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Économie et finance

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"Economie du bonheur" (La Découverte), par Lucie Davoine. Les chercheurs étudient la corrélation entre économie et bonheur depuis les années 1950. Associer économie et bonheur, ce n'est pas évident en ces temps de crise financière. Les chercheurs étudient pourtant cette corrélation depuis les années 1950, remarque Lucie Davoine. Cette jeune doctorante - spécialisée sur la satisfaction au travail, la qualité de l'emploi en Europe et l'économie du bonheur - publie son premier livre en solo sur ce sujet. Elle y explique, en détail mais sans lourdeur, les "méthodes employées, la signification des concepts utilisés" dans cette discipline.

Une fois ces bases énoncées, elle s'intéresse au "paradoxe d'Easterlin" qui veut que la croissance économique aux Etats-Unis n'ait pas rendu ses citoyens plus heureux. L'économie, mais pas seulement. Elle soulève de surprenants résultats et démonte quelques idées reçues. Le grand mérite de ce livre est d'apporter, de manière simple et concise, les réponses aux tendances sociétales de ces dernières années. Main basse sur la BCE ? NEW-YORK – L'Allemagne veut une restructuration en profondeur - une réduction d'au moins 50% de la dette pour les détenteurs d'obligations - alors que la Banque centrale européenne demande à ce que la restructuration se fasse sur la base du volontariat.

Dans le temps (je pense à la crise de la dette latino-américaine des années 1980), on pouvait obtenir facilement un crédit, en général d'une grande banque, souvent avec le soutien ou grâce à la pression exercée par l'Etat et les régulateurs qui voulaient le moins d'accrocs possible. Mais avec la titrisation des dettes, il y a de plus en plus de prêteurs - en particulier des fonds spéculatifs et d'autres investisseurs qui échappent pour l'essentiel à l'influence de l'Etat et des régulateurs. Par ailleurs, "l'innovation" dans les marchés financiers a permis aux détenteurs de titres de s'assurer, autrement dit de participer, mais sans prendre de risque. La position de la BCE est curieuse. Le comportement de la BCE n'est pas surprenant. Les vingt banques qui nuisent au climat en finançant le charbon.

D'où vient l'argent qui sert à financer les très polluantes centrales à charbon ? C'est la question à laquelle répond le rapport Bankrolling Climate Change (Financer le changement climatique) publié mercredi 30 novembre, lors de la conférence de Durban sur le climat. Quatre ONG se sont ainsi penchées sur les portefeuilles de 93 grandes banques. Le résultat est sans appel : depuis 2005, date de l'entrée en vigueur du protocole de Kyoto fixant des objectifs contraignants de réduction des émissions de gaz à effet de serre afin de lutter contre le changement climatique, ces établissements ont octroyé 232 milliards d'euros de prêts à l’exploitation du charbon dans les mines et à sa transformation en électricité par les centrales.

Or, le charbon constitue l'énergie fossile la plus intensive en carbone. La construction de centrales à charbon coûte très cher (environ 2 milliards de dollars pour une centrale de 600 MW). Comment ces chiffres ont-ils été compilés ? Photo : AFP PHOTO / DAREK REDOS. ÉCONOMIE • Ces 147 sociétés qui dominent le monde.

L’économie mondiale est hyperconcentrée, selon une équipe de chercheurs de Zurich. Leur étude souligne la fragilité d’un système financier contrôlé par un petit groupe de multinationales, liées entre elles par des participations croisées. La science apeut-être bien confirmé les pires craintes des indignés qui ont manifestécontre le pouvoir financier. L’étude des relations entre 43 000 multinationales a en effet mis en évidence l’existence d’un groupe relativementrestreint de sociétés – pour la plupart des banques – jouissant d’une influencedisproportionnée sur l’économie mondiale. Selon lesspécialistes des systèmes complexes que nous avons interrogés, ces travaux, quifournissent une remarquable tentative d’analyse du pouvoir économique mondial,pourraient servir de base de travail pour définir les moyens de renforcer lastabilité du capitalisme. L’idée qu’unepoignée de banquiers contrôle de vastes secteurs de l’économie mondiale n’estpas nouvelle pour les militants d’Occupy Wall Street.

