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Femmes puissantes, épisode 2 : femmes et éducation | Le blog de Gallica. Le Petit Journal supplément du dimanche, n°245, 28 juillet 1895. Conséquence de la Révolution, la plupart des écoles de filles existantes (institutions religieuses) ont été supprimées sans réponse institutionnelle alternative telle que la proposition faite dès 1790 par Stéphanie-Félicité Du Crest dans son Discours sur la suppression des couvens de religieuses et sur l’éducation publique des femmes. Les réflexions et propositions sur l'éducation des filles, dans le contexte de la société post révolutionnaire, mettent en relief le rôle d'épouse et de mère et l'influence de la femme au sein de la sphère privée.

Face à la proposition de Sylvain Maréchal d'interdire l'apprentissage de la lecture aux femmes (Projet d'une loi portant défense d'apprendre à lire aux femmes), certaines femmes défendent le droit pour les filles à l'accès à l'instruction, et à la "raison". Dans De l’Éducation. Pauline de Meulan collabore à la revue Annales de l'éducation éditée par François Guizot, son époux. Sexualité : laissez les femmes se libérer elles-mêmes. Dans l’édition du 5 juin de Libération, deux gynécologues, David Elia et Anne de Kervasdoué, ont proposé une tribune prétendant expliquer aux femmes comment elles doivent se libérer de la nature en se soumettant à l’industrie pharmaceutique.

Voilà donc deux médecins (1) en train d’expliquer aux femmes que leur corps est défaillant, que leur biologie est aliénante et qu’il est bon de se libérer de ses limites et de ses contraintes… en adoptant d’autres contraintes, comme celle de la camisole chimique. Ce serait cela, être féministe. Qu’est-ce que le féminisme ? Le féminisme est avant tout une lutte pour des droits, notamment pour le droit d’exercer son libre arbitre, de disposer de son corps. La lutte pour le droit à l’avortement et à la contraception a symbolisé à une époque la lutte pour la libération des femmes, et qu’Anne de Kervasdoué et David Elia se rassurent : nos aïeules ont bel et bien gagné et nous les remercions d’avoir ouvert le chemin de la libération. J'ai suivi la formation de l'École Major et je suis content de ne pas être vraiment un homme.

Temps de lecture: 12 min Le saviez-vous? On ne naît pas homme, on le devient. Une formule créée par Tertullien aux alentours de l'année 200, popularisée par Érasme au XVIe siècle, puis définitivement saccagée par Julien Rochedy en 2018. Rochedy, c'est ce trentenaire qui présida le Front national de la jeunesse de 2012 à 2014, avant de quitter le parti de Marine Le Pen. Il expliqua son départ par l'arrivée au FN de «petits mecs autour de Florian Philippot [...], des jeunes gens qui ne sont pas des hommes selon [son] cœur», ajoutant qu'il est très difficile «de travailler avec des gens que vous méprisez dans le privé et même à qui vous auriez envie de mettre quelques claques de temps en temps».

Des propos toujours disponibles en ligne, notamment décryptés par Sylvain Crépon dans son livre Les faux-semblants du Front national. . «77 règles de l'homme» Parmi les derniers articles publiés: «Et si les féministes n'étaient que des grosses fainéantes?» Brutal, dominateur, costaud par nature. Le mariage et la construction de la réalité 1. 1 Le mariage et la construction de la réalité 1 La question de la forme du réseau familial apparaissait comme primordiale dans les années 1950 et 1960 lorsque le débat tournait autour des travaux de T. Parsons. Peu de recherches s intéressaient à la construction sociale des rôles qui étaient censés découler des structures familiales.

Le changement de perspective est à dater de l article de P. Berger et H. Kellner qui opère ce qu on pourrait comparer avec F. de Singly 2 à une «révolution scientifique» en modifiant l objet de la sociologie de la famille : les sociologues n étudieront plus les structures familiales mais la construction sociale des rôles. Partant de la fonction durkheimienne de régulation des attentes et de la fonction parsonienne de stabilisation de la personnalité, les auteurs étudient la vie conjugale sous l angle des effets de la vie en couple sur les personnalités individuelles. 3 soutenue par la conversation avec les autres significatifs. 4 [RE]DÉCOUVERTE I 11.

