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Politique intérieure

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Brexit : Theresa May prépare l'abrogation de milliers de règles européennes - Les Echos. Le ministre du Brexit ne garantit rien aux nouveaux migrants de l'UE. Le ministre britannique chargé du Brexit a déclaré ne pas garantir que les migrants européens qui arriveraient d'ici à la sortie officielle de l'Union européenne auraient le droit de rester au Royaume-Uni, dans un entretien publié dimanche dans la presse .

Le ministre du Brexit ne garantit rien aux nouveaux migrants de l'UE

David Davis a affirmé au journal Mail on Sunday qu'il négocierait avec les leaders européens pour "garantir un dédommagement généreux pour les migrants européens présents maintenant et un dédommagement généreux pour les citoyens britanniques" se trouvant dans un pays de l'UE, sans toutefois offrir les mêmes gages aux nouveaux venus.

Il a parlé de "différentes possibilités" pour contenir une "augmentation" prévue d'arrivées au Royaume-Uni en provenance de l'UE avant le Brexit. "Nous pourrions avoir à décréter que l'autorisation de demeurer sine die (au Royaume-Uni) s'applique uniquement avant une certaine date", a dit le ministre. L'homme de Londres à Bruxelles fait défection. VIDÉO - Nouvelle embûche sur la voie du Brexit, Ivan Rogers, l'ambassadeur britannique auprès de l'UE, a donné sa démission à Theresa May.

L'homme de Londres à Bruxelles fait défection

De notre correspondant à Bruxelles Theresa May va mener la bataille du Brexit sans l'un de ses meilleurs généraux. L'ambassadeur Ivan Rogers, vétéran du Foreign Office et patient démineur des traquenards européens, claque la porte et annonce son départ à grand fracas de Bruxelles moins de cent jours avant le lancement d'une dangereuse procédure de divorce. David Cameron quitte le chaos politique britannique en chantant. LE MONDE | • Mis à jour le | Par Violaine Morin Après trois semaines de chaos politique à la suite du « Brexit », le premier ministre britannique, David Cameron, a annoncé sa démission.

David Cameron quitte le chaos politique britannique en chantant

Un ultime rebondissement, plus prévisible et moins tragiques que les précédents, mais toujours dans la droite ligne du vent de folie qui souffle outre-Manche : des responsables politiques qui démissionnent en cascade, des partis au bord de l’implosion, des chefs de campagne qui avouent avoir menti quelques heures après les résultats, des Londoniens qui réclament leur indépendance… Après son discours, David Cameron a quitté la tribune installée devant le 10, Downing Street, pour rejoindre la porte d’entrée, suivi des caméras du monde entier. Un plan de plusieurs secondes qui, en France, a immédiatement rappelé le discours télévisé et le départ de Valéry Giscard d’Estaing après sa défaite en 1981.

Theresa May, une pro-UE pour mener le Brexit. LE MONDE | • Mis à jour le | Par Philippe Bernard (Londres, correspondant) Trois semaines après avoir voté à 51,9 % pour sortir de l’Union européenne, le Royaume-Uni aura, mercredi 13 juillet, une nouvelle première ministre qui… souhaitait y rester.

Theresa May, une pro-UE pour mener le Brexit

Theresa May, 59 ans, ministre de l’intérieur depuis 2010, qui avait eu la prudence – ou l’habileté – de rester au-dessus de la mêlée pendant la campagne référendaire mais avait choisi le camp du « Remain », a ramassé la mise, lundi 11 juillet, après le retrait d’Andrea Leadsom, son unique concurrente, pour l’élection à la direction du Parti conservateur. A peine Mme May avait-elle prononcé le discours destiné, lundi matin, à ouvrir une campagne qui devait durer tout l’été qu’elle était déclarée gagnante par forfait. Puisque le Parti conservateur dispose de la majorité au Parlement, son leader devient automatiquement premier ministre. La grande histoire retiendra que M. Theresa May, la dame de « faire » du Brexit. Son nom est déjà tout un programme. « May » en anglais, signifie « pouvoir », « avoir la possibilité de »...

