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L2 Psychologie Paris 8

Small. Mes équipes. C2i psychologie L1 Groupe D. Collaboration autour de la dépendance aux écrans. Les comportements addictifs liés à l'usage du numérique. Travail collaboratif. Comportements addictifs liés à l'usage du numérique. Zeboulon_groupeb_psy. Pistuddi_grouped_psy. Education aux médias. E.M.I. Equipe addiction numérique. Thèmes de veille proches. Pédagogie numérique. Eduquer aux mėdias et à l'information #spme2015. Deux sites remarqués ! Jeux vidéo : pratiques excessives - Cyberdépendance ? La « cyberdépendance » ou « addiction aux jeux vidéo » existe-t-elle ? Un usage immodéré des jeux vidéo/Internet est-il pour autant synonyme d’addiction ? En effet, au regard de la toxicité des substances psychoactives (drogues illicites, tabac, alcool), le positionnement des addictions comportementales (jeux vidéo, travail, jogging…) fait encore débat. Certains psychiatres remettent en cause la notion d'addiction appliquée à autre chose que des drogues, argumentant que dans ce cas, toute passion peut être vue comme pathologique.

De plus comme ils aiment à le rappeler, il n’y a pas de mort dans l’addiction aux jeux vidéo ou à Internet, alors que c’est le cas avec les addictions au tabac. Les jeux vidéo conduisent-ils à des comportements de replis ou les accompagnent-ils ? Quant aux réseaux sociaux, ils apportent indéniablement de nouvelles sociabilités mais comportent aussi le risque de faire de mauvaises rencontres. Des pratiques excessives plutôt qu'une véritable addiction. Interagir autour des addictions - Addictions, le portail des acteurs de santé. Fédération Addiction, prévenir, réduire les risques, soigner. Cyberdépendance - L'Arc-en-ciel, prévention des dépendances. Une addiction sans substance ?

Catalogue SUDOC. Internet est devenu une entité incontournable dans nos sociétés modernes. A la fois moyen de communication sans précédent, outil de travail ultraperformant offrant un accès quasi instantané à des données dans tous les domaines, mais aussi plateforme de divertissement et d'achat d'objets en tout genre, le Web épate par ses possibilités qui semblent sans limites... Le revers de la médaille, c'est que de plus en plus d'utilisateurs d'Internet , souvent en difficulté dans leur propre vie, ont tendance à passer un temps exagéré à surfer, discuter en ligne, jouer à des jeux en réseau... au point d'en délaisser la « vraie vie », leurs relations familiales et amicales, leur travail et même de se mettre en danger de mort du fait d'un oubli de leurs besoins vitaux comme l'alimentation ou le sommeil.

Ces personnes deviennent en quelque sorte dépend antes d'Internet, « cyberaddict », comme le toxicomane est dépendant de la drogue ou l'alcoolique de l'alcool. Univ-paris8 catalogue › Détail de : Adolescence et mondes virtuels. Univ-paris8 catalogue › Détail de : La dépendance aux jeux vidéo et à Internet. 3 - L'addiction à Internet existe-t-elle. Les nouveaux médias : des jeunes libérés ou abandonnés ? Les nouveaux médias : des jeunes libérés ou abandonnés ? 1. Les addictions numériques : Internet et les jeux vidéo La formule de M. Guy Almes selon laquelle il y a trois formes de mort : « la mort cardiaque, la mort cérébrale et la déconnexion du réseau »52(*) est particulièrement vérifiée chez les adolescents. Pour un certain nombre d'entre eux, la navigation sur Internet ou les jeux (notamment en ligne) sont devenus une drogue dont ils ne peuvent plus se passer.

Si selon les psychanalystes, aucune technologie ne porte en elle-même d'effet addictogène, l'addiction ne pouvant être générée que par une pratique particulière de l'objet en cause, liée à d'autres facteurs complexes (situation du sujet, environnement familial, contexte social...), la cyberdépendance semble prendre de l'importance. 6 à 8 % des internautes seraient ainsi dans l'usage excessif ou dépendant du réseau informatique. Les raisons de cette addiction ne sont pas forcément bien décryptées. Selon M. . * 52 « There is three kinds of death in this world. Loi numérique, l’addiction à portée de clic ? La loi de santé signée Marisol Touraine avait libéralisé la publicité pour l’alcool, à la grande joie du lobby viticole ; celle sur le numérique, défendue par Axelle Lemaire, en fera-t-elle de même avec les compétitions de jeux vidéo ? Attendu en commission ce mardi à l’Assemblée nationale, le projet de loi Pour une République numérique inquiète en tout cas certains médecins spécialistes des comportements addictifs.

