background preloader

Scepticisme scientifique

Scepticisme scientifique
Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le scepticisme scientifique, nommé aussi scepticisme rationnel ou scepticisme contemporain, est une pratique et une position épistémologique qui remet en doute la véracité de certaines allégations par manque de preuves empiriques ou de reproductibilité. Cette démarche cherche à promouvoir la science, la pensée critique et à soumettre à la méthode expérimentale (lorsque cela est possible) les affirmations d'existence de phénomènes paranormaux (notamment ceux étudiés par l'ufologie, la parapsychologie et la cryptozoologie) ou surnaturels (réincarnation, résurrection). Historique[modifier | modifier le code] En 1952 Martin Gardner publie son premier ouvrage, In the Name of Science[1],[2], réédité sous le titre Fads and Fallacies in the name of Science[3]. En 1991, Michael Shermer cofonde la Skeptics Society et le Skeptic magazine. Description[modifier | modifier le code] Approches[modifier | modifier le code] Critiques[modifier | modifier le code] Related:  pyramids

rr0 Le projet Blue Book C'est à la suite d'une vague d'observations d'ovnis sans précédent et de la manière contestée dont celles-ci sont traitées par les responsables du projet Grudge (dénégation systématique, invention d'explications banales ou psychologiques), que l'étude de l'USAF sur les ovnis est renommée projet Blue Book a, toujours basée à Wright-Patterson. Le projet est confié à un jeune capitaine, Edward J. Ruppelt dès September 1951. Le projet dispose de plus de moyens que son précédesseur, est plus ouvert au public, et son but officiel est annoncé le Saturday 12 April 1952 : Trouver une explication pour l'ensemble des témoignages d'observations d'ovnis Déterminer si les ovnis représentent une menace pour la sécurité des Etats-Unis Déterminer si les ovnis présentent une technologie avancée que les Etats-Unis pourraient exploiter. Durant sa fonction officielle, Ruppelt va se révéler prudent et mesuré, mais n'en pense pas moins, comme on s'en apercevra plus tard. le major Dewey J.

Rasoir d'Ockham Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le rasoir d'Ockham ou rasoir d'Occam est un principe de raisonnement philosophique entrant dans les concepts de rationalisme et de nominalisme. Son nom vient du philosophe franciscain Guillaume d'Ockham (XIVe siècle), bien qu'il fût connu avant lui. On le trouve également appelé principe de simplicité, principe d'économie ou principe de parcimonie (en latin lex parsimoniae). Il peut se formuler comme suit : Pluralitas non est ponenda sine necessitate« Les multiples ne doivent pas être utilisés sans nécessité. » L'énoncé Entia non sunt multiplicanda praeter necessitatem, littéralement « Les entités ne doivent pas être multipliées par delà ce qui est nécessaire », est une variante souvent attribuée à Guillaume d'Ockham sans cependant qu'il y en ait trace dans ses écrits. Une formulation plus moderne est que « les hypothèses suffisantes les plus simples sont les plus vraisemblables ». Historique[modifier | modifier le code]

Théosophie Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Emblème de la société théosophique. Les cinq symboles visibles dans le sceau sont l'Étoile de David, l'Ânkh, la Sauvastika, l'Ouroboros et, au-dessus du sceau, le signe Aum. Autour du sceau sont écrits les mots : « Il n'y a pas de religion supérieure à la Vérité ». Le terme théosophie fait référence à un système philosophique ésotérique à travers lequel l'être humain tente de connaître « le Divin » et les mystères de la Vérité. La « théosophie antique » est à distinguer de la « théosophie moderne » ou « théosophisme »[1] se référant à la Société théosophique. Théosophie antique[modifier | modifier le code] La théosophie (theosophia — en grec : theos, divin et sophia, sagesse) a été fondée par des auteurs de l'Antiquité. Pour Porphyre, le theosophos est « un être idéal unissant en lui-même la qualité d'un philosophe, d'un artiste et d'un prêtre du plus haut niveau »[2]. Théosophie moderne / Théosophisme[modifier | modifier le code]

