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Asthme sévère : une population à risque face au Covid-19. Les 4 millions de Français asthmatiques, effrayés par l'épidémie de Covid-19, sont 60% à estimer avoir plus de chance de l'attraper que le reste de la population, d'après un sondage Ifop commandé par le laboratoire Sanofi. S'il n'en est rien, il reste que pour les 5% d'entre eux atteints d'asthme sévère, le risque de subir un Covid-19 grave en cas d'infection est augmenté. Pour se protéger, un seul mot d'ordre : contrôler sa maladie en prenant bien ses traitements. Les asthmatiques non sévères ne sont pas plus à risque face au Covid-19 Un virus dont les principaux symptômes sont pulmonaires a de quoi effrayer particulièrement les personnes souffrant déjà de maladies respiratoires. Parmi eux, les asthmatiques dont la maladie les expose à une inflammation chronique des bronches. L'asthme sévère s'additionne au Covid-19 Il faut cependant distinguer les 8% d'asthmatiques parmi la population générale des 5% d'asthmatiques atteints d'une forme sévère, précise le Pr Magnan.

Les huiles essentielles sont inefficaces face au coronavirus, prévient l’Anses. Les diffuseurs d’huiles essentielles, censés assainir ou purifier l’air, peuvent être une source de pollution de l’air intérieur,selon l’agence sanitaire Anses, qui appelle à la «vigilance» face à des produits susceptibles de provoquer des effets indésirables. L’agence rappelle également que les huiles essentielles ne permettent pas de lutter contre le Covid-19. D’aucune aide contre le coronavirus Les huiles essentielles ne soignent pas le coronavirus. L’Anses, rapporte des « situations à risque » identifiées par les Centres antipoison. L’utilisation de ces produits pour « renforcer les défenses naturel les » et « lutter contre le coronavirus », n’est pas recommandée. La pulvérisation d’huiles essentielles pour « assainir un espace clos » pour des personnes à risque, ou encore une utilisation inappropriée pour désinfecter un masque chirurgical, sont des pratiques déconseillées.

Non recommandées pour certaines personnes Des symptômes observés mais réversibles. Les personnes asthmatiques doivent suivre leurs traitements. La pandémie liée au SARS-CoV-2 peut provoquer l’inquiétude des personnes atteintes de pathologies pulmonaires ou souffrant d’allergies. «En temps normal, la principale cause d’hospitalisation des BPCO (maladies pulmonaires obstructives chroniques) et asthmes est un virus», rappelle Laurent Nicod, président de la Société suisse de pneumologie et ancien chef du service de pneumologie du CHUV. Selon la Ligue pulmonaire suisse, 2 à 8% de la population est asthmatique à des degrés divers. Il en va de même pour les personnes atteintes de BPCO, soit 5% de la population, rappelle la Ligue pulmonaire. «Nous avons des inquiétudes pour des patients qui sont atteints par exemple d’arthrite rhumatoïde, reconnaît Laurent Nicod.

Elles suivent parfois de gros traitements qui peuvent diminuer l’immunité et les capacités du poumon de se défendre. Mais ce ne sont pas les gens qui remplissent les urgences actuellement parce qu’elles ont compris qu’elles devaient faire plus attention.» Covid-19 : quelles recommandations pour les personnes asthmatiques ? L'épidémie actuelle de coronavirus COVID-19 soulève un nombre important de questions et d’inquiétudes, notamment chez les personnes considérées comme fragiles car atteintes d'une maladie chronique : patients aux antécédents cardiovasculaires, les diabétiques insulinodépendants non équilibrés ou encore les personnes présentant une pathologie chronique respiratoire.

Dans cette catégorie de patients figurent notamment ceux souffrant de broncho-pneumopathie chronique obstructive (BPCO), et d'asthme. Après l'association France BPCO la semaine dernière, c'est au tour de l'association Asthme & Allergie de faire le point sur les risques encourus, avec l'aide de pneumologues. « L'asthme est moins cité dans les pathologies chroniques à risque que le diabète, l'hypertension ou l'insuffisance cardiaque. Pourtant l'asthme touche 7 à 8% de la population, ce qui en fait une des maladies chroniques les plus fréquentes en France. », rappelle l'association. À lire aussi À lire aussi. Allumer de l'encens est aussi nocif que fumer à l'intérieur, selon Test Achats.

Si l'encens est régulièrement associé au bien-être et à la relaxation, il n'en reste pas moins nocif pour la santé, rappelle mardi Test Achats. Après avoir fait analyser une série d'encens vendus sur internet ou en magasin, l'organisation de consommateurs demande à la ministre de la Santé Maggie De Block d'en faire retirer huit du marché. Elle préconise également d'en interdire la vente au moins de 18 ans, comme c'est le cas pour le tabac.

Newsletter info Recevez chaque matin l’essentiel de l'actualité. OKNe plus afficher × Parce que "fondamentalement, il n'y a guère de différence entre allumer ces produits et fumer dans la maison", relève Test Achats. Test Achats demande le retrait de huit encens problématiques "Les particules fines émises sont nocives pour la respiration, tandis que l'acroléine possède un fort pouvoir irritant. Test Achats avait déjà alerté les autorités à ce sujet en 2004 puis en 2013. La mucoviscidose dorénavant dépistée gratuitement à la naissance. Le gouvernement de la Fédération Wallonie-Bruxelles a adopté jeudi un arrêté qui ajoute la mucoviscidose au programme de dépistage gratuit proposé à tous les nouveau-nés pour déceler précocement d'éventuelles anomalies congénitales. Newsletter info Recevez chaque matin l’essentiel de l'actualité. OKNe plus afficher × Cette mesure, qui vise à détecter plus rapidement cette maladie qui touche un enfant sur 3.000 en Belgique, fait suite à une décision conjointe prise l'an dernier par tous les ministres de la Santé du pays.

A l'heure actuelle, une prise de sang (appelée test de Guthrie) est déjà proposée chez tous les nouveau-nés entre le 3e et 5e jour de vie afin de dépister une série d'anomalies et maladies invisibles au moment de la naissance. La Fédération Wallonie-Bruxelles financera ce test précoce de la mucoviscidose (test TIR ou test de première intention). La mucoviscidose est une maladie héréditaire grave.

Un quart des enfants prend un médicament contre l’asthme.