économie et finance

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http://lecercle.lesechos.fr/economistes-project-syndicate/joseph-e-stiglitz/221143088/main-basse-bce NEW-YORK – L'Allemagne veut une restructuration en profondeur - une réduction d'au moins 50% de la dette pour les détenteurs d'obligations - alors que la Banque centrale européenne demande à ce que la restructuration se fasse sur la base du volontariat. Dans le temps (je pense à la crise de la dette latino-américaine des années 1980), on pouvait obtenir facilement un crédit, en général d'une grande banque, souvent avec le soutien ou grâce à la pression exercée par l'Etat et les régulateurs qui voulaient le moins d'accrocs possible. Mais avec la titrisation des dettes, il y a de plus en plus de prêteurs - en particulier des fonds spéculatifs et d'autres investisseurs qui échappent pour l'essentiel à l'influence de l'Etat et des régulateurs.

Main basse sur la BCE ?

Les vingt banques qui nuisent au climat en finançant le charbon

D'où vient l'argent qui sert à financer les très polluantes centrales à charbon ? C'est la question à laquelle répond le rapport Bankrolling Climate Change ( Financer le changement climatique ) publié mercredi 30 novembre, lors de la conférence de Durban sur le climat. Quatre ONG se sont ainsi penchées sur les portefeuilles de 93 grandes banques. Le résultat est sans appel : depuis 2005, date de l'entrée en vigueur du protocole de Kyoto fixant des objectifs contraignants de réduction des émissions de gaz à effet de serre afin de lutter contre le changement climatique, ces établissements ont octroyé 232 milliards d'euros de prêts à l’exploitation du charbon dans les mines et à sa transformation en électricité par les centrales. Or, le charbon constitue l'énergie fossile la plus intensive en carbone. http://ecologie.blog.lemonde.fr/2011/12/02/les-vingt-banques-accusees-de-tuer-le-climat/
L'économie mondiale est hyperconcentrée, selon une équipe de chercheurs de Zurich. Leur étude souligne la fragilité d'un système financier contrôlé par un petit groupe de multinationales, liées entre elles par des participations croisées. La science a peut-être bien confirmé les pires craintes des indignés qui ont manifesté contre le pouvoir financier. L'étude des relations entre 43 000 multinationales a en effet mis en évidence l'existence d'un groupe relativement restreint de sociétés – pour la plupart des banques – jouissant d'une influence disproportionnée sur l'économie mondiale. Selon les spécialistes des systèmes complexes que nous avons interrogés, ces travaux, qui fournissent une remarquable tentative d'analyse du pouvoir économique mondial, pourraient servir de base de travail pour définir les moyens de renforcer la stabilité du capitalisme.

ÉCONOMIE • Ces 147 sociétés qui dominent le monde

http://www.courrierinternational.com/article/2011/12/01/ces-147-societes-qui-dominent-le-monde

La notation financière des pays européens par Standard and Poors

Christian PACTEAU il y a 69 semaines Quel est le plus court chemin vers la fin du monde ? Confiez votre avenir aux experts ! http://www.lemonde.fr/economie/infographie/2011/09/20/la-notation-financiere-des-pays-europeens-par-standard-and-poors_1574756_3234.html
http://www.lemonde.fr/europe/article/2011/11/14/goldman-sachs-le-trait-d-union-entre-mario-draghi-mario-monti-et-lucas-papademos_1603675_3214.html#ens_id=1603680 Qu'ont en commun Mario Draghi , Mario Monti et Lucas Papad émos ? Le nouveau président de la Banque centrale européenne, le président désigné du conseil italien et le nouveau premier ministre grec appartiennent à des degrés divers au "gouvernement Sachs" européen. La banque d'affaires américaine a en effet tissé en Europe un réseau d'influence unique sédimenté depuis des lustres grâce à un maillage serré, souterrain comme public. A tout concours, il faut une hiérarchie. Le premier prix revient bien sûr à Mario Draghi, vice-président de Goldman Sachs pour l'Europe entre 2002 et 2005.

Goldman Sachs, le trait d'union entre Mario Draghi, Mario Monti et Lucas Papadémos

http://www.presseurop.eu/fr/content/article/977471-va-droit-au-genocide-financier Ainsi les Grecs “refusent d’économiser” ? Un juriste de Vienne, qui a un pied-à-terre à Athènes, les a observés au quotidien. Sa conclusion : ils économisent à en crever. On ne peut rester sans réagir aux diverses déclarations des plus hauts responsables de toute l’Europe, certaines frisant l’imbécillité, au sujet de ces "fainéants" de Grecs qui "refusent d’économiser" . Depuis 16 mois, je dispose d’une résidence secondaire à Athènes, et j’ai vécu cette situation dramatique sur place.

