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Le GIEC

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Réchauffement climatique : que peut encore nous apprendre le GIEC ? Dans toutes les régions du monde frappées par la canicule, c'est à peu près le même schéma. Un soleil ardent qui frappe sans relâche, une végétation qui s'incurve et se dessèche, des herbes folles qui se recroquevillent vers leurs racines, parfois une pointe d'orage qui laisse échapper quelques gouttes et se hâtent de fuir vers d'autres régions.

La hausse des températures que connaissent certaines parties de France cet été paraît presque un moindre mal comparé aux 42 à 46 degrés infligés au Maroc, à la Grèce, à d'autres pays pendant plusieurs jours, aux incendies dévastateurs au Canada ou à Hawaï, ou même, dans un autre registre, au typhon qui a frappé début août le nord de la Chine. "Certains animaux n'engendrent plus hors des climats où ils naissent. En est il de même pour l'esprit humain ? " se demandait à son époque Balzac. Si les températures augmentent, ne serait-ce que de deux degrés, pourrons nous continuer à réfléchir à comment limiter la casse ? Il n'est pas trop tard. Publication du 6e rapport de synthèse du GIEC | Ministères Écologie Énergie Territoires. 6e rapport d'évaluation du Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat (Giec) 2e volume : adaptation.

6e rapport du GIEC : quelles solutions face au changement climatique ? - Réseau Action Climat. Inverser la courbe « Si nous n’agissons pas aujourd’hui, il sera trop tard pour limiter le réchauffement de la planète à 1,5°C ». Cette déclaration de Jim Skea, coprésident du groupe de travail III du GIEC, n’a rien d’une exagération : selon le nouveau rapport du 4 avril 2022, les émissions mondiales de gaz à effet de serre devront baisser à partir de 2025, sans quoi il sera impossible de limiter le réchauffement de la planète à 1,5°C. Troisième et dernière partie du sixième rapport d’évaluation du GIEC (Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat), cette revue de la littérature scientifique repose sur le consensus de centaines d’experts du monde entier.Le 2e volet détaillait les impacts du changement climatique et démontrait l’importance de ne pas dépasser les +1,5°C (par rapport aux niveaux préindustriels) ; cette 3e partie évalue les différentes solutions pour y parvenir.

La bonne nouvelle, c’est que les solutions existent. La sobriété, une nécessité. Les infographies du 6ème rapport du GIEC. Que dit le nouveau rapport du GIEC. Les scientifiques du GIEC : « Le changement climatique s’accélère et s’intensifie » Le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC) publie lundi 9 août le rapport sur l’état des connaissances sur le changement climatique, ainsi que son Résumé pour les décideurs (Summary for policymakers). Les discussions pour adopter le rapport du Giec se sont déroulées sur internet. Etabli par le groupe 1 rassemblant des climatologues [1], ce document dresse un état des lieux exhaustif en synthétisant des centaines d’études parues depuis huit ans dans les revues scientifiques.

Il montre que depuis son précédent rapport publié en 2013, les connaissances se sont consolidées, et surtout que la situation globale s’est aggravée. Comme le résume le communiqué publié par le GIEC, « Le changement climatique se généralise, s’accélère et s’intensifie ». • Télécharger le Résumé pour les décideurs (en anglais) : • Lien vers une traduction en français, non officielle, du Résumé pour les décideurs • Lien vers le rapport complet du Groupe 1 À peine vingt ans pour éviter le pire. Les publications du GIEC (de 1998 à 2014) Ce sont des textes publiés qui contiennent des directives pratiques concernant l’établissement des inventaires de gaz à effet de serre.

Ils sont censés répondre aux besoins des Parties à la CCNUCC, qui sont tenues d’établir ces inventaires, et sont complétés par un logiciel d’inventaire. Le processus de rédaction et d’examen est le même que pour les rapports d’évaluation. Les chapitres de présentation générale d’un rapport méthodologique sont adoptés section par section par le GIEC, et le rapport est accepté par le Groupe d’experts. Supplément 2013 aux Lignes directrices 2006 du GIEC pour les inventaires nationaux de gaz à effet de serre: terres humides GIEC, Suisse, 2014 – Publié sous la direction de Hiraishi, T., Krug, T., Tanabe, K., Srivastava, N., Baasansuren, J., Fukuda, M. et Troxler, T.G. Méthodes supplémentaires révisées et pratiques recommandées découlant du Protocole de Kyoto (2013) IPCC Inventories software 2012 – For Microsoft Windows. 22000 – Publié sous la direction de J.

Dernier rapport du GIEC sur le climat (présentation par un think tank pro nucléaire) Stockoholm : quand la protection de l'environnement est née. L'atlas interactif du GIEC. Le sixième rapport du groupe 1 du GIEC (Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat) publié en août 2021 s’accompagne d’un atlas interactif mis en ligne en septembre de la même année et mis à jour depuis cette date. Il accompagne le dernier chapitre dédié aux climats régionaux et permet de visualiser les bouleversements climatiques selon différentes variables et à différentes échelles continentales et régionales. L’atlas permet de configurer différents scenarii et d’en projeter les conséquences à long terme (températures, niveau marin, événements extrèmes). L’atlas permet la sélection de variables atmosphériques, océaniques ou socio-économiques (non implantées à ce jour).