Theresa May, la dame de « faire » du Brexit

Theresa May, actuelle ministre de l'Intérieur du gouvernement Cameron, est désormais seule en lice, après la défection de BoJo (Boris Johnson) et le retrait de la candidature d'Andrea Leadsom, pour devenir la prochaine leader des Tory à Westminster, le parlement britannique. C'est donc elle, selon toute probabilité, qui succédera mercredi à David Cameron. Dans une déclaration faite lundi devant le 10 Downing Street, l'actuel locataire a laissé peu de place au doute : "Nous aurons un nouveau ministre dans ce bâtiment derrière moi mercredi soir". Élue pour la première fois sous Thatcher, en 1986, comme conseillère du district londonien de Merton, cette ancienne de la Banque d'Angleterre est Member of Parliament depuis 1997, représentant la circonscription de Maidenhead, dans le Berkshire, l'un des plus anciens comtés du sud de l'Angleterre.

« Brexit » : la carte des résultats par circonscription. ROYAUME-UNI. Farage, Johnson : la débandade des pro-Brexit. Les pro-Brexit dépassés par l'ampleur du séisme qu'ils ont provoqué ?

ROYAUME-UNI. Farage, Johnson : la débandade des pro-Brexit

Après Boris Johnson qui a jeté l'éponge dans la course à la succession de David Cameron, c'est au tour de Nigel Farage d'annoncer ce lundi 4 juillet qu'il démissionne de la tête de son parti l'Ukip. L'explication invoquée par l'ancien leader de la formation europhobe a de quoi faire sursauter les pro-européens : ayant atteint l'objectif de sa vie - faire sortir le Royaume-Uni de l'Union européenne - il déclare aujourd'hui avoir le sentiment du devoir accompli et peut donc tranquillement se retirer... seulement 10 jours après avoir précipité son pays dans l'inconnu du Brexit.

"Mon objectif de sortir de l'UE est atteint [...] j'ai accompli ma mission", a-t-il déclaré lors d'une conférence de presse. "Pendant la campagne du référendum, j'ai déclaré que je voulais récupérer mon pays. Maintenant, je dis que je veux récupérer ma vie", a-t-il ajouté. L'aboutissement d'une carrière. A Londres, le jour d’après le « Brexit » : « Quelqu’un a volé notre pays » LE MONDE | • Mis à jour le | Par Louis Imbert (Londres, envoyé spécial) Vendredi 24 juin au matin, l’un des principaux artisans de la victoire du « Leave » au référendum sur la sortie du Royaume-Uni de l’Union européenne, Boris Johnson, a dû quitter son domicile entouré d’un cordon de policiers.

A Londres, le jour d’après le « Brexit » : « Quelqu’un a volé notre pays »

Une petite foule de Londoniens en colère l’attendait, peu après l’annonce du résultat, sur son perron. Ils voulaient lui crier tout le mal qu’ils pensaient de sa campagne et de sa victoire, qui pourrait lui permettre de remplacer David Cameron à la tête du parti conservateur et du pays, dès le mois d’octobre. Quelque temps plus tard, un groupe de cyclistes rigolards immobilisait la voiture de M. Johnson, en posant pied à terre devant son capot, dans un silence accusateur. Dans une autre vie, de 2008 à mai 2016, M. . « Quelqu’un a volé notre pays » « C’est un spectacle merdique. . « Ils vont tomber de haut » « Brexit » : comment Cameron s’est laissé prendre à son propre piège.

Le premier ministre britannique doit la fin de son mandat à un référendum sur l’appartenance du Royaume-Uni à l’Union européenne qu’il avait lui-même organisé.

« Brexit » : comment Cameron s’est laissé prendre à son propre piège

LE MONDE | • Mis à jour le | Par Maxime Vaudano Terrassé par le vote franc des Britanniques en faveur du « Brexit », David Cameron quittera donc son poste de premier ministre à l’automne. Mais comment celui-là même qui a pris l’initiative d’organiser un référendum sur l’appartenance du Royaume-Uni à l’Union européenne (UE) s’est-il retrouvé à faire campagne pour le « Remain » et à la perdre – sacrifiant sa tête au passage ? Le chef du UKIP admet que l’un des arguments phares des pro-« Brexit » était faux. LE MONDE | • Mis à jour le | Par Jérémie Baruch Durant toute la campagne, un argument majeur du camp du « Leave » était de promettre qu’en cas de « Brexit » les 350 millions de livres sterling (435 millions d’euros) qui étaient envoyées chaque semaine pour le budget de l’Union européenne (UE) seraient utilisées pour financer la NHS, le système de santé publique du Royaume-Uni.

Le chef du UKIP admet que l’un des arguments phares des pro-« Brexit » était faux

Cet argument a été utilisé sur des tracts de campagne, placardé sur des bus − dont celui de Boris Johnson, l’ancien maire de Londres en campagne – et affiché sur le site officiel.