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Courants de pensée-Méthodologie

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Pastafarisme. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. L'emblème du pastafarisme, une parodie de l'ichtus chrétien. La lettre devient rapidement un phénomène Internet et un argument de l'opposition à l'enseignement du dessein intelligent (et à la religion en général) au sein des écoles publiques. Les croyances pastafariennes sont présentées sur le site internet de Henderson (où il se décrit comme un « prophète ») et dans l'« Évangile du Monstre en Spaghettis volant », parodie de la Bible. La croyance centrale est qu'un Monstre en Spaghettis volant invisible et indétectable a créé l'univers. Les pirates sont vénérés comme les premiers pastafariens, et les pastafariens affirment que le constant déclin du nombre de pirates au cours des dernières années a entraîné un accroissement significatif de la température mondiale.

Histoire[modifier | modifier le code] — Bobby Henderson[13] Dogmes religieux[modifier | modifier le code] Bobby Henderson Pirates et réchauffement climatique[modifier | modifier le code] Licorne rose invisible. Représentation de la Licorne rose invisible. La LRI est utilisée comme exemple afin de mettre en évidence l'aspect arbitraire des croyances surnaturelles; par exemple, remplacer le mot « Dieu » dans n'importe quelle déclaration théiste par « Licorne rose invisible »[3].

Les attributs de couleur rose et d'invisibilité qui s'excluent mutuellement, conjugués à l'incapacité de réfuter l'existence de la LRI, fait une satire des propriétés que certains théistes attribuent à leur divinité[4]. Historique[modifier | modifier le code] L'idée de la Licorne rose invisible est apparue sur Usenet, notamment sur alt.atheism, au début des années 1990[5] — ce qui explique que la quasi-totalité des références à son sujet soient en anglais.

Petit à petit, ses « adeptes » créèrent une série de sites web, consacrés à la pseudo-divinité. Cette idée a ensuite été développée principalement entre 1994 et 1995 par un groupe d'étudiants de l'Université de l'Iowa. . — Serah Eley, Manifeste (en) Peter A. Scepticisme scientifique. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Le scepticisme scientifique, nommé aussi scepticisme rationnel ou scepticisme contemporain, est une pratique et une position épistémologique qui remet en doute la véracité de certaines allégations par manque de preuves empiriques ou de reproductibilité. Cette démarche cherche à promouvoir la science, la pensée critique et à soumettre à la méthode expérimentale (lorsque cela est possible) les affirmations d'existence de phénomènes paranormaux (notamment ceux étudiés par l'ufologie, la parapsychologie et la cryptozoologie) ou surnaturels (réincarnation, résurrection).

Les sceptiques critiquent aussi vivement les théories du complot, les médecines non conventionnelles et, de manière plus générale, ce que la majeure partie de la communauté scientifique considère comme des pseudo-sciences. Historique[modifier | modifier le code] En 1991, Michael Shermer cofonde la Skeptics Society et le Skeptic magazine. Description[modifier | modifier le code]

Théosophie. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Emblème de la société théosophique. Les cinq symboles visibles dans le sceau sont l'Étoile de David, l'Ânkh, la Sauvastika, l'Ouroboros et, au-dessus du sceau, le signe Aum. Autour du sceau sont écrits les mots : « Il n'y a pas de religion supérieure à la Vérité ».

Le terme théosophie fait référence à un système philosophique ésotérique à travers lequel l'être humain tente de connaître « le Divin » et les mystères de la Vérité. La « théosophie antique » est à distinguer de la « théosophie moderne » ou « théosophisme »[1] se référant à la Société théosophique. Théosophie antique[modifier | modifier le code] La théosophie (theosophia — en grec : theos, divin et sophia, sagesse) a été fondée par des auteurs de l'Antiquité.

Pour Porphyre, le theosophos est « un être idéal unissant en lui-même la qualité d'un philosophe, d'un artiste et d'un prêtre du plus haut niveau »[2]. Théosophie moderne / Théosophisme[modifier | modifier le code] Committee for Skeptical Inquiry. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le Committee for Skeptical Inquiry (anciennement Committee for the Scientific Investigation of Claims of the Paranormal ou CSICOP), est une organisation américaine qui se consacre à la critique des phénomènes « paranormaux » ou de disciplines qu'il juge pseudo-scientifiques comme l'ufologie, la parapsychologie, la cryptozoologie ou encore l'homéopathie. Il s'agit d'une des organisations les plus importantes du mouvement sceptique contemporain, avec la Skeptics Society. Le CSICOP a été fondé en 1976, par le philosophe Paul Kurtz et des membres aussi éminents que Carl Sagan, Isaac Asimov, James Randi, Martin Gardner.

Il publie régulièrement un journal, le Skeptical Inquirer (l'enquêteur sceptique). Outre l'étude du paranormal, le comité se donne aussi pour but l'éducation à la pensée critique, et la démarche scientifique d'une manière plus générale. Quelques membres (liste non exhaustive)[modifier | modifier le code] Portail du paranormal. Réalisme magique. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Cette appellation est surtout associée aujourd’hui à certaines œuvres ou à quelques auteurs de la littérature latino-américaine du XXe siècle comme les Mexicains Carlos Fuentes et Juan Rulfo, les Argentins Adolfo Bioy Casares et Julio Cortázar, le Bolivien Jaime Sáenz, ou encore le Colombien Gabriel García Márquez, prix Nobel de littérature en 1982, dont le roman Cent ans de solitude publié en 1967, est souvent cité comme exemplaire.