Des craintes infondées ? À voir. Absente de la première version du texte élaboré par la secrétaire d’État chargée du numérique, Axelle Lemaire, cette disposition a été ajoutée à la loi à la faveur d’une grande consultation citoyenne organisée à l’automne dernier, au sein de laquelle chacun était libre d’enrichir le projet de loi. Loi sur la République Numérique : un bon texte, et une méthode innovante - Politique. Vidéo : Loi sur la République Numérique : un bon texte, et une méthode innovante Enfin une bonne loi sur le numérique ? Présentée samedi matin à l'occasion du lancement d'une consultation publique innovante, le projet de loi sur la République Numérique préparé par Axelle Lemaire est un texte largement consensuel, qui apporte de vrais progrès à l'état actuel de la législation.

Le Premier ministre Manuel Valls et la secrétaire d'état au numérique Axelle Lemaire ont donné ensemble, samedi matin, le coup d'envoi d'une consultation publique de trois semaines sur le projet de loi pour une République numérique, qui matérialise enfin l'Habeas Corpus numérique promis depuis 2013 et maintes fois repoussé. Pour renforcer les chances d'adoption du projet de loi, l'ambition initiale portée en son temps par Fleur Pellerin a été nettement revue à la baisse, avec en particulier la mise à l'écart de l'essentiel des questions de régulation économiques. Lire Vers une agence de notation des plateformes Web ? Inclure l’addiction à Internet dans le DSM-V : étude de cas de la biomédicalisation des cyberdépendances. Corée du Sud - Un père accro aux jeux vidéo laisse son fils mourir de faim. Voilà une nouvelle affaire qui devrait alimenter le débat sur les jeux vidéo et les addictions qu'ils peuvent créer.

En Corée du Sud, un homme de 22 ans nommé Chung a été arrêté lundi après la découverte du corps décomposé de son fils de deux ans dans un sac poubelle, près de Daegu, dans le sud-est du pays. D'après les premiers éléments de l'enquête, l'épouse de Chung n'était plus présente au domicile conjugal à cause de son emploi et lui, passait ses journées dans des cyber-cafés. Il ne rentrait que tous les trois jours pour nourrir son enfant… Pire encore. Le père aurait retrouvé son garçon mort le 7 mars dernier, avant de laisser le corps décomposer dans l'appartement, puis dans un sac poubelle dans le jardin. Cette histoire n'est pas une première en Corée du Sud.

Les cyber drogués. «Parfois, je commence à jouer à 6 heures du soir et, soudain, il est 9 heures du matin. Si je pouvais arrêter le temps pour continuer à jouer, je le ferais.» Martin a 35 ans et une allure de garçon sage. Enfant, il a été adopté par une famille aisée. Il vit, à ce jour, de squat en squat. Sevré de son traitement de substitution à l'héroïne, il prend toujours des neuroleptiques et des tranquillisants. Et alterne périodes sous produits avec celles où il joue sans fin, dans la joie et la souffrance. Martin est un cas de ce qu'on appelle la «cyberdépendance», soit l'addiction aux nouvelles technologies, jeux vidéo, sites Internet, informatique pure.

Chez les «cyberdépendants», «on retrouve le même type de mécanismes que dans les cas de boulimie, d'achats ou de pratiques sportives compulsifs, d'abus d'alcool et de sexe», poursuit ce praticien qui avoue «défricher pour l'instant ce type de comportement». «Syndrome carrefour.» Affronter une machine. Hors du réel. Tasser des angoisses. Dépendance aux écrans : une addiction de l'ère numérique. Des pratiques en ligne très répandues et parfois addictives... Internet a fait naître de nouvelles modalités d’interaction ludique entre personnes.

