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Théâtre. Au sens figuré, « théâtre » désigne un lieu où se déroule une action importante (par exemple, un théâtre d'opérations militaires). Il s'agit de spectacles dans lesquels des comédiens, mis dans les circonstances et les situations créées par un texte et la vision d'un metteur en scène/réalisateur, incarnent des personnages pour un regard extérieur (le public), dans un temps et un espace limités. Les dialogues écrits sont appelés pièces de théâtre, mais il peut y avoir également du théâtre sans texte écrit ou même sans aucune parole. Il existe aussi des œuvres de théâtre musical, le genre étant particulièrement représenté dans les célèbres quartiers de Broadway aux États-Unis ou du West End à Londres, mais aussi de plus en plus autour des Grands boulevards à Paris[4]. Histoire L'acteur, exclusivement masculin, porte aussi des vêtements aux rembourrages voyants et cloturaux ainsi qu'une coiffure très haute, censés évoquer le gigantisme des dieux et des héros qu'il incarne.

Les genres Scène. Sites canulars, Hoax. Djihadisme. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Cet article traite du « djihadisme », une doctrine contemporaine prônant l'usage ultime de la violence à des fins politico-religieuses ; à ne pas confondre avec le « djihad » dont il dérive et qu'il recoupe partiellement, mais qui est un concept historique et religieux qui n'est pas nécessairement violent.

Le djihadisme ou jihadisme[1] est une doctrine contemporaine au sein de l'islamisme qui prône l'utilisation de la violence pour la réalisation des objectifs islamistes. Bien que le djihadisme soit dérivé du djihad, ce dernier est un élément important de l'islam qui n'est pas nécessairement violent. Le djihadisme, lui, est violent et on pourrait employer l'expression « terrorisme jihadiste »[2]. La définition du djihadisme varie cependant selon les spécialistes, pour certains ce terme renvoie uniquement au salafisme djihadiste, mais d'autres l'étendent à des mouvements non salafistes, notamment chiites[3],[4]. Marie Curie : Historique des versions. Baby-sitting. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le baby-sitting ou gardiennage[1] au Québec est une pratique contemporaine de prise en charge des enfants. Le baby-sitting est communément effectué comme un travail par des adolescent(e)s. Terminologie[modifier | modifier le code] Le terme baby-sitter est un anglicisme apparu en 1937.

Bien que les termes baby-sitting et sa variante graphique babysitting soient acceptés en français européen, ceux-ci n'ont pas été retenus par l'Office québécois de la langue française et sont déconseillés[2]. Généralité[modifier | modifier le code] Les baby-sitters sont en général des adolescents ou de jeunes adultes. Dans certains pays, des organisations mettent en place des cours[3] pour la formation des baby-sitters, souvent centrés sur la sécurité de l'enfant et les premiers soins pour les bébés et les enfants. Notes et références[modifier | modifier le code] Voir aussi[modifier | modifier le code] Article connexe[modifier | modifier le code] Nourrice.

Okapi (magazine) Le numéro 1000 est sorti le 15 avril 2015. La diffusion est importante dans les années 1970 (à plus de 150 000 exemplaires). Les enfants y adhèrent au point de devenir des « Okapiens » et « Okapiennes », dont les attentes et les interrogations font l'objet de toute l'attention de la rédaction, qui répond à toutes les lettres. Le journal, souvent par la plume de son dirigeant Denys Prache, répond ainsi, au moment de la loi Veil, à plus de deux cents questions[1] posées par des filles de dix ans qui ne recevaient pas de réponse suffisante de leurs mères[réf. nécessaire].

Denys Prache dirige le journal pendant les 163 premiers numéros (soit sept années). Passionné d'arts graphiques, il fait appel à des débutants prometteurs aux fortes personnalités, qui doivent accepter des honoraires peu élevés. La rigueur documentaire[2] est associée à l'interprétation artistique et souvent humoristique des illustrateurs, dans un mélange créatif, qui fait rapidement référence. 1, Les hommes préhistoriques; Mythologie égyptienne. Les Égyptiens de l'Antiquité ont cherché à interpréter tous les phénomènes qu'ils pouvaient observer à travers le prisme de croyances séculaires.

