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Lecture écriture

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Sans titre. Retour sur le cycle prospectif « le livre et la lecture dans 5 ans » (octobre-décembre 2016) – Sociétés numériques. Arald enquete auteurs et numerique. Ublications28. I3 Journal. Introduction : un dialogue pluridisciplinaire pour penser le « document numérique » Jean-Michel Salaün, Jean Charlet.

I3 Journal

Communication électronique scripturale et formes langagières - Jacques Anis. Le terme de communication électronique scripturale embrasse des modes de communication variés (voir tableau « Communication électronique scripturale »).

Communication électronique scripturale et formes langagières - Jacques Anis

Il s’agit d’échanges dont les messages, affranchis des supports matériels habituels de l’écriture grâce à des codages numériques, sont véhiculés par des réseaux télématiques - mot-valise créé pour désigner l’alliance de l’informatique et des télécommunications1 qui peut s’appliquer aussi bien à l’internet qu’au minitel et au GMS (téléphonie mobile). Le terme électronique généralise bien entendu celui qu’on trouve dans electronic mail, e-mail, courrier électronique, qui a servi de modèle pour une profusion d’autres termes associés le plus souvent à l’internet (commerce électronique), mais pas obligatoirement (livre électronique). 2010 Les blogs. Parler de genre à propos des blogs, c’est moins chercher à découvrir une espèce littéraire nouvelle dans ce corpus hétérogène et massif que tenter de définir, au-delà des spécifications techniques et fonctionnelles, un objet esthétique.

2010 Les blogs

Le blog s’écrit contre les genres existants, mais en porte l’empreinte autant qu’il en déplace les lignes. Il invente aussi ses usages, ses communautés, ses configurations poétiques – autant de caractéristiques par lesquelles il fait genre. Les déclinaisons multiples du blog, son appropriation par les internautes et ses pratiques alliant réseau social et expression de soi, hypertextualité et mémoire, soulignent non seulement sa richesse et sa diversité, mais décrivent aussi, entre contrainte de forme et liberté de parole, l’aventure d’une écriture. Ce numéro consacré aux blogs trouve paradoxalement sa juste place dans un environnement numérique au moment où nombre des sources qu'il étudie ont disparu de la toile. Littérature comparée / Littérature numérique. Littérature et nouvelles formes de communication : les blogs et la twittérature L’entrée de la littérature dans les blogs et les réseaux sociaux ces vingt dernières années a permis peu à peu une littérature démocratisée, accessible à tous.

Littérature comparée / Littérature numérique

En effet, la transmission par les réseaux sociaux entraîne une littérature participative. On prendra comme exemple le Tiers-Livre de François Bon et ses ateliers d’écriture, mais aussi la forme de blog d’Eric Chevillard pour L’Autofictif et enfin, la twittérature, son accès libre et l’Institut de Twittérature Comparée. Cependant, on constate que cette participation peut se trouver réduite, que ce soit à travers la forme figée proposée par E. Chevillard qui permet le partage mais pas les commentaires, l’accès payant pour l’intégralité du Tiers Livre ou l’ITC qui produit sans échanger, et ne joue pas sur les hashtags ou les RT. 1) François Bon : Le Tiers Livre.

Translitteraties : le big bang de la lecture en ligne / E-dossier de l'audiovisuel : L'éducation aux cultures de l'information. Alan Liu est professeur au Département d’anglais de l’Université de Californie, Santa Barbara, où il enseigne depuis 1988.

Translitteraties : le big bang de la lecture en ligne / E-dossier de l'audiovisuel : L'éducation aux cultures de l'information

Il est titulaire d’un Ph.D. de l’université de Stanford 1980 et il a enseigné au Département d’anglais et au Programme des British Studies de l’université de Yale de 1979 à 1987. Pub-AAL2-couleur.jpg (JPEG Image, 550 × 1639 pixels) - Scaled (61%) De l’influence de la technologie sur la littérature. Avec La mécanique du texte qui vient de paraître chez Publie.net, Thierry Crouzet publie un intéressant essai sur les rapports de l'auteur au numérique.

De l’influence de la technologie sur la littérature

Dans ce petit livre, qui tient plus du témoignage que d'une somme universitaire sur la question, Thierry Crouzet interroge l'influence des technologies de lecture et d'écriture sur la littérature. Comment le rapport aux outils d'écriture et de lecture transforme-t-il l'auteur et ce qu'il écrit ? En retraçant son parcours singulier, il donne à lire une interrogation de fond sur le rôle des outils sur la forme littéraire, sur le style, sur la manière même d'écrire... comme un prolongement d'Après le livre que signait l'écrivain François Bon il y a 4 ans. L'intérêt de l'essai de ce geek écrivain, passé de la presse informatique à l'écriture, repose surtout dans son regard critique. Notre outil d'écriture influe sur la façon même dont on écrit.