Filles-garçons, ce qui change au collège. Sexualisation précoce, réseaux sociaux, violence verbale... Les relations se compliquent à l’adolescence. Raphaël et Lucie étaient les meilleurs amis du monde. Voisins de palier, ils étaient aussi gardés ensemble après l’école. Pourtant, en CM1, Lucie n’a pas invité Raphaël à son anniversaire. La fin soudaine de cette amitié d’enfance a beaucoup surpris les parents mais l’évolution de la relation entre Raphaël­ et Lucie n’a rien d’étonnant. « En primaire, filles et garçons se côtoient mais ne jouent pas souvent ensemble, relève Catherine Jousselme, pédopsychiatre, co-­auteure de l’étude Portraits d’adolescents publiée par l’Inserm.

Les filles entrent dans la puberté plus tôt que les garçons Ainsi, en 6e et 5e, les garçons regardent-ils les filles de leur classe pendant que celles-ci regardent… les garçons plus âgés. « Les filles entrent dans la puberté un ou deux ans avant les garçons, poursuit la spécialiste. Des garçons qui se cherchent Violence verbale et parfois même physique Étude.

Stalking For Love. Les antiféminismes sont tout à fait fascinants – Le féminisme peut-il être de droite ? Guide des amants : dictionnaire des mots, expressions et maximes usités dans le langage de l'amour, lettres d'amour, déclarations, aveux, reproches... mariage, les avantages, les inconvénients,... / par Jules Robert. Information sexuelle. 1 / Guy Prébois, réal. La virginité : une question d’hymen. La pucelle, comme le puceau, est une personne qui n’a encore jamais fait l’expérience d’une relation sexuelle. La vierge, en revanche, n’a pas d’équivalent masculin. Pourquoi ? Parce que – pour ne plus être vierge – il faut non seulement avoir fait l’expérience d’une pénétration mais celle du plaisir, puis de la maternité. «Jadis et naguère, pour cesser d’être vierge, une fille devait, selon les représentations masculines, franchir trois étapes : la défloration, la découverte d’Éros, l’engendrement.»

Dans un ouvrage consacré à La Virginité féminine*, publié chez Odile Jacob, l’historienne Yvonne Knibiehler se penche sur l’évolution du concept de virginité. Actuellement, nous vivons dans une société qui y accorde peu d’importance. Le pucelage est un détail d’ordre technique. La virginité, elle, est une notion complexe car elle relève d’une sorte de «révélation». Cela peut paraître paradoxal, mais dans le cadre de la culture chrétienne naissante, dès le IIe siècle après J. Lettre ouverte à Causeur et à sa "terreur féministe" Cette lettre est une réponse à l'édito publié sur le site du magazine Causeur pour présenter son numéro d'été sur la "terreur féministe", et rédigé par Pascal Bories. Monsieur Bories, J'ai lu avec attention votre petit édito concernant la sortie de votre numéro spécial sur la terreur féministe. J'aimerais d'abord souligner une erreur : vous n'êtes pas face à la menace, vous êtes derrière elle - on a bien compris qu'il fallait avancer sans vous et on a déjà quelques trains d'avance sur vos réflexions et vos indignations.

J'aimerais tout d'abord rebondir sur le passage qui parle du soi-disant projet des néo-féministes, qui semblent vouloir "abolir toute différence et punir les hommes coupables de pulsions sexuelles. " D'abord, encore une correction : on ne veut pas abolir toute différence, mais toute inégalité - il y a une petite nuance qui a son importance. Ensuite... Elle parle également d'un combat déjà gagné - pour elle, peut-être. Peut-être.

Clitoris et Matrice : le cyberféminisme au moins ça avait de la gueule. L’impuissance comme idéal de beauté des femmes – figures de la laideur féminine. « Au meeting des suffragettes, vous pouvez entendre de vilaines choses – et les voir aussi ! », carte postale britannique, début du XXème siècle (source) Encore une fois : merci à Pimprenelle pour les corrections. Je n’ai pas encore terminé la rédaction des parties 7 et 8. Par ailleurs, à cause de diverses contraintes, je vais être obligée de ralentir, voire d’arrêter, mon activité sur ce blog pendant quelques semaines ou quelques mois. Cette neuvième partie est un peu différente des autres, car elle ne décrit pas un idéal de beauté particulier et son lien avec la subordination, mais propose une analyse de plusieurs figures historiques et fictives de la laideur féminine, comme la sorcière, l’intellectuelle, ou encore la féministe. 1.

L’examen d’une sorcière par Thompkins H. Du XVe jusqu’à la fin du XVIIe siècle eut lieu l’un des gynécides les plus meurtriers du monde occidental : la chasse aux sorcières. Ce gynécide massif ne s’est pas produit à n’importe quel moment. 2. 3. 4. 1. 2.