Les jeux en ligne et les réseaux sociaux connaissent un succès croissant auprès de toutes les tranches d’âge. 69% des 13-19 ans jouent régulièrement à des jeux vidéo (source : Etude Junior Connect, Ipsos Connect, 2015).Désormais, certains préfèrent même les interactions électroniques aux modes relationnels traditionnels. De véritables addictions liées aux écrans sont ainsi apparues. Elles relèvent des addictions dites "comportementales", comme :- la dépendance aux jeux d’argent et de hasard,- les achats compulsifs,- les addictions alimentaires ou à l’activité physique,- les dépendances sexuelles ou affectives... Comme tous ces comportements, l’usage excessif des écrans empêche la personne touchée de se consacrer à d’autres activités, et tend à provoquer des problèmes relationnels.

Quelques repères pour identifier la dépendance aux écrans. La cyberaddiction des adolescents: sortons la tête du sable | Pascal Lardellier. L'ère du numérique s'impose aujourd'hui dans notre vie quotidienne et dans les programmes de l'Education nationale (pour preuve, la circulaire du 12 mars 2014). Le potentiel éducatif de ces nouvelles technologies est indéniable, mais quels sont les risques ? C'est en 1987, année de l'entrée des ordinateurs et consoles de jeux dans les chambres d'enfants, que débute un cycle de baisse constante des résultats scolaires des élèves français : la corrélation entre cyberaddiction et chute des performances scolaires est évidente. Le sujet n'est pourtant jamais véritablement abordé par les responsables politiques et pédagogiques.

Les enseignants et les parents ont été les premiers à identifier les symptômes de la cyberaddiction: désintérêt grandissant des élèves pour les activités scolaires, confinement des adolescents à leur chambre, où ils ne sont plus reliés au monde que par l'intermédiaire des écrans. Lire aussi: Pour en finir avec l'addiction aux jeux vidéo Envoyer une correction. Sommeil : 14% des ados accros au téléphone et à internet la nuit. Un nouveau mal moderne touche les adolescents : la dépendance technologique. L'ère des ultra-connectés frappent les plus jeunes... jusqu'en pleine nuit. C'est ce que démontre une étude menée en région parisienne sur 133 collégiens en 5e et 4e, révélée par Le Monde cette semaine (*). Selon l'enquête, 14% de ces adolescents se réveillent au milieu de la nuit pour jouer à des jeux sur Internet, 32% envoient des SMS et 25% surfent sur les réseaux sociaux (type Twitter, Facebook).

Ces activités nocturnes peuvent pour 13% d'entre eux les occuper plus d'une heure. En octobre dernier, The Atlantic parlait d'un nouveau cas de somnambulisme : le "sleeptexting" ("textanbulisme" en français), parlant de "comportements nocturnes troublants" comme de programmer une alarme, pour 17% des jeunes interrogés. Dette de sommeil L'usage excessif des écrans donne lieu à un mauvais sommeil.

Addiction à Internet - Il a vécu 6 mois sans le net. Un jour, Thierry Crouzet a coupé Internet. Victime d’un burn-out, d’une overdose numérique. Blogueur influent, geek connecté jour et nuit sur les réseaux sociaux, expert des nouvelles technologies, il a quitté la toile pendant six mois, pour se sevrer. Aujourd’hui, l’ancien addict est devenu un internaute modéré. Il revient sur sa vie de « débranché ». Propos recueillis par Margaux Rambert La nuit du 14 février 2011, vous faites une crise d’angoisse et finissez à l’hôpital. En sortant, vous décidez de vous déconnecter d’Internet. Thierry Crouzet : Allongé sur mon lit d’hôpital, j’ai tout de suite pris mon téléphone pour regarder mes mails et ce qui se passait sur les réseaux sociaux. Votre conclusion, c’est que vous étiez victime d’un burn-out numérique… T.C : Oui.

Plus aucun accès à Internet pendant six mois… Pourquoi ce choix d’une déconnexion totale ? T.C : Je ne savais pas ce qui posait problème. Avant cette prise de conscience, vous sentiez-vous accro au net ? La Cyberdépendance. Je vais vous raconter un peu ma petite histoire vis-à-vis de l'Internet, vous verrez qu'elle n'est pas forcément très commune : Personnellement, je me suis mis à l'informatique il y a quelques années, je n'était pas vraiment accro, simple petit Internaute de passage, à une période où je n'était pas vraiment optimiste sur la vie malgré mes efforts, où j'était rejeté par quasiment tout le monde, où une amitié pour moi ne pouvait durer que quelques mois, pas plus, à part un très bon ami. Ce même ami venait de rentrer au collège, j'étais toujours en primaire.

