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TINA: Quelles alternatives à la mondialisation capitaliste? Paul Jorion, "Le capitalisme à l'agonie" Relocaliser l’économie pour éviter le désastre. La relocalisation a pour but principal d’éviter un désastre : l’effondrement de la civilisation généré par la société industrielle –- épuisement des ressources naturelles, accumulation des déchets, diminution de l’efficacité des médicaments, pollution de l’alimentation, usage des armes, accidents industriels chimiques, nucléaires, etc.

Relocaliser l’économie pour éviter le désastre

Si relocaliser s’oppose, en premier lieu, à l’obsession de la croissance et à la mondialisation, penser le local ne peut pourtant se faire que globalement. Il ne faut pas se tromper sur le sens de cette idée ; il ne s’agit pas ici de fermeture ou de simple retour d’une entreprise partie à l’étranger qu’on aurait décidé de (re)localiser. Relocaliser est d’abord une réflexion sur les produits, la façon de les fabriquer dans un cadre non capitaliste, non productiviste, ouvert et écologique.

L’auteur Jean-Luc Pasquinet a participé à toutes les aventures politiques de la décroissance et fut le porte-parole du Parti pour la décroissance en 2006. L.php?u= Magnifique texte de Keynes de 1930.

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Nous souffrons, en ce moment précis, d’un grave accès de pessimisme économique. C’est chose courante que d’entendre les gens dire que la période des gigantesques progrès économiques caractérisant le XIXe siècle est désormais révolue, que la rapide amélioration du niveau de vie est en train de marquer le pas, en Grande-Bretagne du moins, et que la décennie qui commence nous réserve plus probablement une diminution de notre prospérité qu’un nouvel accroissement. J’estime que tout cela est une interprétation furieusement erronée des événements qui sont notre lot actuellement.

Nous souffrons non pas des rhumatismes de la vieillesse, mais des troubles de croissance dus à des changements d’une rapidité excessive, nous souffrons des difficultés que provoque la réadaptation à une phase économique nouvelle. Quelles sont les perspectives économiques offertes à nos petits-enfants? Des hauts et des bas, il y en eut certainement. Est-ce que ce sera un avantage? Quelle est l'alternative au capitalisme.

Le système financier déraille, la question du climat n'est pas résolue, Il doit bien y avoir quelque chose d'autre que le système actuel.

Quelle est l'alternative au capitalisme

Tel est le titre d'une série d'articles parus fin 2011 dans l'hebdomadaire Die Zeit. A cette série d'articles, il faut aussi ajouter la réflexion non pas de la base salariée de la société, mais des chefs d'entreprise dans toute l'Europe du Nord et aux USA. Je vais aussi essayer de la partager avec vous, en vous traduisant un excellent article du magazine pour chefs d'entreprises: IMPULSE d'octobre 2011. Enfin, le Parlement allemand, suite à cette profonde réflexion dans le pays qui dure depuis 2009, a mis en place une commission d'enquête, intitulée: "Croissance, prospérité, qualité de vie - Les chemins vers une économie durable et le progrès social dans l'économie sociale de marché" et présidée par une députée SPD (social-démocrate), Daniela Kolbe, 31 ans, physicienne.

A quand le vrai changement de modèle de société? "Le changement, c'est maintenant"...

A quand le vrai changement de modèle de société?

Voilà une idée que nous pourrions trouver bien enthousiasmante de la part du politique. Enfin un changement de modèle de société nous est proposé! Galléco, une monnaie pour agir. Association Galléco. « There Is No Alternative » au capitalisme ! 200 exemples prouvent le contraire dans un livre. « Il n’y a pas d’alternative » au système actuel.

« There Is No Alternative » au capitalisme ! 200 exemples prouvent le contraire dans un livre

Plus que jamais, les citoyens sont accoutumés à ce slogan attribué à la vision très à droite de Margaret Thatcher et qui signifiait que le marché, le capitalisme et la mondialisation sont des phénomènes inévitables, le tout, défendant une politique libérale agressive et décomplexée. Avec son livre « Il faut tuer TINA », Olivier Bonfond répond à cette doctrine et démontre non seulement que des alternatives sont possibles, mais qu’en plus elles existent déjà ! Fort de 200 exemples, l’ouvrage s’inscrit ainsi dans un mouvement résolument positif et permet de mettre en lumière les initiatives citoyennes porteuses de sens ainsi que les solutions trop souvent marginalisées. Pour Olivier Bonfond, il faut s’attaquer collectivement au marasme ambiant et à la croyance tenace selon laquelle « There Is No Alternative » comme le martelait Thatcher pour défendre sa politique conservatrice dans les années 80.

Un livre en hommage aux volontés citoyennes. Écovillages : En Quête d'Autonomie (Documentaire)