background preloader

HateDotCom

Facebook Twitter

Encryption Policy and Freedom of the Press. Interesting law journal article: "Encryption and the Press Clause," by D.

Encryption Policy and Freedom of the Press

Victoria Barantetsky. Abstract: Almost twenty years ago, a hostile debate over whether government could regulate encryption -- later named the Crypto Wars -- seized the country. At the center of this debate stirred one simple question: is encryption protected speech? This issue touched all branches of government percolating from Congress, to the President, and eventually to the federal courts. In a waterfall of cases, several United States Court of Appeals appeared to reach a consensus that encryption was protected speech under the First Amendment, and with that the Crypto Wars appeared to be over, until now. Tags: academic papers, backdoors, crypto wars, cryptography, encryption, national security policy. Lutter contre la haine sur Internet. The Real Name Fallacy – The Coral Project. By J.Nathan Matias People often say that online behavior would improve if every comment system forced people to use their real names.

The Real Name Fallacy – The Coral Project

It sounds like it should be true – surely nobody would say mean things if they faced consequences for their actions? Yet the balance of experimental evidence over the past thirty years suggests that this is not the case. Not only would removing anonymity fail to consistently improve online community behavior – forcing real names in online communities could also increase discrimination and worsen harassment. À l'ère de la post-vérité, Internet est sommé de dire la vérité. Google est sous le feu des critiques pour des résultats négationnistes.

À l'ère de la post-vérité, Internet est sommé de dire la vérité

La «post-vérité» est partout. Élu mot de l’année par le Oxford Dictionary, le concept de «post-vérité» est une des clés de lecture principales pour expliquer deux des événements majeurs de 2016, le Brexit et l’élection de Donald Trump. Selon le prestigieux dictionnaire anglais, ce néologisme fait référence «à des circonstances dans lesquelles les faits objectifs ont moins d’influence pour modeler l’opinion publique que les appels à l’émotion et aux opinions personnelles». Google is not ‘just’ a platform. Did the Holocaust really happen?

Google is not ‘just’ a platform.

No. The Holocaust did not really happen. Six million Jews did not die. It is a Jewish conspiracy theory spread by vested interests to obscure the truth. The truth is that there is no evidence any people were gassed in any camp. Are you happy with that answer? And this is the answer: no. This is what Danny Sullivan, the editor of SearchEngineLand, a leading expert on Google search, means when he says “something has gone terribly wrong with Google’s algorithm”. Menaces tous azimuts sur le big data. LE MONDE | • Mis à jour le | Par Sophy Caulier Alors qu’il dîne avec le président de Radio Canada, ce 8 avril, Yves Bigot, directeur général de TV5 Monde, reçoit un message qu’il n’est pas près d’oublier.

Menaces tous azimuts sur le big data

Il lui signale que les douze chaînes du groupe affichent des écrans noirs : le système d’information de TV5 Monde vient d’être piraté. Il faudra près de 24 heures pour rétablir le signal et des mois pour que les employés du groupe dans le monde entier retrouvent des conditions de travail normales. Nul n’est épargné L’attaque, revendiquée par une organisation djihadiste, aurait été menée par un groupe de hackers russes connu sous le nom d’APT28. Facebook, qui nous influence le plus : l’algorithme ou nos a-priori. Claire Richard pour Rue89 revient sur l’étude publiée dans le magazine Science par trois chercheurs de Facebook, dont Eytan Bakshy, venant remettre en question la “bulle de filtres” d’Eli Pariser que les algorithmes des réseaux sociaux favoriseraient.

Facebook, qui nous influence le plus : l’algorithme ou nos a-priori

“En examinant les « informations dures » (hard news, c’est-à-dire la politique, l’économie, etc., par opposition au divertissement ou au sport) partagées par ces utilisateurs ainsi que la couleur politique de ces articles, les chercheurs ont mesuré l’exposition à des contenus « transversaux » (cross-cutting) – indice d’une exposition à des contenus politiquement variés – et comparé l’influence de trois biais de sélection : l’homophilie, l’algorithme et le comportement des utilisateurs.” “Toute cette affaire de chercher à séparer conceptuellement l’influence de l’algorithme des choix individuels méconnaît volontairement ce que sont et ce que font les algorithmes.

CNCDH

Did Shellshock Hit One Billion Servers? Faut-il combattre les trolls. La sagesse populaire des réseaux nous rappelle qu’il ne faut pas nourrir les trolls (don’t feed the troll), ce qui signifie qu’il est plus avisé de ne pas répondre à des commentaires haineux afin de ne pas engendrer un discours de haine encore plus violent et plus nourrit.

Faut-il combattre les trolls

Pourtant, nous rappelait déjà le sociologue Antonio Casilli, « Le trolling ne doit pas être considéré comme une aberration de la sociabilité sur l’internet, mais comme l’une de ses facettes ». En fait, la radicalité des Trolls est une réponse aux blocages des formes d’expression publiques, qu’elles soient en ligne ou pas. On s’énerve pour affirmer son propos, pour le faire exister, pour se faire entendre des autres. « L’existence même des trolls montre que l’espace public est largement un concept fantasmatique », insiste avec raison le sociologue. Toi aussi mon fils... HoaxBuster - Vérifier l'information en circulation sur le web. Le nom et l’adresse. Pour Noël, j’ai reçu dans ma boîte aux lettres un courrier anonyme : deux feuilles imprimant des articles surlignés à la main repris des sites Boulevard Voltaire et Riposte laïque.

Le nom et l’adresse

On y dénonce le multiculturalisme pour mieux célébrer l’islamophobie, tout en invoquant «Jean-Marie» contre «Taubira», ainsi que «Zemmour» qui compare l’actuelle garde des Sceaux à «Yade et Dati». Le tout s’achève sur des propos attribués à titre posthume au général de Gaulle, qui lui valent aujourd’hui l’affection de l’extrême droite : «les musulmans, ce ne sont pas des Français», sinon, son village finirait par s’appeler «Colombey-les-Deux-Mosquées» !

Ce n’est pas la première fois que je suis destinataire de telles missives : je me doute bien que je les dois à mes engagements publics ; mais c’est la première fois qu’elles s’ouvrent sur une menace explicite. La lettre est anonyme. On devine l’intention : il n’est pas question de débattre ; il s’agit d’inquiéter. Sur le Web, la haine au grand jour. Le plus souvent, on cherche à les fuir, mais pour qui aurait la curiosité un peu malsaine de se retrouver confronté à des propos nauséabonds, il n’y a (malheureusement) rien de plus simple.

Sur le Web, la haine au grand jour

Sur Twitter, il suffit d’entrer certains mots-clé dans le moteur de recherche pour découvrir des utilisateurs qui déversent leur détestation en version 140 caractères. Et, par le jeu des retweets et des encouragements mutuels, on découvre une communauté qui semble ne se nourrir que de haine, en premier lieu contre les Roms et les musulmans. La plupart de ces propos tombent pourtant directement sous le coup de la loi, comme le rappelle Adrien Basdevant, juriste et coauteur de Réseaux sociaux : 101 questions juridiques (1) : «La responsabilité des intermédiaires techniques, en l’occurrence Twitter et Facebook, est limitée par la loi pour la confiance dans l’économie numérique de 2004.

Ils doivent agir promptement après signalement. . (1) Dirigé par Cédric Manara, éd. Pédopornographie et troll. Untangling the web: Hate. I remember the first time I logged into a chatroom.

Untangling the web: Hate

It was 1996, and I was using my mum's AOL account to mooch around the world wide web, which was still very much in its infancy. I was in that glorious, unrestricted period of life between college and reality, and the web seemed to offer splendid, unrestricted access to the outside world in a way that no generation had known before. So it was with cocky confidence that I joined the "general" room as "Dan" (of undisclosed gender) and instantly discovered the thrill of anonymity. Behind my digital mask, I began a brief but satisfying tirade of mockery, contrariness and antisocial behaviour. Fighting hate on the Internet. Hate material is spreading on the Internet.

References Sieber, U., “Verantwortlichkeit im Internet”, C. H. Beck eds, Munich 1999. ©OECD Observer, No 224 January 2001 - See more at: – gilles_horvilleur

The question is what, if anything, can be done about it. What are the technical, legal and strategic options available? Dr. Ulrich Sieber, Professor of Criminal Law, Information Law and Legal Data Processing, Ludwig-Mazimilians-Universitat, Munich*