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Déportation

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CNRD 2019 : Répressions et déportations en France et en Europe - [Cercle d'étude de la Déportation et de la Shoah] CNRD 2019 : Répressions et déportations en France et en Europe ; 1939 – 1945 ; espaces et histoire. Répressions et déportations : Les mots du sujet Ce sujet digne d’un thème de recherche pour des étudiants en troisième ou quatrième année universitaire est extrêmement vaste pour des lycéens et a fortiori des collégiens.

On ne peut que rappeler les conseils donnés les années précédentes : choisir un sujet plus précis au sein de ce thème, travailler sur des archives locales … Nous allons tenter de définir chacun des ‘’mots’’ du sujet mais pour faire une première approche avec les élèves il semble préférable cette année de réfléchir selon la méthode journalistique élargie des cinq « W » : qui ? Chacun des points précis de cette réflexion peut être analysé grâce à des articles parus sur notre site : L’onglet « recherche » tout en haut de la page d’accueil permet de trouver ces articles. I. Espaces et histoire 1944 – 1945 = Gouvernement provisoire Répressions II. Où ? Cartes des camps nazis. Cartes et plans des camps nazis . Belin Terminale 1983 (pas encore de distinction entre concentration et extermination/mise à mort) Localisation avec Google Earth (fichier US Holocaust Museum) (pour Auschwitz, zoomer, taper à gauche plutôt Birkenau - Poland qu'Auschwitz) La toile d'araignée concentrationnaire : La toile d'araignée nazie : source : Source : MINDEF/SGA/DMPA - page 229 de Leçons de ténèbres.

Résistants et déportés. 1939 railroads and 1942 nazis camps Reichsbahn 1942 (zoom possible) Carte des camps sur le site de la FNDIRP Cartes sur la version allemande de Wikipedia. Concours National de la Résistance et de la Déportation. 1939 — printemps 1941 La politique d’agression de l’Allemagne nazie aboutit en septembre 1939 au déclenchement de la Seconde Guerre mondiale en Europe. La Pologne est le premier pays à subir l’occupation nazie, à l’ouest, et l’invasion son territoire par l’URSS, à l’est. L’offensive allemande à l’Ouest se traduit par des exactions contre des civils et des militaires prisonniers, notamment coloniaux. Le régime d’occupation varie selon les territoires conquis : à l’Est, la brutalité est de rigueur, notamment contre tous ceux qui sont considérés comme des ennemis potentiels par les nazis (en particulier l’enfermement des juifs dans des ghettos) ; à l’Ouest, la priorité est au maintien de l’ordre nazi, mais la répression peut sanctionner durement ceux qui le refusent.

Été 1941 — fin 1943 L’extension du conflit avec l’attaque contre l’URSS puis l’entrée en guerre des Etats-Unis engage l’Allemagne nazie dans une guerre totale. 1944 — printemps 1945. Les camps de concentration, 1933-1939. Les camps de concentration (Konzentrationslager, abrégé par KL ou KZ) faisaient partie intégrante du régime allemand nazi entre 1933 et 1945.

Le terme désignait un camp où des gens étaient détenus ou enfermés dans des conditions souvent pénibles et sans aucun respect pour les normes juridiques d'arrestation et d'emprisonnement d'une démocratie constitutionnelle. Les premiers camps de concentration en Allemagne Les premiers camps de concentration en Allemagne furent créés peu après la nomination d'Hitler au poste de chancelier en janvier 1933. Dans les semaines après l'arrivée au pouvoir des Nazis, la SA (Sturmabteilung ou Section d'assaut), la SS (Schutzstaffel, escadron de protection, garde d'élite du parti nazi), la police et les autorités civiles locales mirent en place de nombreux camps de détention pour incarcérer les opposants, réels ou supposés, à la politique nazie. La centralisation du système concentrationnaire Les objectifs du système concentrationnaire L'habilitation à incarcérer.

Déportation. Définition du dictionnaire Larousse : Transfert et internement administratif dans un camp de concentration situé dans une région éloignée. administratif : rajouté par le webmestre 4679 personnes ont été déportées depuis le camp de concentration du Vernet d'Ariège entre le 1° mars 1941 & le 30 juin 1944, date où le camp a été fermé. Voici la liste de ces convois : Déportations hors de France répression politique, vers les camps de concentration vichystes d’Algérie 6 convois, mars 1941 à juillet 1942 : 745 personnes persécution antisémite, en transit vers les camps d’extermination nazis 5 convois, août 1942 à mai 1944 : 859 personnes répression politique, vers les camps de concentration nazis 3 convois, mai à juin 1944 : 833 personnes dont 403 personnes du dernier convoi constituèrent le principal contingent du « Train Fantôme ». Rapatriements forcés répression politique, vers les prisons mussoliniennes en Italie 1 convoi, juillet 1943 : 107 personnes Travaux forcés destination inconnue vers l’Allemagne.

La deuxième guerre mondiale en Première - La déportation et le système concentrationnaire nazi par Jean-Pierre Husson. Même si la mortalité dans les camps de concentration de l'Allemagne nazie a été élevée, il convient d'emblée de bien distinguer les termes de camps de concentration et de camps d'extermination. Le terme de camp de concentration n'a pas été inventé par les nazis. Il a été utilisé dès le début du XXème siècle par les Britanniques, lors de la guerre des Boers qui les a opposés en Afrique du Sud aux descendants des colons néerlandais.

Dans l'Allemagne hitlérienne, la fonction des camps de concentration était une fonction d'exclusion et de terreur. Ces camps étaient destinés à recevoir non seulement les adversaires des nazis, mais aussi tous les individus considérés comme dangereux pour le régime nazi. Chronologiquement, l'ouverture des camps de concentration a précédé celle des camps d'extermination. 1. 2.

