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Liberté, égalité, fraternité, laïcité. Liberté, égalité, fraternité, laïcité Près de 4 millions de personnes dont de nombreux chefs d’Etat ont défilé en France pour défendre des valeurs républicaines et la liberté d’expression en rendant hommage aux victimes des attentats de janvier 2015 contre Charlie Hebdo et contre des personnes ciblées pour leur appartenance ethnique. Même si toutes les confessions étaient présentes lors de cette manifestation, c’est bien dans un élan commun tous se sont retrouvés croyants ou non croyants. La laïcité n’est pas l’athéisme: L’athéisme est une attitude ou une doctrine qui ne conçoit pas l’existence ou affirme l’inexistence de quelque dieu. La liberté de la presse a été visée par ces actes terroristes.

La liberté de penser a été visée par ces attentats. La liberté de culte aussi. La laïcité, ce moyen d’assurer la paix civile dans le pays, serait-elle aussi visée ? Un dessin n’est qu’un dessin et les crayons ne sont pas des kalachnikov. Petite histoire du dessin humoristique: Charlie Hebdo La laïcité: Je suis Charlie expliqué.

Pour mémoire, voici l’attentat de Charlie Hebdo du 7 janvier 2015 expliqué, des images et des pistes pour aborder le sujet; le tout au plus pressé pour répondre à l’actualité. Charlie Hebdo est un journal satirique (c’est à dire d’humour critique) français qui existe depuis 1969. l’équipe de dessinateurs et de journalistes de Charlie Hebdo ont toujours eu pour parti-pris de diffuser l’information de façon engagée, critique, humoristique en affirmant leurs opinions, tout aussi polémiques soient-elles. Ce côté souvent provocateur s’oppose à la recherche journalistique neutre et objective.

C’est au nom de la liberté d’expression qu’ils vont se montrer très critiques envers des sujets comme le fanatisme religieux, l’extrémisme politique, l’homophobie, le racisme ou le sexisme,les sectes, l’extrême droite, le catholicisme, l’islam, l’islamisme, le judaïsme, la politique, la culture.. Novembre 2011 : incendie des anciens locaux dans le 20e arrondissement de Paris x Le 7 janvier 2015 : . Sources. Charlie hebdo : comment parler d'une actualité violente à un enfant... La passerelle, blog d'Emmanuel Grange, enseignant d'histoire-géographie.

Charlie Hebdo : pourquoi des dessinateurs de presse ont-ils été assassinés ? Ce mercredi 7 janvier est un jour noir pour la presse et la démocratie françaises. Deux hommes ont attaqué les locaux du journal satirique Charlie Hebdo avant de prendre la fuite (...) Lire la suite Le 7 janvier 2015, la ville de Paris est secouée par un attentat contre le journal Charlie Hebdo, qui a notamment fait 10 morts dans l’équipe de rédaction. Les éditions Playbac mettent gratuitement à disposition des lecteurs les exemplaires consacrés à la fusillade de Charlie hebdo. Nos collègues de francetv info proposent également un article expliquant comment parler du drame aux enfants. Exclusif France 2 : les images du face-à-face entre le Raid et Amedy Coulibaly lors de l'assaut, porte de Vincennes. Par Francetv info Mis à jour le , publié le Une déflagration, deux, trois, quatre, de la fumée noire, des tirs...

En quelques poignées de secondes, les forces de l'ordre ont pénétré, vendredi 9 janvier, dans l'épicerie casher située porte de Vincennes, à Paris, où Amedy Coulibaly retenait plusieurs otages. Voici des images tournées par des amateurs, qui montrent l'assaut au plus près. Très vite, des policiers ressortent avec les clients qui étaient pris en otage. Attaque du supermarché Hyper Cacher : un otage raconte l'horreur. Nessim Cohen et sa compagne Marie D. (prénoms modifiés à leur demande) , âgés tous les deux de 37 ans, faisaient partie des otages retenus vendredi par Amedy Coulibaly dans l’Hyper Cacher de la porte de Vincennes. Au cours d'un entretien téléphonique d'une quarantaine de minutes, Nessim Cohen nous a livré son témoignage de la séquestration. La prise d'otages a fait quatre morts parmi les clients du magasin: Yoav Hattab, Philippe Braham, Yohan Cohen et François-Michel Saada.

Elle s'est achevée avec la mort du preneur d'otages, tué dans l'assaut du Raid. Ce dernier est également le principal suspect du meurtre à Montrouge, jeudi, d'une jeune policière municipale. «Ce vendredi, je me suis rendu avec ma compagne pour faire quelques petites courses avant la fermeture du magasin. Il y avait pas mal de monde aux caisses et dans les rayons. «Ma copine et moi avons pris notre courage à deux mains et décidé de monter. «L’un d’entre elles était encore en train de suffoquer.

Visite des locaux de Charlie Hebdo du 8 janvier 2015 - RTBF. « C’est Charlie, venez vite, ils sont tous morts » LE MONDE | • Mis à jour le | Par Soren Seelow Sur la table, devant elle, Sigolène Vinson avait posé sa lecture du moment : La Faute de l’abbé Mouret, d’Emile Zola, l’histoire d’un prêtre déchiré entre sa vocation religieuse et l’amour d’une femme. Ce mercredi 7 janvier, peu après 10 heures, chacun s’est embrassé en se souhaitant la bonne année. C’était jour de rentrée pour l’équipe de Charlie Hebdo, la première conférence de rédaction de 2015. C’était aussi l’anniversaire de Luz, le dessinateur.

La jeune femme, chroniqueuse judiciaire de l’hebdomadaire satirique, se souvient de chaque détail de cette matinée où les rires se sont tus. En entrant dans la rédaction, ce jour-là, son gâteau dans les bras, elle salue Angélique, la femme chargée de l’accueil, dont le bureau fait face à l’entrée. Charb, comme toujours, griffonne Lila, le petit cocker roux du journal, trottine de jambes en jambes. . « J’étais emplie d’un sentiment de bonheur » « On a entendu “pop pop” » Réfugiée derrière un muret.

J’allais partir quand les tueurs sont entrés… Chers amis de Charlie et Libération, Il ne me reste pour l’instant que trois doigts émergeant des bandelettes, une mâchoire sous pansement et quelques minutes d’énergie au-delà desquelles mon ticket n’est plus valable pour vous dire toute mon affection et vous remercier de votre soutien et de votre amitié. Je voulais vous dire simplement ceci : s’il y a une chose que cet attentat m’a rappelée, sinon apprise, c’est bien pourquoi je pratique ce métier dans ces deux journaux – par esprit de liberté et par goût de la manifester, à travers l’information ou la caricature, en bonne compagnie, de toutes les façons possibles, même ratées, sans qu’il soit nécessaire de les juger.

Je suis journaliste à Libération depuis vingt et un ans, j’en suis fier, j’aime les gens qui y travaillent et y ont travaillé. Je suis devenu chroniqueur à Charlie en 2003 parce que Philippe Val me l’a proposé en disant : «Fais ce que tu veux, essaie tout et n’importe quoi, invente, transgresse !» « Charlie Hebdo » : du côté des blessés, entre trauma et soulagement. Tweets #jesuischarlie. Liberté d'expression ! #JesuisCharlie. Je suis Charlie. Attentat à Charlie Hebdo : comment parler du drame aux enfants ? - 08/01/2015... Après l’attentat meurtrier perpétré mercredi dans les locaux de Charlie Hebdo à Paris, une journée de deuil national a été instaurée en France. Partout, l’émotion est forte. Dans les écoles comme ailleurs, une minute de silence a été observée ce jeudi. Mais comment expliquer le drame aux plus jeunes ?

Comment rassurer les enfants sans leur cacher la vérité ? Le site Europe 1 cite une maman qui s’est confiée sur son blog : « Je regardais distraitement mon fil Twitter quand la purée chauffait. Les enfants doivent dessiner les images qu’ils ont vues Pour la psychanalyste Claude Halmos, interviewée par 20minutes.fr, « le sujet ne doit pas être tabou ». Mais tout dépend de leur âge bien sûr. Aborder le thème de la liberté de penser Ce drame est l’occasion d’aborder le thème de la liberté de penser, un droit qu’il faut défendre.