Le collège n'étant pas dans la même enceinte que le collège, autant dire que je passais mes journées à arpenter la cour de l'établissement seul à réfléchir sur ma situation sociale ou sur d'autres sujets venant s'immicier dans mon esprit. Alors je dis merci. Merci à mes amis de m'avoir soutenu dans tout. Je ne suis pas ce qu'on pourrais appeler un accro, mais plutôt quelqu'un qui à quelque chose à rendre, un endetté. 20160205_Pourquoi une application devient-elle addictive? Crédit photo : iStock Plusieurs utilisateurs d’applications populaires en sont dépendants. Comment ces applications réussissent-elles à développer cette « emprise » sur eux au point qu’elles deviennent incontournables dans la vie des mobinautes? Selon des experts en marketing et des psychologues, une application finit par créer une addiction selon la fréquence et le temps d’utilisation quotidien. Selon la firme de recherche Comscore, plus de 176 millions de mobinautes à travers le monde utilisent leurs applications favorites plus de 60 fois par jour.

Sur le plan conceptuel, des caractéristiques communes se retrouvent sur ces applications. Certains chercheurs universitaires qui se sont penchés sur la question pensent que ces applications semblent réussir, économiquement parlant (plusieurs sont gratuites) et au niveau de l’accessibilité, à « noyer un sentiment d’anxiété et de stress » chez les utilisateurs causé par un rythme de vie de plus en plus effréné. Écoutez Zoubeir Jazi. Comment fonctionne Google. Encyclopédie et forums. Dépendance à Internet. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. La dépendance à Internet (également nommée cyberdépendance cyberaddiction usage problématique d'Internet (UPI) ou trouble de dépendance à Internet (TDI)) désigne un trouble psychologique entraînant un besoin excessif et obsessionnel d'utiliser un ordinateur et interférant sur la vie quotidienne.

Des activités en ligne, telles que l'achat en ligne, si faite en personne, peuvent être considérées comme problématiques si celles-ci sont compulsives. Signes et symptômes[modifier | modifier le code] D'après le spécialiste français Romain Cally « sur le web, la compulsion apparaît lorsque l'internaute ne juge plus son comportement normal, mais ne peut pour autant éviter de se connecter. Symptômes psychologiques allégués[9] : Symptômes physiques allégués[10] : yeux secs ;maux de tête migraineux ;maux de dos ;syndrome du tunnel carpien ;repas irréguliers ou sautés ;mauvaise hygiène personnelle ;insomnies ou changements dans le cycle du sommeil. D. Psychologie :

Forum Cyberdépendance. Cyberdépendance, addiction à internet - Débats. Bonjour à tous ! Pour mes études je réalise un mémoire sur la cyberdépendance, l’addiction à Internet chez les jeunes. J’aurais donc besoin de vos témoignage, vos avis sur la question Internet est une source inépuisable de loisirs, d’informations… que ce soit grâce aux jeux, blogs, forums, chats… C’est un endroit où on rencontre des gens, on crée des amitiés, des relations amoureuses... C’est un endroit qui peut être très réconfortant. On peut facilement y passer des heures et y développer une vie sociale.

Le problème c’est que certaine personnes n’arrive pas à se passer d’internet et peuvent se couper de la vie réelle. Parfois on n’a pas l’impression de « trop » utiliser internet mais ce sont les autres qui trouvent que c’est un problème. Si vous êtes dans ces situations et que vous souhaitez partagez avec moi votre expérience cela serait une grande aide. Je ne suis pas là pour juger, bien au contraire. Merci pour votre aide ! Addiction au numérique : peut-on vivre déconnecté ? VIDEO. «L’addiction au numérique se mesure à la perte de liberté» Addiction au numérique : la fac de Nantes ouvre un cours en ligne. Pour rester à la page ! Capture d’écran (46) Capture d’écran (48) Capture d’écran (55)