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HISTOIRE GLOBALE

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Comment écrire l’histoire du monde ? Lu sur The Conversation Histoire « globale », histoire « mondiale », histoire « connectée » : tous ces termes désignent un mouvement qui s’éloigne sans doute d’une forme un peu étriquée d’histoire nationale mais qui ne lui tourne pas le dos nécessairement.

Comment écrire l’histoire du monde ?

Ce ne sont en rien des entreprises idéologiques de dé-légitimation des histoires nationales. Changer de point de vue Il faut d’abord préciser les différentes possibilités narratives – car c’est au fond de cela qu’il s’agit – que portent ces démarches. Penser le monde au XVIIe siècle : une histoire imparfaite - Histoire globale de la première modernité - Sanjay Subrahmanyam. Thériaque. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Thériaque

S'inspirant du contrepoison de Mithridate, Andromaque va rajouter en vers élégiaques un mélange de plus de cinquante drogues, plantes et autres ingrédients dont le castoréum, l'opium, la vipère et la scille. Au IIe siècle, le médecin grec Galien inventa la thériade, qui fut au contraire, le premier antidote contre les poisons à base de jus de pavot. Composition[modifier | modifier le code] La formule de la thériaque telle que la donne Galien fut exactement rapportée dans divers ouvrages, et notamment dans la pharmacopée de Johann Zwelfer (Pharmacopoeia augustana, 1653) et le Codex français de 1758. Il y entre alors des trochisques (rondelles desséchées) de scille, de vipère et de pavots qui sont les trois ingrédients majeurs.

À la fin du XIXe siècle, selon le Codex, la formule légale de la thériaque était la suivante (poids des composants donné en grammes) : Thériaque minérale de Robin[modifier | modifier le code] Voici l'affaire : Société d'Histoire de la Pharmacie. La Thériaque est un électuaire, c'est-à-dire un médicament administré par voie orale, composé de très nombreuses substances dures pulvérisées, mêlées à des produits tels que du miel, un sirop ou du vin, lui conférant une consistance molle.

Société d'Histoire de la Pharmacie

Les origines de la Thériaque** Il faut remonter au II° siècle avant notre ère, c'est-à-dire il y a 2000 ans, à une époque où vivait à Colophon, en Ionie, un médecin-poète, Nicandre, auteur d’un poème intitulé Ta Theriaca, qui était un traité sur les morsures de bêtes sauvages, particulièrement les serpents et animaux venimeux, sur les précautions à prendre pour les éviter, et sur les remèdes propres à les guérir.

HISTOIRE GLOBALE un autre regard sur le monde

Apologie pour l'histoire globale. LE MONDE | • Mis à jour le | Par Nicolas Truong Le décentrement du monde est l'un des faits majeurs de notre postmodernité. En économie comme en art, en géopolitique comme en éducation, l'Occident a perdu sa centralité. Et disserte, entre admiration et condescendance, émerveillement et suffisance, sur la puissance montante des pays dits « émergents ». Depuis quelques décennies, les travaux des nouveaux historiens de la mondialité s'attachent à « provincialiser l'Europe », comme l'écrit le Bengali Dipesh Chakrabarty et lui faire perdre son « sens de gravité », explique le Camerounais Achille Mbembe.

La récente nomination, le 28 novembre, de l'historien indien Sanjay Subrahmanyam, auteur d'une grande biographie critique de Vasco de Gama (Alma, 2012), à la chaire d'histoire globale de la première modernité, au Collège de France, est un événement académique qui marque ce tournant scientifique et politique. Histoire Globale. Histoire Globale. Christian Grataloup :Faut-il penser autrement l’histoire du monde ? 1Après ses ouvrages “L’invention des continents.

Christian Grataloup :Faut-il penser autrement l’histoire du monde ?

Comment l’Europe a découpé le monde » (2009) et « Géohistoire de la mondialisation. Le temps long du monde » (2010), C. Grataloup, qui essaie de suivre dans le temps long le mouvement des territoires, poursuit sa réflexion sur les relations entre géographie et histoire, dans cet essai volontairement allégé de références bibliographiques trop nombreuses. Il aborde cette vaste question sous plusieurs angles, mais avec comme fil conducteur l’importance de la réflexion géographique multiscalaire pour mieux comprendre une histoire du monde qui est encore à faire. 2Dès le préambule (« Les flèches parallèles »), l’auteur évoque le caractère trop « tubulaire » de l’histoire telle qu’elle a été longtemps enseignée à l’école, et rappelle après F. 4L’histoire peut-elle encore s’écrire au singulier, lorque l’horizon du temps n’est plus celui du méridien de Greenwich ?

Penser autrement l’histoire du monde – Entretien avec Christian Grataloup. Dans Faut-il penser autrement l’histoire du monde ?

Penser autrement l’histoire du monde – Entretien avec Christian Grataloup

, le géographe Christian Grataloup passe au crible de l’analyse les catégories et découpages spatio-temporels qui structurent presque naturellement le discours historien. En en relativisant la pertinence, il montre la nécessité, toujours plus pressante dans un monde en voie d’unification, d’un profond renouvellement de la manière de penser, dire et écrire l’histoire. Le choix de la géohistoire Passion-Histoire : Dans l’avant-propos de votre dernier livre, vous évoquez le souvenir de vos cours d’histoire à l’école communale.

Vous semblez avoir été très tôt passionné par l’histoire, aussi a-t-on envie de vous demander pourquoi vous êtes devenu géographe, et non historien ? Christian Grataloup : Je n’ai pas hésité : j’ai toujours voulu être historien. Je ne saurai donc pas répondre clairement à votre question, c’est d’ailleurs pourquoi j’aime beaucoup le mot « géohistoire », qui est un mot métis. Lire l’entretien.