Les rassurer par des images d’ordre Éviter la télévision et la radio Évoquer la barbarie Ne pas cacher son émotion. C'est quoi la liberté d'expression. Pourquoi des journalistes ont-il été attaqués ? - 1jour1actu. Parce qu’un attentat a visé un grand journal français, Charlie hebdo, le mercredi 7 janvier. 12 personnes sont mortes. Hier matin, une fusillade a éclaté à Paris, dans les bureaux d’un journal très connu, Charlie hebdo. Des terroristes ont tué plusieurs journalistes et des policiers. D’autres personnes ont été gravement blessées. Aujourd'hui est une journée de deuil national. Les secours sont arrivés rapidement à la rédaction du journal Charlie Hebdo, à Paris (KENZO TRIBOUILLARD / AFP).

Que s'est-il passé ? Deux hommes armés et cagoulés ont fait irruption dans les bureaux d'un journal d'actualité, Charlie hebdo. Les terroristes ont tué douze personnes : notamment des policiers et des dessinateurs de presse très connus qui travaillaient pour ce journal. C'est quoi, Charlie hebdo ? Ce journal est un hebdomadaire qui existe depuis 46 ans : il paraît tous les mercredis. Ce ton ne plaît pas à tout le monde. Pourquoi c'est grave ? Cet attentat est le plus meurtrier, en France, depuis 36 ans. JE SUIS CHARLIE. Charlie : En parler en cours de philosophie ? L'attentat contre Charlie Hebdo, mercredi 7 janvier, a bouleversé le quotidien des cours. La situation s'est posée rapidement aux professeurs de philosophie, d'avoir à répondre aux « besoins ou demandes d'expression » des élèves, comme le préconise la lettre de la ministre.

La discipline semble se prêter tout particulièrement à une évocation de l'événement : liberté d'expression, fanatisme, justice, violence... Mais comment aborder sereinement en classe une actualité aussi vive, dans la chaleur de l'émotion et le trouble de l'opinion ? Est-ce pertinent ? Des questions et des inquiétudes Pas facile, d'engager la discussion en cours de philosophie sur les événements récents. Plus compliqué en séries technologiques « En classe Technique, poursuit Sylvie B., les choses ont été plus compliquées qu'en séries générales.

Thèses complotistes et antisémites « Impossible de réagir à chaud sur ce genre de situations ». Jeanne-Claire Fumet (1) les prénoms et initiales ont été changés. Dans Ouest France. Racisme et terrorisme. Points de repères et données historiques pour aborder le massacre perpétré à « Charlie Hebdo » L’attentat contre Charlie Hebdo suscite à juste titre un électrochoc dans la société française qui ne manquera pas d’avoir de nombreuses répercussions dans les classes, plongeant parfois les enseignants dans l’embarras pour ne pas dire davantage.

Faut-il pour autant tenter d’éviter le problème ? Évidemment non, au contraire. Quand j’ai commencé ma carrière d’enseignant en septembre 2001 dans un collège de « banlieue », à Chanteloup-les-Vignes, où des adolescents de plus de quarante nationalités se côtoyaient, la situation oscillait entre un soutien latent de quelques-uns à Oussama ben Laden et la crainte d’autres jeunes que l’un des nombreux avions qui passaient au-dessus de leur ville ne vienne s’écraser sur leur tour.

Si je me permets de raconter cette anecdote personnelle, c’est pour montrer que, souvent, les plus touchés et les plus fragilisés ne sont pas ceux que l’on croit. La précarité économique va évidemment de pair avec la fragilité sociale… et politique. En parler. Ce jeudi 8 janvier 2015 à 8 heures, quand le professeur entre dans sa classe, il sait qu’il ne pourra pas revenir sur la technique du commentaire composé, corriger les exercices de mathématiques ou exposer les causes de la Révolution de 1789.

Il sait qu’il lui faut faire usage de son autorité, de son prestige peut-être, de son statut sûrement pour ouvrir le débat, inviter à la parole, rompre la pesanteur du silence. L’école, que l’on souhaite parfois sanctuariser, ne peut se montrer étrangère, aveugle et sourde au fracas du monde, aux actes meurtriers qui se déroulent à sa porte. Le professeur donc, un citoyen comme un autre – non, plus citoyen que les autres – n’a pas attendu l’invitation de son ministre pour en parler. « En parler », car indépendamment du contenu de l’échange, c’est l’acte verbal lui-même qui a valeur conjuratoire.

Il restitue à l’école une de ses missions précieuses : aider de jeunes esprits à percevoir avec justesse et mesure la gravité d’un événement et ses enjeux. Classe média : les caricatures. Dans le cadre de la classe média, on ne pouvait pas passer à côté des événements tragiques de mercredi dernier. D’autant plus que dans le collège, nous avons eu certaines réactions très particulières, de type « bien fait pour eux » (pour rester soft). Toutes les classes ont bien entendu eu un moment d’explication et de recueillement jeudi, mais des incompréhensions demeures.