La première possibilité d’exploitation : « Informations régionales » L’interface d’accueil Un simple clic sur le symbole « information », en haut à droite vous permet d’accéder à un défilé explicatif du fonctionnement de l’interface et des possibilités d’utilisation de l’atlas. Le choix du découpage 1. Deux degrés de plus, deux degrés de trop, par Eric Martin (Le Monde diplomatique, novembre 2015) Contenir le réchauffement global à 2 °C par rapport à la période préindustrielle : cette idée s’appuie sur les travaux du Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC), qui étudie une palette de scénarios et leurs conséquences.

Evoqué dès la fin des années 1990, cet objectif était en discussion au sein de la convention des Nations unies depuis les années 2000. Il paraissait susceptible d’empêcher des conséquences graves ou irréversibles à l’échelle du globe. Depuis la conférence de Copenhague en 2009, toutes les parties ont adopté ce chiffre, qui s’est également diffusé auprès du grand public. Le dernier rapport du GIEC, publié en 2014, évalue à 0,85 °C l’augmentation des températures depuis 1880 — approximation raisonnable du début de l’époque industrielle. Autant dire que l’on a déjà atteint une partie non négligeable du réchauffement admissible. La plupart des régions du globe en sont affectées. Réchauffement climatique : les 4 leçons alarmantes du rapport du Giec - L'Obs. Les experts sur le climat ont publié dimanche 2 novembre à Copenhague une évaluation mondiale dont le message est clair : face à l'ampleur du réchauffement, il faut agir vite pour réduire les émissions de CO2, ce qui est possible sans compromettre la croissance.

"Nous avons peu de temps avant que la possibilité de rester sous les 2°C ne disparaisse", déclare dans un communiqué Rajendra Kumar Pachauri, le président du Giec (Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat), qui a réalisé la plus complète évaluation du changement climatique depuis 2007. Cette nouvelle évaluation globale est le fruit d'un colossal de partage des connaissances (30.000 études passées en revue, 800 auteurs principaux): c'est la cinquième publiée par le Giec après celles de 1990, 1995, 2001 et 2007.

Elle reprend les résultats de trois rapports thématiques rendus en septembre 2013 (preuves du réchauffement), en mars 2014 (impacts) et en avril 2014 (mesures pour atténuer la hausse des températures). Climat : 5 rapports du GIEC, 5 chiffres alarmants. Le Monde.fr | • Mis à jour le | Par Alexandre Pouchard Réchauffement de l'atmosphère, montée et acidification des océans… L'un après l'autre, les rapports du Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat (GIEC) dressent un tableau sombre de l'évolution de notre climat. Ce groupe, qui compile près de 20 000 études de plus de 800 chercheurs, a publié dimanche 2 novembre la synthèse de son cinquième rapport après ceux de 1990, 1995, 2001 et 2007. « Le réchauffement du système climatique est sans équivoque et, depuis les années 1950, beaucoup de changements observés sont sans précédent depuis des décennies voire des millénaires.

L'atmosphère et l'océan se sont réchauffés, la couverture de neige et de glace a diminué, le niveau des mers s'est élevé et les concentrations des gaz à effet de serre ont augmenté. » (5e rapport du GIEC, novembre 2014) Voici une sélection de chiffres à en retenir. Chaque rapport du GIEC réévalue à la hausse ses projections pour le siècle à venir. Synthèse et analyse du nouveau rapport du GIEC. BonPote Facebook Twitter Instagram Linkedin Search Close this search box.

Synthèse et analyse du nouveau rapport du GIEC Après plusieurs années d’attente (7 exactement), le nouveau rapport du GIEC est enfin sorti ! Le rapport du Groupe de travail I (WGI) est la plus grande mise à jour de l’état des connaissances scientifiques et de la compréhension physique sur le climat depuis la publication du rapport AR5 (WG1 en 2013), et son rapport spécial 1.5 (SR1.5). Il combine plusieurs sources de données provenant de la paléoclimatologie, des observations, de la compréhension des processus et des simulations climatiques mondiales et régionales.

Mettons tout de suite fin au suspense : les nouvelles ne sont pas très bonnes. Cet article va se concentrer sur le SPM, le résumé à l’intention des décideurs, qui lui ne fait que 42 pages. Sommaire Avant-propos Comme le rappelle Christophe Cassou, le premier rapport traite de la compréhension physique du système climatique et du changement climatique. Facebook. (1) RAPPORT DU GIEC : CHANGER OU DISPARAÎTRE. (11) RAPPORT DU GIEC : QU'EST-CE QU'ON ATTEND ? Limites planétaires : quel nouveau récit ? Il y a 50 ans paraissait un rapport scientifique rédigé par une équipe du MIT supervisée par le chercheur Dennis Meadows, qui évaluait pour la première fois l’impact de l’activité humaine sur notre planète.

Ce rapport intitulé Les limites à la croissance, publié en 1972, était sans appel : poursuivre la croissance économique, qui va de pair avec une consommation toujours plus grande des ressources planétaires, mène inévitablement à une impasse au cours du XXIe siècle. Pourtant l’époque Anthropocène se caractérise plutôt par une perte du sens des limites, avec l’illusion de l’infini induite par les puissances thermo-industrielles extractivistes. Incarné par un Jeff Bezos et un Elon Musk (« only the sky is the limit »), l’illimitisme vise à conjurer les limites de la Terre et les menaces d’effondrement climatique par la croyance en la toute puissance de l’innovation, incarnée par le transhumanisme.

Comment un tel récit s’est-t-il construit ? Le rapport Meadows "L'illitisme"