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Cecilgil

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PRESSE ET MEDIAS

Histoire de la littérature française des origines à nos jours. Séquence 4e : Découvrir le fantastique à travers le texte et l’image. Conformément au programme de quatrième, cette séquence se donnait pour objectif d’approfondir la connaissance des genres narratifs en explorant la notion de "fantastique".

Séquence 4e : Découvrir le fantastique à travers le texte et l’image

Les élèves n’utilisent que trop souvent à tort et à travers cette notion pour l’appliquer à tout ce qui sort de l’ordinaire, mêlant ainsi allégrement le merveilleux monde des contes de fées, les épouvantables histoires de monstres, les récits de science-fiction… A la perspective d’une inévitable restriction de la définition, on se proposait, par compensation en quelque sorte, d’élargir le champ d’exploration à des esthétiques variées : la littérature avec La Vénus d’Ille de Mérimée ; la Bande Dessinée avec deux planches extraites de Sasmira, tome 1, L’Appel, de Vicomte (Les Humanoïdes associés SA, Genève, 1997)1 ; le cinéma avec l’ouverture de Matrix 2 des frères Wachowski et surtout une analyse plus poussée du film d’Alfred Hichtcock Les oiseaux3.

Etape 1 : le fantastique dans La Vénus d’Ille Etude de la planche 1 1. Histoire de la littérature française des origines à nos jours. Genre littéraire le plus connu aujourd’hui, le roman est né au Moyen Âge.

Histoire de la littérature française des origines à nos jours

Au XIIe siècle, le roman est écrit… en vers – comme la majorité des œuvres littéraires. Roman veut alors dire écrit en langue romane (en langue vulgaire, en français), par opposition au latin, qui est la langue des érudits. Ce n’est qu’au XIVe siècle qu’apparaît le roman en prose. L'expression « mettre en roman » est utilisée, vers 1150, pour désigner des récits adaptés des textes latins, pratique alors courante.

Cette traduction (ou translatio) est en général une adaptation plus ou moins éloignée de l'œuvre « originale » La langue vulgaire est d'abord utilisée pour raconter la vie des saints, mais très vite la fiction s'en empare. Le livre : une passion du Moyen Âge. Depuis le Moyen Âge, l'histoire du livre est liée à notre civilisation occidentale, l'écrit étant indispensable à la transmission de la culture.

Le livre : une passion du Moyen Âge

Les bibliothèques Européennes renferment une grande part de notre patrimoine culturel et artistique, auquel l'avènement du christianisme a largement contribué en donnant au livre une aura sacrée. Grâce au travail lent et laborieux des scribes et au talent des enlumineurs, la passion du livre, objet rare et précieux, est donc bien un legs du Moyen Âge. Les lieux de cette création, leur déplacement des monastères aux villes a fait évoluer le rapport livre-lecteur vers de nouvelles utilisations. Le rôle du livre au Moyen Âge Il ne faut pas oublier, cependant que la grande majorité des hommes et des femmes de cette époque ne savaient pas lire et n'avaient pas les moyens matériels d'accéder à la culture, apanage des riches seigneurs et des ecclésiastiques. L'histoire du livre Les supports de l'écriture.

LE CID

Réforme du collège. Ressources pour la classe. Persépolis. Attentats. 6ème environnement. Music. Vinz et Lou stoppent la violence. Liberté de la presse. Matin Brun. Oedipe et le Sphinx. Grammaire et expression. Enseignement (1) : enseigner avec la bande dessinée. [janvier 2013] L’histoire des liens entre bande dessinée et éducation s’est exprimée successivement dans les termes d’une hostilité farouche, d’une intégration résignée, puis d’une récupération intéressée et d’une légitimation affichée.

enseignement (1) : enseigner avec la bande dessinée

Petit historique de l’intégration scolaire de la bande dessinée Le rejet des éducateurs catholiques et laïcs s’exprime dès 1907, lorsque la bande dessinée devient presque exclusivement un matériau des publications de presse destinées à la jeunesse. Leur argumentaire, où se mêlent considérations esthétiques, psychologiques et morales, ne variera guère jusqu’aux années 1960 : le médium est stigmatisé pour la pauvreté du texte, pour la teneur grotesque et caricaturale des illustrations, pour son contenu pulsionnel et violent, sans oublier le pouvoir séducteur de l’image (qui encouragerait l’affabulation) et même l’inintelligibilité même de la narration verbo-iconique. Une intégration en trompe-l’œil. Brouillons d'écrivains.

Misty