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40 idées pour aider la planête (Tout comprendre n°37 - octobre 2015) La consommation de viande menace la planète. La croissance continue de la consommation de viande dans le monde constitue la plus importante menace pour la biodiversité.

La consommation de viande menace la planète

La pression sur les écosystèmes est telle qu’elle contribue à l’extinction d’espèces naturelles, conclut une nouvelle recherche universitaire américaine. Les scientifiques recommandent donc une réduction de l’alimentation carnée. La production mondiale a déjà été multipliée par quatre depuis 50 ans, passant de 75 millions de tonnes à plus de 300 millions de tonnes.

Résultat : un citoyen issu d’un pays industrialisé consomme aujourd’hui 76 kilogrammes de viande par année (167 livres), contre 43 kilogrammes en moyenne dans le monde. Cette tendance lourde a bien sûr un impact majeur sur l’utilisation des terres. Or, la croissance de la population mondiale — qui doit atteindre 9 milliards de personnes en 2050 — s’accompagne aussi d’une hausse marquée de la demande pour la viande d’élevage. Faune et flore menacées Réduire la consommation. Biodiversité, état des sols, pollution : l'environnement se dégrade en Europe. Le Monde.fr | • Mis à jour le | Par Pierre Le Hir Biodiversité en déclin, écosystèmes dégradés, sols et ressources naturelles sous pression, milieux aquatiques souillés, pollution atmosphérique alarmante, déchets mal recyclés...

Biodiversité, état des sols, pollution : l'environnement se dégrade en Europe

C'est un tableau plus noir que vert que dresse le rapport 2015 de l'Agence européenne pour l'environnement (AEE), rendu public mardi 3 mars. « Notre analyse montre que les politiques européennes ont relevé avec succès beaucoup de défis environnementaux au fil des années. Mais elle montre aussi que nous continuons à malmener les systèmes naturels dont dépend notre prospérité », commente Hans Bruyninckx, directeur général de l'agence de l'Union européenne (UE).

Cette synthèse de quelque 200 pages couvre une zone géographique de trente-neuf pays, aux vingt-huit membres de l'UE s'ajoutant l'Albanie, la Bosnie-Herzégovine, l'Islande, le Kosovo, le Liechtenstein, la Macédoine, le Monténégro, la Norvège, la Serbie, la Suisse et la Turquie. Des terres appauvries. Géo-ingénierie : scientifiques, milliardaires et militaires s'allient pour manipuler l'atmosphère. Dans les arcanes gouvernementales, on la surnomme « le plan B ».

Géo-ingénierie : scientifiques, milliardaires et militaires s'allient pour manipuler l'atmosphère

Son vrai nom, la « géo-ingénierie ». Pour contrer le réchauffement climatique, plutôt que de miser sur les réductions de gaz à effet de serre, des chercheurs étudient des dispositifs de manipulation du climat à grande échelle. Au menu, des techniques allant de l’ensemencement en fer des océans à la gestion du rayonnement solaire. Des expérimentations sont déjà menées. Considérées comme fantaisistes il y a vingt ans, ces recherches sont désormais suivies de près par les gouvernements. Modifier la composition chimique des océans Quelque 45 techniques de géo-ingénierie sont recensées dans l’encyclopédie Wikipedia.

Une expérience de trois mois conduite dans l’océan Austral en 2009 a refroidi les espoirs placés dans l’ensemencement en fer. Pulvériser du soufre dans la stratosphère Autre technique en vogue, la pulvérisation d’aérosols soufrés. Des brevets qui attirent les milliardaires Développer les « armes météorologiques » Nos civilisations se dirigent vers un effondrement irréversible des écosystèmes terrestres. 44 717 lectures / 130 commentaires03 juillet 2012 ; révision : 06 juillet 2012, 09 h 53 L'humanité est entrée dans l'Anthropocène : une nouvelle ère géologique où tout pourrait basculer... pour le pire.© Globaia, Planet Under Pressure, SEI, SRC, CSIRO En se basant sur des théories scientifiques, des modélisations d'écosystèmes et des preuves paléontologiques, une équipe de 18 chercheurs, incluant un professeur de la Simon Fraser University (SFU, Vancouver), prédit que les écosystèmes de la Terre vont faire face à un effondrement imminent et irréversible.

Nos civilisations se dirigent vers un effondrement irréversible des écosystèmes terrestres

Dans un article récemment publié dans Nature intitulé "Approaching a state-shift in Earth's biosphere", les auteurs examinent l'accélération de la perte de biodiversité, les fluctuations climatiques de plus en plus extrêmes, l'interconnexion grandissante des écosystèmes et le changement radical du bilan énergétique global. Point de basculement et fonte totale de la calotte polaire du Groenland Sources Notes Auteur.