Thalès Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Thalès (Θαλής) Asie mineure Antiquité Buste de Thalès (illustration de l'ouvrage d'Ernst Wallis, 1877) Thalès de Milet , appelé communément Thalès (en grec ancien : Θαλῆς ὁ Μιλήσιος / Thalễs ho Milếsios), est un philosophe et savant grec né à Milet vers -625 et mort vers -547 dans cette même ville. Il fut l'un des « Sept sages » de la Grèce antique et le fondateur présumé de l'école milésienne. Personnage légendaire, qui semble n'avoir rien écrit, sa méthode d'analyse du réel en fait l'une des figures majeures du raisonnement scientifique. Biographie Thalès de Milet est considéré comme le premier philosophe de la nature (φυσικός φιλόσοφος), scientifique et mathématicien grec. Origine et dates Il est difficile de situer dans le temps le personnage, même si l'on tient compte de la date de l'éclipse solaire qu'il est supposé avoir prédite, vraisemblablement vers 585 av. « Cyaxare les redemanda. Séjour en Égypte Carrière politique Activités scientifiques

Humanisme évolutif Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. "Happy human" ou "Happy man", logo de l'"International Humanist and Ethical Union (IHEU)" L'humanisme évolutif est un courant de libre pensée situé entre la philosophie, l'épistémologie et l'anthropologie. Il regroupe diverses écoles telles que l'écologie humaniste, la philosophie de l'évolution et l' humanisme environnemental. Il se veut également un courant culturel ayant une influence dans la société. L’humanisme évolutif (Philosophie de l'évolution)[modifier | modifier le code] Le courant philosophique désigné sous l'appellation de philosophie de l'évolution se développe depuis les années 1970 par l'écologie humaniste (appelé aussi humanisme environnemental, ou évolutif) et par l’école néo-darwinienne. Ce courant se distingue nettement de l'humanisme évolutionniste quasi religieux prôné par Julian Huxley, notamment lors du congrès fondateur de l'IHEU (Union internationale éthique et humaniste) en 1952.

Committee for Skeptical Inquiry Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le Committee for Skeptical Inquiry (anciennement Committee for the Scientific Investigation of Claims of the Paranormal ou CSICOP), est une organisation américaine qui se consacre à la critique des phénomènes « paranormaux » ou de disciplines qu'il juge pseudo-scientifiques comme l'ufologie, la parapsychologie, la cryptozoologie ou encore l'homéopathie. Il s'agit d'une des organisations les plus importantes du mouvement sceptique contemporain, avec la Skeptics Society. Le CSICOP a été fondé en 1976, par le philosophe Paul Kurtz et des membres aussi éminents que Carl Sagan, Isaac Asimov, James Randi, Martin Gardner. Il publie régulièrement un journal, le Skeptical Inquirer (l'enquêteur sceptique). Paul Kurtz eut l'idée de fonder le CSICOP suite au débat qui a opposé le Comité Belge pour l'Investigation Scientifique des Phénomènes Réputés Paranormaux (dit Comité Para) à Michel Gauquelin à propos de son étude sur l'effet Mars.

1967 Technocratie Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. La technocratie est une forme de gouvernement (d'entreprise, d'État) où la place des experts techniques et de leurs méthodes est centrale dans les prises de décision[D 1]. Selon le Dictionnaire de la langue philosophique[1] la technocratie est « la condition politique dans laquelle le pouvoir effectif appartient à des techniciens appelés « technocrates » ». Le terme même de « technocratie » trouve ses origines dans les années 1920, avec l'industrialisation, la crise économique et la grande dépression ; mais la notion correspondante possède des racines profondes dans la culture et dans l’histoire occidentale. Les compétences techniques et de leadership sont sélectionnées plutôt par des processus bureaucratiques ou méritocratiques, sur la base du savoir et de la performance, plutôt que par des procédures démocratiques[M 3]. Origine du terme[modifier | modifier le code] Origines et histoire du concept[modifier | modifier le code]

Related: