arbitre tout en réduisant sa portée ? Intuitivement, nous considérons que la conscience volontaire est le propre de l'homme, ceci même lorsque nous ne nous référons pas à des conceptions dualistes de l'esprit.
Benjamin Libet et Robert Kane Baars, B. Test d'entraînement. Intelligences multiples. Type 4. Le Type Quatre de l'Ennéagramme : L'individualiste Le type sensible et retiré : Expressif, dramatique, intériorisé et irritable Peur fondamentale : ne pas avoir d'identité ou d'importance Le désir de base : se trouver et trouver leur raison d’être (créer une identité) Ennéagramme Quatre avec un aile Trois : « L'Aristocrate » Ennéagramme Quatre avec un aile Cinq : « Le Bohême » Résumé du profil du type Quatre Les Niveaux épanouis Niveau 1 (à leur meilleur) : Profondément créatifs, exprimant des valeurs personnelles et universelles, éventuellement à travers l'art.
Niveau 2 : Conscients d'eux-mêmes, introspectifs, à la recherche d'eux-mêmes, conscients de leurs sentiments et de leurs impulsions. Niveau 3 : Personnels, individualistes, véridiques, ils se révèlent, sont honnêtes dans leurs émotions et humains. Les Niveaux moyens Niveau 6 : Progressivement, ils pensent qu'ils sont différents des autres, et se sentent exemptés de la vie telle que les autres la vivent. Les Niveaux pathologiques.