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Liberteyy d'expression

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Feminist Memes - Admin -P- Schlomo Sand : « Je ne suis pas Charlie » L'humour est une chose trop sérieuse... - Une heure de peine... Lui : Wah, hé, faut que je te montre un truc, tu vas trop te marrer.

L'humour est une chose trop sérieuse... - Une heure de peine...

C'est un test dans le dernier Consoles +, c'est trop bon. Moi : ... Lui : Tu ris pas ? Moi : Désolé, le sexisme, ça me fait pas franchement rire. Lui : Wah, c'est bon, c'est de l'humour quoi. Note : ce dialogue est évidemment fictif, bien qu'inspiré de nombreuses discussions réelles : personne n'est capable de m'écouter aussi longtemps. Oh, ça va… C’est pour rire! Je connais à peu près le Code de la Bonne Féministe lorsqu’il s’agit d’attaques frontales ou de sexisme primaire.

Oh, ça va… C’est pour rire!

Mais je suis presque toujours désemparée lorsqu’il s’agit… d’humour. Je ne sais jamais comment réagir face aux blagues dont le fond de commerce est la bêtise féminine, le fait que les femmes sont dépensières, qu’elles ne s’intéressent qu’à l’apparence, etc. Je ne veux pas ici renforcer le stéréotype de la féministe qui n’a aucun humour. Que les choses soient claires : j’aime rire. Je ne sais pas quelle personne pourrait affirmer le contraire, d’ailleurs. : « Rien ne me fait rire ! On entend souvent que l’humour serait un moyen de s’approprier les clichés pour les tourner en dérision, et rire de ceux qui sont vraiment sexistes (ou racistes).

Ce qui m’amène à mon deuxi ème point. L'humour Sexiste - 25 - 05 - 2016 by Magenta Rif Columbus. Le Point Desproges. Voilà quelques temps que je n’ai pas posté un billet sur cet espace pour des raisons assez obscures dirons-nous mais là n’est pas la raison.

Le Point Desproges

Si la dernière fois, je vous ai assommé avec une de mes dernières créations, aujourd’hui, quelque chose sur l’Internet m’irrite particulièrement. Il s’agit de l’émergence quasi systématique du « Point Desproges » dès qu’il s’agit de remettre en question l’humour de son interlocuteur. Expliquons sur ce qu’est ce point en quelques mots. A la base, il y a la loi de Godwin énoncé par Mike Godwin en 1990 et qui dit stricto senso: Plus une discussion en ligne dure longtemps, plus la probabilité d’y trouver une comparaison impliquant les nazis ou Adolf Hitler s’approche de 1. L’humour, Bloqués, et les mouches. C'est un homme hétéro cis blanc... Egalitariste.tumblr. Le "point Charlie" ou quand la critique par les oppressé-e-s n'est plus permise - Lamia, sa vie, son oeuvre (non je déconne) Il y a quelque chose qui m'énerve profondément : chaque fois qu'on émet une critique sur un sketch, un dessin, une pub ou autre support, quasi systématiquement, une personne sort une phrase du style "Mais où est passé l'esprit Charlie?

Le "point Charlie" ou quand la critique par les oppressé-e-s n'est plus permise - Lamia, sa vie, son oeuvre (non je déconne)

" comme si ça l'immunisait de toute critique. Pourquoi l'avoir écrit maintenant ? Parce que j'ai été profondément agacé-e par certaines réactions que j'ai pu voir sur les articles dénonçant le sketch transphobe de Florent Peyre. Qui vous dit qu'on était Charlie (et non, ne pas être Charlie ne fait pas de nous des pro terroristes)? Qui vous dit que même si on était Charlie, on l'était pour des raisons autres que les vôtres à savoir la plupart du temps le droit d'oppresser sans être exposé-e à la critique. Vous allez me dire si toute oeuvre (au sens large) n'est pas critiquable: où est le problème?

Face à la haine transphobe, en finir avec la liberté d’expression comme prétexte. Mots-clés : censure, Florent Peyre, liberté d'expression, transphobie La transphobie, beaucoup en meurent, mais certain-es en vivent, et se font du fric avec.

Face à la haine transphobe, en finir avec la liberté d’expression comme prétexte

C’est le cas de Florent Peyre, petit marchand de haine qui fait marcher son buisness en surfant sur le mépris des identités de genre fluctuantes, sur les travesti-es, les trans, les drag-queens, les pas-des-vrais-mecs-hein, etc. Face aux critiques venues des personnes humiliées par l’ « humoriste », l’habituel argument de la liberté d’expression a été opposé.

Sans crainte du paradoxe, les fans de la liberté d’expression l’utilisent… pour faire taire les voix minoritaires critiquant le produit marketing de TF1 et d’Arthur. La connerie du jour : « Moi je parle avec tout le monde » Ce texte fait suite à un premier article « sur la liberté d’expression ».

La connerie du jour : « Moi je parle avec tout le monde »

Il vise à décortiquer une notion qu’il faudrait, selon moi, absolument abandonner dans le cadre de son militantisme. Cette notion, c’est la connerie du jour, c’est cette phrase qui souvent, lorsqu’on l’entend de la bouche d’un interlocuteur, nous donne envie de tout envoyer valser. Cette phrase si niaise, si caractéristique de dépolitisation, à l’image d’une société nombriliste et zappeuse de l’illusoire agora facebookienne, d’une société où les dominations et les courants politiques sont niés. Cette phrase qui est la petite sœur du « droite ou gauche, il y a de bonnes idées partout ».

Cette phrase que te balance un camarade de 10 ans de luttes quand tu l’interpelles sur le fait qu’il relaie un texte de ReOpen911 ou du « Réseau voltaire » : « moi je parle avec tout le monde » -On trouvera cette attitude chez les Indignés[i][ii], ou encore au sein de certains collectifs de gauche « alternative ». J'aime : La revue lesbienne Well Well Well a été entièrement rédigée selon des règles de grammaire égalitaires. FÉMINISME - Souvenez-vous, quand vous étiez sur les bancs de l'école, de la première règle de grammaire qu'on vous a apprise: "Le masculin l'emporte sur le féminin".

La revue lesbienne Well Well Well a été entièrement rédigée selon des règles de grammaire égalitaires

Depuis, vous avez pris le réflexe de gommer dans vos phrases la forme féminine quand elle se mêle à la forme masculine. N'est-ce qu'un détail de la grammaire française ou s'y cache-t-il un enjeu plus important, celui, tout simplement, de l'égalité entre les hommes et les femmes? C'est la question que s'est posé le magazine Well Well Well, un mook (mi-magazine, mi-book) lesbien lancé en septembre dernier, financé par crowdfunding, dont le deuxième numéro sort ce samedi 6 juin avec la chanteuse Soko en couverture.

L'an dernier, la revue avait déjà bien fait parler d'elle, et pour cause: après les disparitions successives de têtue.com, de la Dixième Muse, de Lesbia Magazine, les lesbiennes se sont retrouvées sans média qui leur était destiné.