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Apprentissages

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MOYEN-observation hebdo.pdf. "L'enfant qui prend des risques se développe mieux" - Madame... Pour certains parents, il est impensable d'imaginer son enfant tomber en descendant le tobogan à l'envers sur l'aire de jeux, être malmené dans la cour de l'école, ou faire un trajet seul en vélo.

"L'enfant qui prend des risques se développe mieux" - Madame...

Pour quelles raisons ? À cause du danger, supposé partout. Pour l'éviter, ils anticipent, chapeautent, surprotègent, fliquent, quitte à réduire considérablement la liberté des petits. Seulement l'autonomie et la prise de risques sont strictement indispensables pour le bon développement de l'enfant. Anne Bacus (1), psychologue clinicienne spécialiste des questions familiales, et Nathalie Le Breton (2), journaliste et ex co-animatrice de l'émission Les Maternelles sur France 5, décryptent le phénomène. Lefigaro.fr/madame.- Certains parents semblent de plus en plus anxieux. Comment expliquer ce comportement ? Comment se traduit le manque de liberté des enfants ? Quels sont les bienfaits de la prise de risques et de l'autonomie chez l'enfant ? Quelles conséquences engendrons-nous à les surprotéger ? Quand un enfant s'ennuie. L’ennui réside dans l’impossibilité qu’a l’enfant d’exercer et de déployer sa capacité ludique et créative.

Quand un enfant s'ennuie

Il se traduit par un manque d’intérêt et d’engagement de l’enfant pour son environnement et pour lui-même. La simple vision d’un enfant qui joue quand on le regarde de loin ne suffit pas à apprécier comment l’ennui peut se manifester. C’est en observant attentivement le jeune enfant qu’on peut repérer les différentes formes qu’il peut revêtir. Les 4 piliers de l'apprentissage d'après les neurosciences. D’après Stanislas Dehaene, psychologue cognitif, neuroscientifique et professeur au Collège de France, les neurosciences cognitives ont identifié au moins quatre facteurs qui déterminent la vitesse et la facilité d’apprentissage. 1. L’attention L’attention est la capacité que nous avons à nous ouvrir à la réalité : l’attention ouvre notre esprit. Audrey Akoun et Isabelle Pailleau, auteurs de La pédagogie positive, la définissent comme Le mouvement cérébral qui va nous permettre d’orienter notre action en fonction d’un objectif, d’un centre d’intérêt… Grâce à elle, nous captons, par nos cinq sens, les différentes informations en provenance soit de notre environnement, soit de notre ressenti émotionnel ou psychologique.

Stanislas Dehaene ajoute que l’attention sert à sélectionner les informations, module massivement l’activité cérébrale et facilite l’apprentissage. Mais l’attention peut être sélective. Quelles conséquences pour l’enseignement ? 2. Stanislas Dehaene écrit : PARLER Bambin un dispositif ambitieux et controversé. Les enfants détestent les limites, ils adorent les règles ! Isabelle Filliozat, dans « Il me cherche », aborde un sujet primordial dans l’éducation et l’harmonie de la famille : les règles.

Les enfants détestent les limites, ils adorent les règles !

Les règles ne sont ni des limites, ni des interdits. Elles constituent un cadre, une structure, une organisation. Elles sont sécurisantes pour tous. Et il est évident qu’elles seront d’autant plus respectées si elles sont établies en collaboration. Les règles pour établir les règles : – les règles s’établissent en concertation pendant une réunion familiale. . – les règles ne sont ni des limites, ni des interdits. – les règles sont écrites ou illustrées puis affichées à la vue de tous. – les tâches et leur attribution sont affichées sur un tableau blanc ou avec des noms interchangeables (pour l’alternance des semaines). – commencez par établir les règles vitales : elles assurent la protection des enfants et de la famille en général (voir cet article sur le lâcher prise). – les règles sont des consignes claires formulées sur le mode affirmatif. Exemples de règles : Rechercher : stress - vae eje. 4 ennemis du cerveau quand on apprend. 4 ennemis majeurs du cerveau sont à éviter quand on apprend.

4 ennemis du cerveau quand on apprend

Face à ces ennemis, le cerveau perd ses moyens. Plusieurs processus nécessaires à l’apprentissage en sont affectés : la créativité, la mémorisation, la compréhension. Ne pas être l’objet de moquerie, de mépris, de menaces, de chantage ou de violence fait partie des besoins psychologiques et émotionnels des enfants. Faire peur à l’enfant est pourtant assez banal, que ce soit plus ou moins volontaire. A l’école, les interrogations surprises, les menaces de zéro ou de colle, l’obligation d’aller au tableau sont vécues comme des menaces diffuses et mettent les enfants en grande insécurité.