99 % contre 1 %, idée de génie. La notation financière des pays européens par Standard and Poors. Goldman Sachs, le trait d'union entre Mario Draghi, Mario Monti et Lucas Papadémos. On va droit au “génocide financier” Thessalonique, le 16 septembre. Un homme tente de s'immoler par le feu pour protester contre le gouvernement, les banques et les partis politiques. Ainsi les Grecs “refusent d’économiser” ? Un juriste de Vienne, qui a un pied-à-terre à Athènes, les a observés au quotidien. Sa conclusion : ils économisent à en crever. On ne peut rester sans réagir aux diverses déclarations des plus hauts responsables de toute l’Europe, certaines frisant l’imbécillité, au sujet de ces "fainéants" de Grecs qui "refusent d’économiser". Depuis 16 mois, je dispose d’une résidence secondaire à Athènes, et j’ai vécu cette situation dramatique sur place. . - Réductions des salaires et des retraites jusqu’à 30%. - Baisse du salaire minimum à 600 euros. - Hausse des prix dramatique (fioul domestique + 100% ; essence + 100, électricité, chauffage, gaz, transports publics + 50 %) au cours des 15 derniers mois.

Le renflouement de l'UE repart à 97% vers l'Union - On invente de nouvelles charges. Valéry Giscard d'Estaing estime qu'"on exagère" la gravité de la crise européenne. Pourquoi les "indignés" ont raison. LE MONDE | • Mis à jour le | Par Pierre Larrouturou, membre du conseil politique d'Europe-Ecologie (Le grand débat) En quelques semaines, le climat a changé. Début 2010, quand nous expliquions que la crise n'était pas finie et qu'une réplique plus grave encore était en préparation, nous étions à contre-courant du discours dominant : tout était sous contrôle ! Il y a cinq mois encore, nous étions "trop pessimistes" : le G8 de Deauville, fin mai, n'a pas consacré une minute à la crise financière !

Mais aujourd'hui, nul ne conteste la gravité de la situation : le président de l'Autorité des marchés financiers (AMF) affirme que nous risquons "un effondrement de l'ensemble du système économique mondial". Quant à Nicolas Sarkozy, il expliquait récemment devant quelques députés qu'un tsunami menace nos économies : "Non pas une récession, comme en 2008-2009 mais un vrai tsunami. " Il faudrait être aveugle pour ne pas voir les dangers : la dette totale des Etats-Unis atteint 250 % du PIB.

Comprendre la dette publique (en quelques minutes) Justification par la BCE du refus de la création monétaire. Le 22 juin 2011 - 19:38 | 1 commentaire Au début des années 1990, le Dogme était donc installé pour de bon et, dix ans plus tard, a fini par devenir l’ADN de la Banque centrale européenne (BCE). Que nous enseigne t il ? En substance, qu’il faut à tout prix limiter la création monétaire car, dès que celle-ci est un peu élevée, elle entraîne mécaniquement une forte inflation. Le dogme ne nie pas le fait que l’on peut lever 600 milliards en 10 ans quasi gratuitement par la création monétaire. On imagine aisément qu’un tel postulat s’appuie sur une batterie de preuves irréfutables.

Dans le mot d’introduction, le président Jean-Claude Trichet écrit que « l’objectif de cet ouvrage est de présenter de façon exhaustive mais accessible les raisons pour laquelle la stabilité des prix est importante ainsi que […] l’orientation de la politique monétaire de la BCE ». Donc que dit ce document sur la création monétaire et l’inflation ? L’affaire est donc pliée ? Les Bourses européennes et les banques s'effondrent de nouveau. Banque centrale européenne. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le taux de refinancement de la BCE, son principal taux directeur, est fixé à 0,050 % à compter du 10 septembre 2014 en baisse de 0,10 point ; ses deux autres taux directeurs, le taux de rémunération des dépôts est négatif, à - 0,20 % et le taux du prêt marginal est fixé à 0,3 %. La BCE avait annoncé le 18 décembre 2008, à compter du 21 janvier 2009, un rétablissement de son corridor constitué par les taux des facilités permanentes à 200 points de base (2 %) autour du taux d'intérêt des opérations principales de refinancement, contre 100 points de base auparavant.