On va droit au “génocide financier”

L'ancien président de la République, Valéry Giscard d'Estaing a relativisé, mercredi 26 octobre, la portée de la crise européenne, appelant ceux qui sont en train de paniquer à "voir un peu plus loin". "On exagère" , a estimé sur RTL l'ancien chef de l'Etat, fervent partisan de la construction européenne, en rappelant le sens de cette union. "Nous avons une monnaie unique. Aujourd'hui qu'est-ce-qu'elle fait ? http://www.lemonde.fr/politique/article/2011/10/26/pour-valery-giscard-d-estaing-on-exagere-la-gravite-de-la-crise-europeenne_1594247_823448.html

Valéry Giscard d'Estaing estime qu'"on exagère" la gravité de la crise européenne

En quelques semaines, le climat a changé. Début 2010, quand nous expliquions que la crise n'était pas finie et qu'une réplique plus grave encore était en préparation, nous étions à contre-courant du discours dominant : tout était sous contrôle ! Il y a cinq mois encore, nous étions "trop pessimistes" : le G8 de Deauville, fin mai, n'a pas consacré une minute à la crise financière ! Mais aujourd'hui, nul ne conteste la gravité de la situation : le président de l'Autorité des marchés financiers (AMF) affirme que nous risquons "un effondrement de l'ensemble du système économique mondial" . Quant à Nicolas Sarkozy , il expliquait récemment devant quelques députés qu'un tsunami menace nos économies : "Non pas une récession, comme en 2008-2009 mais un vrai tsunami." Il faudrait être aveugle pour ne pas voir les dangers : la dette totale des Etats-Unis atteint 250 % du PIB. http://www.lemonde.fr/idees/article/2011/10/24/pourquoi-les-indignes-ont-raison_1593000_3232.html

Pourquoi les "indignés" ont raison

http://financerlavenir.fnh.org/idees-recues/la-banque-centrale-est-prete-a-tout-pour-maintenir-son-dogme-exemple-n%c2%b01/

Justification par la BCE du refus de la création monétaire

Le 22 juin 2011 - 19:38 | 1 commentaire Au début des années 1990, le Dogme était donc installé pour de bon et, dix ans plus tard, a fini par devenir l’ADN de la Banque centrale européenne (BCE). Que nous enseigne t il ?

Les Bourses européennes et les banques s'effondrent de nouveau

http://www.lemonde.fr/economie/article/2011/10/04/les-bourses-europeennes-et-les-banques-s-effondrent_1582243_3234.html#ens_id=1539096 Les Bourses plongeaient, mardi 4 octobre, tourmentées par la crise de la dette dans la zone euro et les craintes ravivées d'un défaut de paiement de la Grèce . Le CAC 40 a ainsi perdu 2,61 %, soit une troisième séance de baisse d'affilée, dans un volume d'échanges de 3,459 milliards d'euros. Les autres places européennes suivaient la même courbe descendante : Athènes plongeait de 6,28 %, au plus bas depuis dix-huit ans, Francfort de 2,98 %, Londres de 2,58 %, au plus bas depuis juillet 2010, Milan de 2,72 % et Lisbonne de 3,1 %. Alors que le gouvernement grec a reconnu dimanche qu'il n'atteindrait pas ses objectifs de réduction du déficit cette année, les ministres des finances de la zone euro, réunis à Luxembourg , ont décidé lundi soir de reporter à nouveau les décisions concernant un prêt crucial à la Grèce , à laquelle ils ont demandé des efforts budgétaires supplémentaires.

Banque centrale européenne

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. « BCE » redirige ici. Pour les autres significations, voir BCE (homonymie) . La Banque centrale européenne ( BCE ) est la banque centrale de l’ Union européenne , Il s’agit d'une institution d'essence fédérale.

ALLEMAGNE • Il faut sauver l’euro et la démocratie

Ce ne sont pas les parlements qui ont retardé le sauvetage de l’euro, mais bien les banquiers. Süddeutsche Zeitung | Heribert Prantl | 26 octobre 2011 | Contexte
La banque est une affaire trop sérieuse pour être confiée à des banquiers. Il s'agit ici non pas d'une question de dogme politique , mais d'urgente nécessité financière et économique, pour trois raisons. En premier lieu, les banques françaises s'effondrent en Bourse sur le soupçon que leur capital serait insuffisant pour éponger les pertes que provoquerait le défaut de paiement d'un ou de plusieurs pays européen – ou si l'on évaluait à leur valeur de marché actuelle les prêts faits aux Gipsi ( Grèce , Irlande , Portugal Espagne , Italie ), plutôt qu'à leur valeur d'avant la crise. En théorie, le remède à ce mal est simple: il suffit que les banques émettent de nouvelles actions au prix actuel pour lever de l'argent frais et ainsi se "recapitaliser" . Les anciens actionnaires se voient alors évincés du contrôle de l'entreprise, sauf s'ils participent à l'apport de cet argent frais, et la confiance est rétablie.

Nationalisons d'urgence les banques françaises !

Les plus hauts revenus paient trop peu d'impôts, alors que les classes moyennes sont pressurées, clame Warren Buffett, troisième fortune mondiale. Nos dirigeants ont appelé à des "sacrifices partagés". Mais ils m'ont dispensé de cet effort. J'ai demandé à mes amis richissimes à quelle sauce ils allaient être mangés. Eux aussi avaient été épargnés. Alors que les pauvres et les classes moyennes combattent pour nous en Afghanistan, que la plupart des Américains ont du mal à joindre les deux bouts, nous, les super-riches, nous continuons à bénéficier de nos confortables allègements fiscaux.

ÉTATS-UNIS • Taxons vraiment les riches !