La notion de cycle y est essentielle : le cycle circadien : (re)naissance du Soleil le matin et disparition le soir (Khépri - Rê - Atoum) ;le cycle annuel avec l'inondation du Nil qui pouvait être source de joie comme de peine (en cas de trop faible ou trop forte crue) ;le cycle de la vie avec les naissances qui succèdent aux morts (bien que les Égyptiens ne crussent pas en une réincarnation terrestre, mais en l'immortalité de l'âme). Mythe de la création[modifier | modifier le code] La grande diversité du culte de l'Égypte antique se retrouve également dans les mythes de la création qui varient en fonction des régions (ou même des villes) et de leurs dieux tutélaires : Rê, Isis, Seth, Horus, Anubis.

Mythe osirien[modifier | modifier le code] Geb offrit le pouvoir sur terre à Osiris qui fut le premier des pharaons. Milan. Milan a accueilli l'Exposition universelle de 2015. Géographie[modifier | modifier le code] Milan, le Parc Sempione en octobre. Situation[modifier | modifier le code] Carte interactive de Milan. Plusieurs géographes ont calculé le barycentre exact de la ville, celui-ci se trouvant sur la Via San Siro au numéro 33, rue située proche du métro d'Amendola Fiera. Milan est au carrefour de plusieurs voies de communication d'importance régionale, nationale et internationale : elle est reliée à Turin, à Gênes, à l'axe de l'Émilie-Romagne (l'ancienne voie romaine Via Emilia), à l'axe Brescia-Vénétie, à Bergame et aux vallées orobiques, aux traversées alpines par la Valteline et le Tyrol (Val Venosta), par la Valteline et les Grisons (Engadine et haute vallée du Rhin), au Tessin et aux Grisons (Saint-Gothard et cols du San Bernardino et du Lukmanier débouchant sur les hautes vallées du Rhin), en Vallée d'Aoste et en Valais (cols du Grand-Saint-Bernard et du Simplon débouchant sur la vallée du Rhône).

Mésopotamie. Carte de la Mésopotamie avec les frontières des États modernes, l'ancien tracé du littoral du golfe Persique et les sites des grandes cités antiques. Elle comprend deux régions topographiques distinctes : d'une part, au nord (nord-est de la Syrie et le nord de l'Irak actuel), une région de plateaux, celle-ci étant une zone de cultures pluviales et, d'autre part, au sud, une région de plaines où se pratique une agriculture reposant exclusivement sur l'irrigation. L'ensemble des historiens et des archéologues contemporains s'accordent à dire que les Mésopotamiens sont à l'origine du premier système d'écriture créé vers 3400-3300 av. J. -C. Celui-ci évolua pour donner naissance à l'écriture « cunéiforme » (du latin cuneus, le « coin »).

Actuellement, le terme « Mésopotamie » est généralement utilisé en référence à l'histoire antique de cette région, pour la civilisation ayant occupé cet espace jusqu'aux derniers siècles avant l'ère chrétienne ou au VIIe siècle, plus exactement en 637 ap. Mythologie romaine. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. La mythologie romaine ou latine est l'ensemble des légendes et des mythes de la Rome antique. D'origine indo-européenne, la mythologie romaine a emprunté au fil des siècles des conceptions religieuses et culturelles aux pays qui ont été peu à peu intégrés dans la sphère de Rome : la Grèce, l'Égypte, la Syrie, etc. Les Romains se sont appropriés puis ont adapté ces mythologies pour créer un ensemble syncrétique qui se manifeste dans la religion romaine.

Mythologie gréco-romaine[modifier | modifier le code] La majorité des divinités du panthéon romain a très tôt subi l'influence de la Grèce antique et les divinités locales (ou « indigètes »), à quelques rares exceptions, ont souvent été assimilées à leurs homologues grecs. Mythologie spécifiquement romaine[modifier | modifier le code] « Rome a eu sa mythologie, et cette mythologie nous est conservée. . — Georges Dumézil, Horace et les Curiaces Divinités romaines[modifier | modifier le code]