Un livre pour savoir « bricoler sereinement avec les technologies » L’Histoire sans fin des technologies de l’écrit.

Un livre pour savoir « bricoler sereinement avec les technologies »

Traité de bricolage réfléchi pour épris de curiosité, Béatrice Vacher, Isabelle Le Bis, Presses des Mines, 2014 (Les carnets de Lilith) Sur le site de l‘ADBS et dans le n° 2015/2 d’I2D Informations, Données & Documents Le titre de l’ouvrage donne le ton. Ce qu’Internet change à la manière d’écrire les histoires. Figure du livre. Dominique Lahary : contributions à texte-e. Contributions de Dominique Lahary au colloque virtuel text-e BPI, octobre 2001-mars 2002.

Dominique Lahary : contributions à texte-e

13_BRIATTE.pdf. 10_Ducard_Spi28F.pdf. Archivesic.ccsd.cnrs. Tel.archives-ouvertes. SensCritique et Babelio : comment la lecture sociale évolue-t-elle. Engagées depuis quelques années sur le web, Babelio et SensCritique sont deux start-up dynamiques.

SensCritique et Babelio : comment la lecture sociale évolue-t-elle

La première est exclusivement dédiée aux livres, tandis que la seconde met en avant plusieurs univers culturels (livres, cinéma, séries TV, musique, jeux vidéo). Ces plateformes agrègent des avis et des évaluations, mettent les internautes en relation et proposent des moteurs de recommandation automatisée qui suggèrent des idées d’œuvres à partir de l’identification des préférences. Co-fondateur de Babelio en 2007, Pierre Fremaux travaille sur l'évaluation des projets de recherche et sur les interfaces homme-machine, tandis que Guillaume Boutin, co-fondateur de SensCritique en 2011, est responsable de la monétisation et des partenariats.

Tous deux nous expliquent le fonctionnement de ces réseaux sociaux de lecteurs. Quelle influence exerce votre réseau social sur la trajectoire d’une œuvre ? Comment les avis des internautes sont-ils distribués sur votre réseau ? Qu'est-ce que la lecture sociale. Hier « lecture 2.0 », aujourd’hui « lecture sociale » (et ses variantes : « livre 2.0 », « livre social », etc.) : la « lecture sociale » semble suivre les évolutions sémantiques du « web 2.0 », devenu « web social ».

Qu'est-ce que la lecture sociale

Trop chargées idéologiquement, trop flottantes, ces expressions doivent néanmoins être prises au sérieux. Elles sont en effet au croisement de mondes sociaux (monde des institutions, monde des entreprises, etc.) qui parviennent à se réunir et à se comprendre, malgré les différences qu’ils attachent aux significations de ces expressions. Faire son nid sur Wattpad. Mois après mois, Wattpad ajoute une petite couche de lecteurs à 1 minute. Il suffit de zoomer sur la courbe du lectorat pour comprendre la mécanique. Je me demande comment nous pourrions réussir ce tour de force sur les blogs où nos billets, sauf effet improbable de référencement, captent leur lectorat en quelques jours puis stagnent dans nos archives (certes ils progressent dans le temps, mais de façon moins spectaculaire que sur Wattpad).

Cette différence entre les deux modèles me tracasse. Le numérique devait tuer le papier, mais... c'est plus compliqué que ça - L'Express L'Expansion. Prenez-le comme une expérience: une journée sans se servir de papier. Une seule. Jusqu’où écrire pour Google. Les éditeurs de sites web n’ignorent pas que les moteurs de recherche existent, et que, parmi eux, Google jouit d’une position hégémonique. Ils n’ignorent pas non plus que sur le web « exister, c’est être indexé par un moteur de recherche »[+] NoteLucas INTRONA, Helen NISSENBAUM « Shaping the web: why the politics of search engines matters », The Information Society, 16, 2000, p. 171. [1]. Enfin, ils n’ignorent pas que la place de leurs pages web dans les listes de résultats dépend en partie de leurs actions : sujets traités, structure du site, vitesse de chargement, formats, mots, liens, code.

Certains éditeurs agissent par conséquent en fonction de ce qu’ils savent, ou croient savoir, à propos des algorithmes de classement des moteurs en général, et de Google en particulier. . [2].