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Villes et territoires

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Les bibliothèques des quartiers prioritaires sous l’oeil de la recherche. Le programme de recherche annuel du Service du livre et de la lecture (SLL, ministère de la Culture) et de la Bibliothèque publique d’information (Bpi, Paris) porte cette année sur les quartiers classés « politique de la ville ».

Les bibliothèques des quartiers prioritaires sous l’oeil de la recherche

Le choix de ce sujet de recherche a été motivé par le rapport de l’Inspection générale des bibliothèques (IGB), intitulé « L’équipement des communes et groupements de communes en bibliothèque : lacunes et inégalités territoriales« . Publié en 2016, cette étude estimait que « l’accès des quartiers prioritaires à des bibliothèques mériterait une étude spécifique, à la fois quantitative et qualitative.» Et notamment pour éclairer et documenter un paradoxe mis au jour, entre : Conversation avec Bernard Stiegler : « Faire de Plaine Commune en Seine-Saint-Denis le premier territoire contributif de France » Un territoire jeune et économiquement très dynamique mais confronté au chômage de masse et aux défis de la mixité sociale et culturelle.

Conversation avec Bernard Stiegler : « Faire de Plaine Commune en Seine-Saint-Denis le premier territoire contributif de France »

C’est ici qu’à la demande de Patrick Braouezec, le président de Plaine Commune, le philosophe Bernard Stiegler initie un projet d’expérimentation inédit et ambitieux : faire de cette communauté d’agglomération – qui réunit neuf villes de Seine-Saint-Denis – un « territoire apprenant contributif ». Y seront menés des projets de « recherche-action » contributive, c’est-à-dire incluant les habitants ; à terme, il s’agira de mettre en place un revenu contributif pour partager différemment la richesse à l’heure où l’automatisation fait vaciller l’emploi. En novembre 2016, les premiers chercheurs ont fait leur rentrée dans le cadre d’une chaire de recherche contributive créée au sein de la Maison des Sciences de l’Homme (MSH-Paris Nord).

Quel est l’objectif de ce projet ? Quand ce projet a-t-il pris forme ? Pourquoi la Seine-Saint-Denis ? Un exemple concret ? Conditions de vie-Société - Les habitants des quartiers de la politique de la ville. Imprimer la page La pauvreté côtoie d'autres fragilités Auriane Renaud, François Sémécurbe, division Études territoriales, Psar Analyse urbaine, Insee Résumé En France métropolitaine, 4,8 millions de personnes vivent dans les 1 300 quartiers de la politique de la ville.

Conditions de vie-Société - Les habitants des quartiers de la politique de la ville

Note 36 geographie ascension sociale ok. Myriam El Khomri : Apartheid ? «C’est ainsi qu’ils perçoivent leur quotidien» C’est en partie à elle, benjamine du gouvernement et plasticienne des quartiers populaires, qu’il revient de résorber l’«apartheid» français théorisé mercredi par Manuel Valls.

Myriam El Khomri : Apartheid ? «C’est ainsi qu’ils perçoivent leur quotidien»

Un chantier «gargantuesque», selon la secrétaire d’Etat à la Ville, Myriam El Khomri. Quinze jours après les attentats de Paris, quels échos avez-vous lors de vos visites de terrain ? Dès le 8 janvier, nous avons rencontré avec Patrick Kanner [son ministre de tutelle, ndlr] toutes les têtes des réseaux associatifs en pointe dans la lutte contre le racisme et l’antisémitisme, la politique de la ville et l’éducation populaire. J’ai ressenti une grande maturité. On était tous d’accord pour dire que la responsabilité est collective : elle émane de l’Etat, des élus et de toute la communauté éducative. Parler, c’est bien, mais que fait-on concrètement ?

Villes Internet > Élus, dormez tranquilles, les citoyens connectés veillent ! Liberation.fr publie le 6 octobre 2014 une tribune du Florence Durand-Tornare dans le cadre de son dossier spécial Forum de Mulhouse.

Villes Internet > Élus, dormez tranquilles, les citoyens connectés veillent !

Nous la reproduisons ici. > Lire sur liberation.fr Avec la diffusion des supports numériques mobiles, la relation de la population au pouvoir est radicalement modifiée : la démocratie devient possible Autrefois, au XXe siècle, avant la démocratisation de l’informatique et des télécommunications, le peuple était bien obligé d’avoir confiance dans l’organisation pyramidale de la société.

Les institutions s’organisaient entre elles, l’opacité était acceptée. Dans la crise économique le citoyen «lambda», dixit les politologues, a fini par questionner la légitimité de ceux qui ont la charge de préparer leur avenir. Trouver la démocratie contemporaine, moderne, passe par l’appropriation généralisée des outils numériques. Florence DURAND-TORNARE (Fondatrice de l'association "Villes Internet")

FSE : Bruxelles valide le programme opérationnel de la France.