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Construire sa boite à outils pour coopérer

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A combien peut-on coopérer. Le consultant Jean-Michel Cornu (@jmichelcornu) – qui a longtemps été le directeur scientifique de la Fing, l’éditeur d’Internetactu.net – a réagit à notre édito sur les questions de taille.

A combien peut-on coopérer

Un rebond pour mieux comprendre les effets de la taille dans les processus d’intelligence collective. Lorsque, trop rarement, nous nous intéressons à la taille limite des groupes, nous nous focalisons surtout sur une taille limite haute au-delà de laquelle “les problèmes [qu'une société] rencontre doivent croître plus vite…”. Pourtant, parler d’effet de seuil peut également vouloir dire s’intéresser à une “taille limite basse”. Dans certains cas de figure, la “taille limite haute” génère une “taille limite basse” d’un niveau d’échelle suivant, créant ainsi d’autres “tailles optimales”. Pour illustrer cela, prenons les réseaux humains dont les limites, comme l’indique Dunbar sont cognitives. Des groupes de 150 et des équipes de 12 Dans les communautés de 100 à 1000 : la règle des 1% Jean-Michel Cornu. Technologies et coopération.

Internet ne nous rend pas seul, soulignions-nous dernièrement.

Technologies et coopération

Mais en quoi nous aide-t-il à coopérer entre nous ? Dans son nouveau livre, Ensemble : les plaisirs rituels et la politique de la coopération (Amazon, extraits), le sociologue Richard Sennett, enseignant à la l’école d’économie de Londres et à l’université de New York, s’est intéressé à la coopération. Pour comprendre pourquoi elle se produit – et parfois, pourquoi elle ne se produit pas. Après Craftman (L’artisan, traduit en français sous le titre Ce que sait la main : La culture de l’artisanat), qui s’intéressait à l’impulsion innée que nous avons à bien faire les choses, ce livre est le second d’une trilogie (baptisée homo faber) sur les compétences dont les humains ont besoin pour une coexistence heureuse (le suivant, annoncé, portera sur les villes). Apprendre à apprendre avec le numérique ? Oui, mais

Quand j’annonce à mes deux classes de 4ème l’échéance du contrôle après avoir terminé un gros chapitre de Géographie (Les espaces majeurs de production et d’échanges et Les échanges de marchandises), c’est la traditionnelle désolation : « madame, je ne sais jamais comment apprendre « , « j’apprends par cœur et après je me souviens de rien » etc etc.

Apprendre à apprendre avec le numérique ? Oui, mais …

Ce coup-ci, je sors ma carte jocker : le prochain cours sera consacré aux révisions … et nous mettrons en ligne leur travail sur le blog et sur l’ENT Edmodo… Les élèves sortent de la classe quelque peu soulagés… Et je les retrouve le lendemain. Cinq ateliers sont proposés, les élèves s’y inscrivent librement, et peuvent faire deux ateliers dans l’heure. Ils peuvent travailler seuls ou en binôme. Leur production doit pouvoir être utile et accessible à tous les élèves de la classe. Une fiche de révision est distribuée pour guider les élèves à cibler ce qui doit être mémorisé. Les résultats sont excellents, la plus basse note est un 24/30. Les 7 avantages de créer en Intelligence collective.

Les bénéfices de la co-création. les 7 facteurs clefs de succès, le principe du Savoir Vouloir et Pouvoir coopérer et quelques illustrations.

Les 7 avantages de créer en Intelligence collective

Les motivations incitant à la création d’entreprise peuvent être aussi des causes majeures d’abandon ou d’échec à la création ou au développement d’un projet. Travailleurs indépendants ou dirigeants de (très) petites entreprises souffrent de la « solitude du chef d’entreprise » (48%). C’est peut être notre instinct grégaire qui nous pousse à agir en collectif ou simplement notre envie de co-produire… Les 7 bénéfices de créer collectivement 1. Se relier aux autres. 2. Apprendre est un jeu : les apports insoupçonnés (et énormes) de Minecraft ® « Le jeu est la seule façon dont la plus haute intelligence de l’humanité peut se déployer ».

Apprendre est un jeu : les apports insoupçonnés (et énormes) de Minecraft ®

Cette citation de Joseph Chilton Pearce exprime ce que beaucoup de familles de unschoolers savent déjà : les enfants emmagasinent quantité de connaissances en jouant. De Platon à Einstein, de nombreux penseurs de référence ont souligné l’importance du jeu pour apprendre et créer – qu’il s’agisse d’enfants ou d’adultes. Dans l’ouvrage Free Range Learning : how homeschooling changes everything, Laura Grace Weldom décrit comment le jeu prépare les enfants à la lecture.

Un des principes guides de l’instruction en famille telle que nous la concevons est qu’apprendre n’est pas un dur labeur, mais au contraire, une source de satisfaction. Contraindre un enfant à apprendre est juste une perte de temps, autant pour l’enfant que pour celui qui contraint puisque 90% des apprentissages ne resteront pas et iront s’échouer au cimetière du temps gâché. Fondamentalement, qu’est-ce que le jeu ? 1. Construire sa boite à outils pour coopérer.