Les élèves font des confusions, s’en tiennent à des brides d’informations. Bref, il reste du boulot. J’ai voulu par cette séance remettre la caricature au centre. Pour cette séance d’une heure, en petit groupe, j’ai commencé par leur demander ce qu’était une caricature. Je leur dis que les caricatures ne sont pas que dessinées, et leur demande quel autre type de caricatures connaissent-ils. Je leur demande alors quel est leur humoriste préféré. Vient la question : « oui, mais si je n’aime pas cet humoriste, qu’est-ce que je fais ? Enfin, on finit par une caricature collective (même si on ne sait pas dessiner !). Histoire-géo et éducation civique - Attentat contre Charlie Hebdo : une attaque contre la liberté, la démocratie et la République.

En remettant directement en cause la liberté de la presse, de la pensée et d’expression, l’attentat terroriste contre l’hebdomadaire satirique Charlie Hebdo du mercredi 7 janvier 2015 s’attaque directement aux grandes libertés fondamentales – non pas seulement occidentales, mais bien universelles – reconnues et définies par et dans la Déclaration universelle de droits de l’homme. Il convient en particulier de rappeler dans le contexte actuel que ce sont les populations du Proche et Moyen-Orient, largement musulmanes, qui sont aujourd’hui les premières et principales victimes de la montée de la violence islamiste intégriste. Dans ce contexte, notre mission éducative et de formation civique est mille fois confortée et l’histoire et la géographie comme disciplines portent une responsabilité toute particulière dans l’explicitation et la défense des valeurs qui fondent la nation et la République.

I. Une actualité du site Éduscol II. Liberté de conscience, liberté d'expression : outils pédagogiques pour réfléchir avec les élèves. Comment parler d'un drame de l'actualité aux élèves ? Quelques principes Moduler son attitude pédagogique selon l'âge des élèves : à l'école maternelle, du début à la fin de l'école élémentaire, au collège...Accueillir l'expression de l'émotion des élèves, sans sous-estimer, y compris chez les très jeunes enfants, leur capacité à saisir la gravité des situations ;Rassurer les élèves : l'école est un espace protégé ; l'évènement s'est déroulé dans un lieu et un temps circonscrit, même si les média en parlent et diffusent plusieurs fois les images ;Etre attentif au « niveau de connaissance » que les élèves ont de l'évènement : certains élèves peuvent n'en avoir aucune connaissance ; d'autres ne disposer que d'éléments partiels, voire erronés, provenant de sources variées.

Pour aller plus loin : Aborder un événement collectif violent Quelques repères pour agir à l'école primaire Aujourd'hui, le périmètre touché est beaucoup plus important. Distinguer les situations S'appuyer sur le collectif. Opération Dessiner pour Libérer la parole #JESUISCHARLIE | Fondation Varenne. «Charlie Hebdo», des unes en deuil. "Charlie Hebdo" : un internaute jugé lundi pour apologie de l'attentat. Contre le terrorisme, un aller-retour République-Nation.

Les réseaux sociaux servent-ils à faire l'apologie des attentats? Charlie s'installe chez Libé pour un «numéro des survivants» Gilles Kepel: «La théorie du loup solitaire est une imbécilité» Willem : "Nous vomissons sur ceux qui, subitement, disent être nos amis" Attentats à Paris : le plan Vigipirate reste au maximum en région parisienne. L’union nationale se brise sur la question du FN. Quels sont les moyens de l'antiterrorisme en France ? "Fin de siège sanglante" à la "une" de la presse internationale.

Attentat à Paris: la presse internationale «est Charlie» Un attentat qui va mettre la France « face à ses pires fantômes » NOUS SOMMES CHARLIE - La presse internationale salue à sa façon #CharlieHebdo. Gilles Kepel: «La théorie du loup solitaire est une imbécilité» Luz : “Tout le monde nous regarde, on est devenu des symboles” Selon la presse israélienne, Paris ne voulait pas que Benjamin Netanyahou vienne à la marche républicaine. «Charlie Hebdo», des unes en deuil. Robert Badinter : «Les terroristes nous tendent un piège politique»