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Flavien69

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Dessine-moi l'éco : L'ubérisation est-elle une chance pour l'économie ? L'uberisation de l'économie, la fin du salariat ? Économie à la demande : Se dirige-t-on vers un recrutement à la demande ? Allons-nous vers l'ère de l'ultra-flexibilité salariale ?

Économie à la demande : Se dirige-t-on vers un recrutement à la demande ?

L’économie à la demande a résolument changé l’approche des employeurs et des travailleurs. À tel point que désormais, en entreprise on parle de moins en moins d’employés, d’engagement à long terme, ces désignations laissant peu à peu la place à talents, flexibilité, personnalisation des effectifs. De leur côté, les talents en question, pour beaucoup des milléniaux, se montrent indépendants et très connectés, plus performants, plus qualifiés, avec des compétences toujours à jour. D’ailleurs, une étude de Deloitte sur cette population nous apprend que 49 % ont déclaré qu’ils quitteraient leur emploi actuel (traditionnel) dans les deux ans, et qu’environ 25 % ont déjà sauté le pas. Se dirige-t-on vers un recrutement à la demande ? De plus en plus, les employeurs ont soif de flexibilité tout en se soulevant ouvertement contre le dictat administratif et financier que peut représenter l’embauche d’un salarié.

Publié par Suivre. Bmo gig economy report fr. L’économie à la demande s’organise. Avant d’emménager dans son appartement de Zurich, Clayton Brown a dû faire un tour dans le café situé à l’étage du dessous.

L’économie à la demande s’organise

Il ne s’y rendait pas pour prendre un expresso: il allait plutôt ramasser les clés que son nouveau colocataire y avait laissées. Quelques années plus tard, Clayton Brown s’installait à Vancouver. Pendant qu’il voyageait pour son travail, il louait son appartement sur Airbnb. Mais accueillir les voyageurs était tout un casse-tête. «J’essayais de m’organiser avec la femme de ménage, mais elle n’était pas toujours au rendez-vous pour laisser entrer les voyageurs», se souvient-il. Il a alors cofondé une entreprise inspirée de son expérience à Zurich: aujourd’hui, Keycafe a déjà muni de casiers plus de 200 restaurants, dépanneurs et autres lieux dans sept villes d’Europe et d’Amérique du Nord.

Ledevoir. Economie à la demande : tous les acteurs bientôt dépendants d’Uber ? L’économie à la demande : un défi pour l’efficacité opérationnelle. Poussé par les progrès continus des technologies digitales, l’économie à la demande ou « on demand » se développe aujourd’hui à grande vitesse, et s’étend progressivement à tous les secteurs de l’industrie et des services. a réponse immédiateLa nature « toujours disponible » des offres digitales, associée à une connexion toujours plus forte aux marques via les réseaux sociaux, conduit les consommateurs à être de plus en plus exigeants.

L’économie à la demande : un défi pour l’efficacité opérationnelle

Les fournisseurs doivent être capables à toute heure de recevoir leurs commandes et de leur offrir le support dont ils ont besoin. L’expression « heures normales d’ouverture » perd progressivement de son sens au fur et à mesure que les consommateurs s’habituent aux sites ouverts 24h sur 24 et aux conversations en direct.La prolifération des offres « click and collect » et des produits disponibles en une heure dans la grande distribution illustre bien ce phénomène.

De nombreux exemples illustrent cette révolution. Par Andrew Filev, CEO de Wrike. Économie à la demande : pas seulement pour la génération des jeunes. La montée actuelle de l'économie à la demande nous incite à repenser la notion de propriété des biens dans son ensemble.

Économie à la demande : pas seulement pour la génération des jeunes

L'économie à la demande est un phénomène qui est sur toutes les lèvres, même sur celles du Président Obama qui a fait un discours sur le sujet pendant le White House's Summit on Worker Voice en octobre dernier. Ce phénomène annonce l'ère du 'ce que je veux, quand je veux et où je veux'. En d'autres termes, il incarne une nouvelle époque qui vient de commencer, où les clients et l'expérience clients occupent la place centrale et où la technologie défie le temps, l'espace, ... et les modèles commerciaux traditionnels.

Suite à l'ampleur de l'économie à la demande et à un véritable volte-face de la part des consommateurs, la notion de propriété au sens strict est actuellement remise en question. Historiquement, c'est Uber qui a entraîné le phénomène la consommation basée sur l'usage mais Amazon n'a pas tarder à appliquer ce schéma au secteur de la vente au détail. L’économie à la demande : un défi pour l’efficacité opérationnelle. Poussé par les progrès continus des technologies digitales, l’économie à la demande se développe aujourd’hui à grande vitesse, et s’étend progressivement à tous les secteurs de l’industrie et des services.

L’économie à la demande : un défi pour l’efficacité opérationnelle

En 2016, le magazine Harvard Business Review estimait que l'économie à la demande représentait un marché mondial de 22,4 millions de consommateurs, pour un chiffre d’affaires de 57,6 milliards de dollars.D’après le ministère l’Economie, 90.000 start-up participent au marché mondial de l’économie collaborative.

La personnalisation Auparavant, la standardisation était la règle, afin d’optimiser l’efficacité et la productivité. Une adaptation à des besoins individuels était impossible, ou bien n’était réservée qu’à quelques clients triés sur le volet, payant le prix fort.Désormais, des centaines de milliers de clients attendent ce service personnalisé, haut de gamme. La réponse immédiate Le même niveau de qualité, tous les jours. Les 3 facteurs clés de l'efficacité opérationnelle.