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Concepts

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Ontologie (philosophie) Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Ontologie (philosophie)

L'ontologie dans son sens le plus général s'interroge sur la signification du mot « être ». « Qu'est ce que l'être ? », considérée comme question inaugurale, c'est-à-dire première dans le temps et première dans l'ordre de la connaissance, est celle des premiers penseurs de la Grèce antique, tels Parménide et Platon. Elle déborde très largement le strict cadre de la métaphysique qui, née chez Aristote, étudie les différentes modalités et propriétés de l'être (ne posant déjà plus de problème en soi), avec quoi on a tendance à la confondre[1].

La « Scolastique » reprendra cette doctrine en réinterprétant à son tour la « question de l'être » comme métaphysique générale, c'est-à dire science des premiers principes, les transcendantaux, ou déterminations communes à tous les êtres que l'on opposera à la métaphysique spéciale ou « théologie »[1], traitant de la question de Dieu. Cela a plusieurs conséquences générales. Ethos. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Ethos

L’ethos (ou êthos, du grec ancien ἦθος ễthos, pluriel ἤθη ếthê) est un mot grec qui signifie le caractère habituel, la manière d'être, les habitudes d'une personne. Par exemple, la joie, le courage, la mollesse sont des êthê. Les êthê sont souvent considérés du point de vue moral. L’ethos d'un peuple trouve ses racines dans sa longue histoire. Dans L'état social de la France, Jean-François Chantaraud fait remonter les racines de l’ethos français à la spécificité française du sacre du souverain, qui occupe depuis Pépin le bref de ce fait à lui seul les deux sièges du pouvoir temporel et du pouvoir spirituel, ce qui engendre la délégation consentie par les citoyens de leur responsabilité au chef de l'exécutif. Rhétorique[modifier | modifier le code] Pour l’art rhétorique, l’ethos correspond à l'image que le locuteur donne de lui-même à travers son discours.

Voir aussi[modifier | modifier le code] Noétique. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Noétique

Ne doit pas être confondu avec Néotique. Cet article ou une de ses sections doit être recyclé (indiquez la date de pose grâce au paramètre date). De la recherche de la vérité.

Le Temps

Conscience. Liberté. Détachement. Plaisir. L'ésthétique. Atelier philosophique. Les textes proposés ici ont servi d'introductions aux séances de l'Atelier philosophique qui se sont tenues, pendant plus de quinze ans à raison d'une fois par mois, dans le cadre de l'association Ouverture à Perpignan.

Atelier philosophique

Il s'agissait d'emprunter aux "cafés philosophiques" l'idée d'une pratique amateur de la philosophie, tout en s'en distinguant par un double effort : celui de construire ensemble, sur le thème choisi, une réflexion suivie, plutôt qu'un kaléidoscope de "points de vue" personnels, forcément disparates et limités : d'où l'accent mis sur la nécessité de l'argumentation ; et celui d'écouter réellement les réflexions d'autrui, en et pour elles-mêmes, en se gardant de tout jugement qui reposerait sur autre chose que la teneur du propos.

L’intuition philosophique. Nature.

Altérité

Émergence. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Émergence

L’émergence est un concept philosophique apparu au XIXe siècle grossièrement résumé par l'adage « le tout est plus que la somme de ses parties ». Plus précisément, une propriété peut être qualifiée d’émergente si elle « résulte » de propriétés plus fondamentales tout en demeurant « nouvelle » ou « irréductible » à celles-ci[1]. Ce concept propose ainsi de concilier dans les sciences une approche moniste avec une opposition au réductionnisme, c'est-à-dire postulant une unité fondamentale dans la composition de la nature (que ce soit la matière inerte, les organismes vivants ou le psychisme) mais déniant la possibilité d'une connaissance intégrale de ces phénomènes par la simple connaissance de leurs composants fondamentaux.

L'enjeu des divers émergentismes proposés depuis lors étant précisément celui de la clarification des termes « résulter », « nouvelle » ou « irréductible », et de leurs différentes acceptions possibles. I have a problem with the statement “all men are created equal”.

Not just because it only refers to a little under half of the species, nor because it implies a creator, though both of those things grate on me, but because I simply believe that it just isn’t true. Before you start arguing about sexism or racism or any of the other –isms that we’re not supposed to have these days, hear me out. I think those are all nasty ways of looking at the world too. Saying we’re all “equal” just isn’t enough. We need to do better. Equal implies sameness: “two plus two equals four” and all that. To start, let’s compare equality and equity. Which scenario is the most fair?

Cute, you may be thinking, the kids can now watch the game. Fin du monde, arte philosophie.