Depuis octobre 2008 et à l'instar de la plupart des banques centrales de la planète, la BCE est entrée dans un cycle de relâchement monétaire, qui se traduit principalement par une baisse de ses taux directeurs, et ce pour faire face à la récession[3]. Depuis le 4 novembre 2014, la BCE assume un rôle central dans la supervision et le contrôle des principales banques européennes.

ALLEMAGNE • Il faut sauver l’euro et la démocratie. Ce ne sont pas les parlements qui ont retardé le sauvetage de l’euro, mais bien les banquiers. 26 octobre 2011 | Partager : Contexte Par une décision du 7 septembre, la Cour de Karlsruhe a jugé conformes à la Constitution les mécanismes de sauvetage de la Grèce et de la zone euro.

Mais elle l’a assorti de nombreuses conditions. Ce qu’il faut, c’est réduire la dette, et non réduire la démocratie. La chancelière aurait sûrement de quoi en être reconnaissante. Il faut dire ici clairement que ce ne sont pas les Parlements qui ont retardé le sauvetage de l’euro – reporter un sommet de trois jours parce que le Bundestag doit encore se prononcer ne saurait être sérieusement qualifié de désastreux. Bien entendu, le Bundestag n’est pas encore tout à fait à l’aise dans ses nouvelles missions européennes – la commission du Budget, par exemple, compte des parlementaires à qui la chose européenne n’est pas encore familière.

Nationalisons d'urgence les banques françaises ! ÉTATS-UNIS • Taxons vraiment les riches ! Les plus hauts revenus paient trop peu d'impôts, alors que les classes moyennes sont pressurées, clame Warren Buffett, troisième fortune mondiale. Nos dirigeants ont appelé à des "sacrifices partagés". Mais ils m'ont dispensé de cet effort. J'ai demandé à mes amis richissimes à quelle sauce ils allaient être mangés. Eux aussi avaient été épargnés. Alors que les pauvres et les classes moyennes combattent pour nous en Afghanistan, que la plupart des Américains ont du mal à joindre les deux bouts, nous, les super-riches, nous continuons à bénéficier de nos confortables allègements fiscaux. Certains d'entre nous sont des gestionnaires de portefeuille qui gagnent tous les jours des milliards, mais qui ont le droit d'inscrire leurs revenus dans la case "intérêts différés", ce qui leur vaut une décote de 15 % sur leurs impôts. Pour comprendre pourquoi, il faut examiner d'où proviennent les recettes de l'Etat fédéral.

Taxer les super riches : premier fumigène de rentrée ? Comprendre les mots de la finance. Subprimes, dark pools, titrisation, sous-jacent... La crise économique charrie chaque jour son lot de termes plus ou moins obscurs. Ce lexique a pour but d'éclairer les concepts les plus abscons du monde de la finance. Subprimes, dark pools, titrisation, sous-jacent... La crise économique charrie chaque jour son lot de termes plus ou moins obscurs. IPO (initial public offering) : introduction en Bourse d'une entreprise.OPA (offre publique d'achat) : l'OPA est déclenchée lorsqu'une entreprise (ou une personne physique) annonce officiellement qu'elle se porte acheteuse d'actions d'une entreprise cotée en Bourse, dans le but de monter au capital et d'en prendre le contrôle.Marché primaire : lieu d'émission des nouveaux titres.Marché secondaire : lieu où un acheteur peut revendre ses titres, à un cours défini par la confrontation de l'offre et de la demande.

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