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Définition & données

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Enquête "Les Français-e-s et les représentations sur le viol et les violences sexuelles

Définition de la maltraitance - L'Enfant Bleu. Définition de la maltraitance « La maltraitance de l’enfant comprend toutes les formes de mauvais traitements physiques et/ou psychoaffectifs, de sévices sexuels, de négligence, d’exploitation commerciale ou autre, entraînant un préjudice réel ou potentiel pour la santé de l’enfant, sa survie, son développement ou sa dignité, dans un contexte d’une relation de responsabilité, de confiance, ou de pouvoir. » (OMS, 1999) Il s’agit donc de toute forme de violence, d’atteinte ou de brutalités physiques et mentales, d’abandon ou de négligence, de mauvais traitements ou d’exploitation, y compris la violence sexuelle.Aborder la maltraitance est un phénomène relativement récent et souvent compliqué.Quel que soit la forme, la maltraitance a un impact important sur la vie de l’enfant.

Lorsque l’enfant a pu mettre en place une vision structurée du monde avant d’être maltraité, la maltraitance vient la bouleverser. La maltraitance physique La maltraitance psychologique La négligence. Qu’est-ce que la maltraitance faite aux enfants ? Selon l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) « La maltraitance de l’enfant s’entend de toutes les formes de mauvais traitements physiques et/ ou affectifs, de sévices sexuels, de négligence ou de traitement négligent, ou d’exploitation commerciale ou autre, entraînant un préjudice réel ou potentiel pour la santé de l’enfant, sa survie, son développement ou sa dignité dans le contexte d’une relation de responsabilité, de confiance ou de pouvoir. » Les violences physiques Les violences physiques se traduisent par l’usage de la force ou de la violence contre un enfant, de telle sorte qu’il soit blessé ou risque de l’être : frapper (avec la main, avec le poing, avec le pied, avec un objet…), mordre, brûler, empoisonner, droguer ou inciter à consommer des substances dangereuses (alcool, tabac, stupéfiants…), étouffer, étrangler, secouer, bousculer, noyer… Les violences commises contre les enfants n’ont pas besoin d’être habituelles ou répétées pour tomber sous le coup de la loi.

2019 - Enquête IPSOS 2 - Violences sexuelles de l'enfance. L’enquête a été conduite du 10 au 19 septembre 2019 par Ipsos, auprès de 502 français·e·s âgé·e·s de 18 ans et plus, ayant été victimes de viols et d’agressions sexuelles dans l’enfance, 83% de femmes et 17% d’hommes, constituant un échantillon interrogé par internet via l’Access Panel Online d’Ipsos.

Alors que nous savons grâce aux enquêtes de victimation que les enfants sont les principales victimes de violences sexuelles, on évalue que chaque année 130 000 filles et 35000 garçons ont subi des viols et tentatives de viols en plus des 94 000 femmes majeures et 16000 hommes majeurs connus(estimation à partir des enquête de victimation CSF, 2008 ; ONDRP 2012-2017 ; VIRAGE 2017), qu’une fille sur cinq et un garçon sur treize en sont victimes (OMS, 2014). L’enquête dresse un constat effrayant : C’est donc une situation d’urgence en termes de préservation des droits humains fondamentaux, et sur le plan sanitaire et social. Infographies Ipsos 2019 2. Les enfants français victimes de violences sexuelles ont 10 ans en moyenne | HuffPost Life. En France, 165.000 enfants sont victimes de viols et violences sexuelles chaque année. Les enfants victimes de violences sexuelles ont en moyenne 10 ans en France.

C'est le constat édifiant que révèle une enquête Ipsos pour l’association Mémoire traumatique et victimologie, dont les résultats sont publiés ce lundi 7 octobre. L'enquête donne la parole aux victimes et montre "à quel point ces enfants se sont retrouvés à la merci de leur agresseur, sans secours, sans soins et sans protections, qu’ils aient pu parler ou non".

En majorité des incestes Le constat est effrayant. L'agression se déroule en majorité dans le cadre familial (la maison des parents) dans 51% des cas (57% pour un viol). L'étude précise aussi, que trois fois sur dix les enfants savent que leur agresseur a déjà abusé de leur sœur, leur frère, ou leur cousin. Agressé souvent pendant plus d'un an, victime toute la vie Suicide, amnésie pendant plus de vingt ans La moitié des victimes font des tentatives de suicides. Enfin, cette enquête montre que les victimes de violences sexuelles sont peu à porter plainte. 10 ans : l'âge moyen des premières violences sexuelles | Ipsos. L’enquête met en évidence à quel point les enfants victimes de violences, qui ont en moyenne 10 ans au moment des premières violences, ont été totalement vulnérables et à la merci des agresseurs, piégés dans leur famille, sans secours, sans soin et sans protection, ni recours, qu’ils aient pu parler ou non. Ils ont dû survivre à la fois aux violences qui pour plus d’un quart d’entre elles ont duré plus d’un an, et à la gravité de leurs conséquences sur leur santé mentale et physique, sur leur sexualité, sur leur vie sociale, familiale et professionnelle.

Ces conséquences se sont étalées tout au long de leur vie, une vie fracassée par les violences, puis par la torture sans fin due à ces conséquences qui aurait pu être évitées s’ils avaient été efficacement protégés, soignés, accompagnés et pris en charge au niveau social et juridique. La perte de chance pour eux est considérable st scandaleuse. La réalité de ces violences sexuelles Loi du silence et absence de protection.

Un effet #METOO considéré comme positif. EXCLUSIF. Un an et demi après #Metoo, les stéréotypes sur le viol restent encore très ancrés, révèle une étude. Selon l’enquête, 83 % des Français pensent que #Metoo a eu un « effet positif sur la libération de la parole des femmes ». En parallèle, certains stéréotypes sur les victimes de violences sexuelles et sur le viol se sont renforcés par rapport aux résultats de la première enquête sur le sujet, publiée en 2016. Dix-huit mois après la naissance du mouvement #Metoo, les représentations des Françaises et des Français sur le viol et les violences sexuelles ont-elles été bouleversées ?

C’est ce qu’a voulu mesurer l’association Mémoire traumatique et victimologie, dans une enquête* réalisée par l’institut Ipsos que 20 Minutes révèle en exclusivité. Elle démontre que la médiatisation de #Metoo, lancé dans le sillage du scandale visant le producteur américain Harvey Weinstein, a pu renforcer certains stéréotypes sur le viol et les violences sexuelles. Et que ces stéréotypes demeurent très ancrés. Quelques effets positifs D’autres stéréotypes renforcés Une culture du viol toujours très ancrée.