Des convois affluèrent de toute l'Europe occupée vers ces camps placés sous le contrôle des SS. 1. 2. 3. Au total, 1 million de déportés sont morts dans ce camp. Le bilan de la Shoah. Basses-Alpes 39-45 - La répression - la déportation. "nous qui feignons de reprendre espoir devant cette image qui s'éloigne comme si l'on guérissait de la peste concentrationnaire... nous qui feignons de croire que tout cela est d'un seul temps et d'un seul pays, et qui ne pensons pas à regarder autour de nous, et qui n'entendons pas qu'on crie sans fin" in film Nuit et brouillard (1956) d'Alain Resnais et Jean Cayrol.

Pour une plus grande compréhension de ce thème il y a lieu de distinguer d'une part les déportés de la répression de ceux de la persécution. Ces derniers, en France, hommes, femmes et enfants, ont été les victimes des lois antisémites du système nazi et en France, du régime de Vichy. Les déportés de la répression, environ 85 000, sont en majorité des résistants; les autres sont des condamnés pour infractions diverses, notamment pour marché noir. Dans le département des Basses-Alpes. Etudier la déportation de répression et la déportation de persécution - [Cercle d'étude de la Déportation et de la Shoah] Le titre de déporté est réservé aux détenus des camps de concentration. "La déportation n’est pas entrée dans l’histoire seulement comme un déplacement et un travail forcé : elle implique les tortures, les convois démentiels, les chambres à gaz et les fours crématoires, la déshumanisation et l’extermination de millions d’êtres humains.

" 1956 Mémorial de la Cité, 24 avril 2016 "Ce mémorial est dédié aux « 200 000 martyrs français » de la Déportation. Les recherches ont montré que 76 000 Juifs et 68 500 victimes de la répression ont été déportés depuis la France, auxquels il faut ajouter au moins 7 000 victimes de la répression en Alsace-Moselle annexée, 8 300 Français arrêtés dans le Reich et internés dans le système concentrationnaire, 160 Tsiganes du Nord et Pas-de-Calais et 6 300 Républicains espagnols ayant servi dans l’armée française, transférés dès 1940-1941 vers le camp de Mauthausen depuis les camps de prisonniers de guerre où ils étaient enfermés. " Mémoriaux en Europe Les procès.

Déportation de répression et de persécution. Tel une hydre aux têtes multiples le IIIe Reich implante son système d’enfermement et de destruction dans une très grande partie de l’Europe. Dans les pays occupés, les opposants, les résistants sont pourchassés, arrêtés, déportés dans les prisons du Reich, des forteresses et surtout dans les camps de concentration surveillés par les SS. Ces camps sont bâtis et organisés sur le modèle de celui de Dachau en Bavière, ouvert dès le 21 mars 1933 afin d’y rassembler les adversaires communistes et socialistes des nazis. C’est la déportation de répression.

La France, dont le département du Cher, est particulièrement touchée par ce type de déportation qui vise surtout les membres de la Résistance. La déportation de persécution vise à exterminer ceux que les nazis considèrent comme des sous-hommes et notamment les Juifs. Le génocide s’accomplit également dans le Cher. Info portfolio. SITE WEB - Enseigner l'histoire de la Shoah (mémorial de la Shoah) SITE WEB - Mémorial de la Shoah. Mémoire de la déportation. La Fondation pour la Mémoire de la Déportation, créée en 1990, est la toute première Fondation de mémoire issue de la Seconde guerre mondiale.

Comme le souhaitaient ses fondateurs, elle s’est voulue, dès sa création, représentative des différents courants historiques de la déportation et porteuse de mémoires plurielles. La composition de son Conseil d’administration traduit cette volonté puisqu’il est constitué de déportés par mesure de répression (résistants, otages, communistes, syndicalistes, militaires, otages, etc.) et de déportés destinés à l’extermination, parce que juifs, selon les critères établis par le régime de l’Etat français de Vichy et le régime nazi. En outre le dosage équilibré des sensibilités politiques de ses administrateurs favorise l’expression des différents courants de pensée qui ont animé la résistance et l’opposition au nazisme et à l’Etat français de Vichy, puis alimenté la mémoire de l’après guerre. *** Télécharger la nouvelle brochure du CNRD ici.

Le Grenier de Sarah. Il était une fois Au commencement, Dieu créa le ciel, la terre et… les contes pour les raconter aux enfants. Doc00048. 2013 03 FONTAINE Dep. Chronologie : Répression et persécution en France occupée 1940-1944 | Sciences Po Violence de masse et Résistance - Réseau de recherche. Le 10 mai 1940, en passant à l’offensive, les Allemands mettent fin à la « drôle de guerre » commencée en septembre 1939 et à cette période où, sans faire la guerre, la France était pourtant entrée dans le conflit depuis plus de huit mois.

Le Haut Commandement militaire français avait opté jusque-là pour une stratégie défensive : la « guerre éclair » de la Wehrmacht démontre l’échec de ce choix. Le 15 mai, le front est percé et, après les attaques sur la Somme (le 7 juin) et sur l’Aisne (le 10 juin), la défaite française consommée. Le 10 juin, le gouvernement quitte , où les troupes allemandes font leur entrée le 14. Une semaine plus tard, elles sont à Bordeaux. Le désastre est immense. On compte plus de 90 000 soldats français morts au combat, 200 000 blessés et 1 850 000 prisonniers. France : zones occupées 1940-1944 Reste que la défaite et l’occupation découpent encore plus le pays, morcelant la France (E.

Himmler, surtout, dépêche ses hommes en zone occupée dès l’invasion.