L’origine de ce terme et sa portée sont pourtant beaucoup plus généraux car il a été utilisé pour qualifier une grande variété de romans, de poèmes, de peintures ou de films ainsi que pour définir différents styles, esthétiques, genres, courants, mouvements et écoles, tant en Europe qu’en Amérique, et étendu, de manière plus récente, à la world literature.

Histoire[modifier | modifier le code] Peinture et littérature[modifier | modifier le code] Cinéma[modifier | modifier le code] Culte du cargo. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Une croix de cérémonie de John Frum sur l'île de Tanna, Nouvelles Hébrides (maintenant Vanuatu), 1967. Naissance dans les îles d'Océanie[modifier | modifier le code] Débarquement de provisions et de matériel sur l'île de Guadalcanal, 7 août 1942. Peter Lawrence a écrit, en 1974, dans son livre intitulé Le Culte du cargo (p. 297-298, éditions Fayard) : « Les indigènes ne pouvaient pas imaginer le système économique qui se cachait derrière la routine bureaucratique et les étalages des magasins, rien ne laissait croire que les Blancs fabriquaient eux-mêmes leurs marchandises. Le mouvement, le mythe, religion ou terme culte du cargo s’est forgé à travers les théories anthropologiques et études sur les civilisations du Pacifique.

En Océanie, le culte du cargo est maintenant un mouvement, à la fois de transformations sociales et de résistance, face aux pratiques et aux valeurs des pays industrialisés[4]. Éléments du culte[modifier | modifier le code] Pseudo-science. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le terme de pseudo-science se situe en opposition avec celui de Science. Les disciplines et connaissances au caractère scientifique reconnu sont du domaine de la science.

Alors que toutes les autres disciplines et connaissances se réclamant d'un caractère scientifique sans en relever (non reconnues), sont de la catégorie "pseudo-science" Certains auteurs utilisent le terme de para-science (« auprès de, à côté de la science » ), perçu comme moins péjoratif, et exprimant l'idée de proximité ou de contiguïté avec la science. Les disciplines ou connaissances dites para-scientifiques sont, au mieux, trop peu étayées pour être considérées comme parties intégrantes de la science. Jusqu’à preuve du contraire (reconnaissance par les institutions scientifiques), les thèses se réclamant de la para-science sont donc à placer en pseudo-science. Sémantique[modifier | modifier le code] « Pseudo-science » est un terme qui véhicule : Traduction : Noosphère. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Ne doit pas être confondu avec NooSFere. La noosphère, selon la pensée de Vladimir Vernadsky[1] et Pierre Teilhard de Chardin, désigne la « sphère de la pensée humaine[2] ».

Le mot est dérivé des mots grecs νοῦς (noüs, « l'esprit ») et σφαῖρα (sphaira, « sphère»), par analogie lexicale avec « atmosphère » et « biosphère[3] ». Ce néologisme a été introduit en 1922[4] par Teilhard de Chardin dans sa « cosmogénèse»[5]. Une autre possibilité est la première utilisation du terme par Édouard Le Roy qui était, avec Teilhard, auditeur des conférences de Vladimir Vernadsky à la Sorbonne. Dans la théorie originelle de Vernadsky, la noosphère est la troisième d'une succession de phases de développement de la Terre, après la géosphère (matière inanimée) et la biosphère (la vie biologique). Le concept[modifier | modifier le code] Notions préliminaires[modifier | modifier le code] Développement[modifier | modifier le code] ↑ Georgy S.

Portail de la philosophie. Zététique. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour la définition de la zététique comme partie des mathématiques, voir Algèbre nouvelle. La zététique est définie comme « l'art du doute » par Henri Broch[1]. La zététique est présentée comme « l'étude rationnelle des phénomènes présentés comme paranormaux, des pseudosciences et des thérapies étranges ». La zététique est destinée aux théories scientifiquement réfutables, c'est-à-dire respectant le critère de discrimination de Popper (1902-1994).

La zététique se réclame aussi du scepticisme scientifique, et plus généralement de la démarche de doute cartésien qu'elle décrit comme nécessaire en science comme en philosophie. Origine du mot[modifier | modifier le code] « Zététique » vient de l’adjectif grec ζητητικός, zētētikós « qui aime chercher », « qui recherche », lequel est issu du verbe ζητῶ, « chercher ». Elle a pour objectif de contribuer à la formation, chez chaque individu, d'une capacité d'appropriation critique du savoir humain. Rasoir d'Ockham. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Le rasoir d'Ockham ou rasoir d'Occam est un principe de raisonnement philosophique entrant dans les concepts de rationalisme et de nominalisme. Son nom vient du philosophe franciscain Guillaume d'Ockham (XIVe siècle), bien qu'il fût connu avant lui. On le trouve également appelé principe de simplicité, principe d'économie ou principe de parcimonie (en latin lex parsimoniae). Il peut se formuler comme suit : Pluralitas non est ponenda sine necessitate« Les multiples ne doivent pas être utilisés sans nécessité. » L'énoncé Entia non sunt multiplicanda praeter necessitatem, littéralement « Les entités ne doivent pas être multipliées par delà ce qui est nécessaire », est une variante souvent attribuée à Guillaume d'Ockham sans cependant qu'il y en ait trace dans ses écrits. Une formulation plus moderne est que « les hypothèses suffisantes les plus simples sont les plus vraisemblables ». Historique[modifier | modifier le code]