Enseigner l'écriture : du papier à l'écran — Formations de formateurs. INNOVER, UNE ACTIVITÉ ORDINAIRE ? De retour des journées de l’innovation à l’UNESCO, j’ai eu envie de publier ce travail réalisé l’an dernier dans le cadre du cours de Georges-Louis Baron que j’ai suivi en Master 2 sciences de l’éducation : Aujourd’hui des enseignants innovent notamment en utilisant les nouvelles technologies en classe.
Certains font tweeter leurs élèves dès le CP, d’autres autorisent (voire incitent) des collégiens et des lycéens à utiliser en cours les ressources de leurs téléphones mobiles, des classes travaillent en réseaux à l’aide d’ordinateurs reliés entre eux et à Internet, d’autres encore s’aventurent à utiliser les réseaux sociaux pour communiquer avec leurs élèves ou investissent des mondes virtuels avec leurs étudiants. Des forums des enseignants innovants sont organisés chaque année en France, en Europe et même au niveau mondial pour faire connaître et valoriser ces innovations.
Mais qu’est-ce qu’exactement l’innovation ? Quels liens peut-il y avoir entre la recherche et l’innovation ? Bernard Stiegler : «Avec le numérique, nous sommes dans l’obligation de repenser l’éducation» *Bernard Stiegler enseigne la philosophie aux universités de Compiègne et de Londres, président du l’association Ars Industrialis, directeur de l’Institut de Recherche et d’Innovation du Centre Georges Pompidou (IRI), membre du Conseil National du Numérique.
Pourquoi l’éducation devrait-elle changer ? L’éducation doit changer parce que le savoir a changé. Ce changement profond est visible dans des sciences comme les mathématiques, l’astrophysique ou les nanosciences pour n’en citer que quelques-unes... Mais c’est également vrai dans le domaine de la langue et des savoirs, où Google est en train de bouleverser les cadres traditionnels comme l’a montré Frédéric Kaplan notamment. Et il n’y a pas que les savoirs académiques qui se trouvent ainsi changés : les savoir-faire sont revisités, notamment par l’écosystème des fablabs (1), et quant aux savoir-vivre, ils se trouvent à la fois détruits par les réseaux sociaux et construits sur de nouvelles bases...
Notre cerveau à l’heure des nouvelles lectures. Maryanne Wolf, directrice du Centre de recherche sur la lecture et le langage de l’université Tufts est l’auteur de Proust et le Calmar (en référence à la façon dont ces animaux développent leurs réseaux de neurones, que nous avions déjà évoqué en 2009). Sur la scène des Entretiens du Nouveau Monde industriel au Centre Pompidou, la spécialiste dans le développement de l’enfant est venue évoquer « la modification de notre cerveau-lecteur au 21e siècle » (voir et écouter la vidéo de son intervention)… Image : Maryanne Wolf face au public sur la scène du Centre Pompidou, photographiée par Victor Feuillat. Comment lisons-nous ? « Le cerveau humain n’était pas programmé pour être capable de lire.
Il était fait pour sentir, parler, entendre, regarder… Mais nous n’étions pas programmés génétiquement pour apprendre à lire ». La présentation de Marianne Wolf via l’IRI. Pour autant, le circuit de la lecture n’est pas homogène. Pourquoi la lecture numérique est-elle différente ? Hubert Guillaud. Les thèses en E-éducation. Je vous propose une liste des thèses publiées depuis 2008 dont le sujet est relatif à un aspect de la e-éducation. Je me suis appuyée sur les bases HAL et de l’ATIEF, il en manque sûrement. N’hésitez pas à me signaler les oublis, les omissions et les erreurs. Merci D’avance Abedmouleh Aymen – Approche Domain-Specific Modeling pour l’opérationnalisation des scénarios pédagogiques sur les plateformes de formation à distance. (11/07/2013). Université du Maine. Christophe Choquet (Dir.) Barhoumi Zaara – Étude de l’usage du stylo numérique en recherche en sciences de l’éducation : traitement et représentation des données temps issues de la trace d’écriture avec un stylo numérique.
Blanchard Maha Abboud - Les technologies dans l’enseignement des mathématiques. Burns Anne-marie – Pertinence de l’utilisation d’humains virtuels pour l’enseignement de gestes moteurs : études de cas avec des gestes de karaté. Chaker Hamdi – Une approche de gestion de contextes métiers pour l’accès à l’information. HDR-Guichard.
Littérature et numérique : vers quelles écritures ? Dans le cadre des rencontres de l’Atelier français 1 et en partenariat avec la Société des gens de lettres (SGDL) 2, un atelier-conférence s’est tenu à la Gaîté Lyrique le 21 avril 2011 sur le thème : « Littérature et numérique : vers quelles écritures ? ». En quelques mots, qu’est-ce que la littérature « nativement » numérique ? Nous devons la distinguer de la littérature numérisée qui signifie davantage la production d’un livre sur support numérique. En revanche, la littérature « nativement » numérique, encore confidentielle et expérimentale, pensée pour le numérique et avec le numérique, est celle qui nous interroge sur le numérique en général, sur notre acte créateur, et qui porte la création littéraire au-delà des formats que le marché tente de prescrire.
L’écrivain se trouve propulsé au rôle d’artiste, de créateur d’œuvres, dont le processus est interrogé par les médias qu’il met en scène. Comment s’élabore la littérature numérique ? Lire sur internet, est-ce toujours lire ? Il y a plus de 5 000 ans l’homme inventait l’écriture et, au cours des siècles, le support d’écriture (tablettes, volumen, codex ou livre imprimé) se révéla toujours très stable, dans le sens où ce support ne modifiait pas la forme des textes au cours de la lecture. Cette stabilité facilitait notamment la mise en place de stratégies de lecture ou d’inspection visuelle. Or, depuis une trentaine d’années, le texte a tendance à proliférer sur des supports extrêmement variés : e-books, tablettes, smartphones, ordinateurs… qui modifient cette stabilité (le texte devenant dynamique) et entraînent une évolution de notre rapport à l’écrit et à la lecture.
Mais sommes-nous capables de faire face à ces formes de lecture différentes et adapter nos capacités mentales ? Rien n’est moins sûr. Est-ce toujours de la lecture ? D’abord, est-ce toujours de la lecture ? Changer le rapport au temps Tablettes et encre électronique Enfin, il faut également aborder la question des supports. Voila pourquoi il faut laisser nos élèves venir avec leurs appareils en classe. The History Of Learning Tools [Infographic] The 90-Second History Of Education 9.95K Views 0 Likes Well here's an insanely detailed infographic to peruse. It's the history of education and details the past, present, and future. Sur Internet, personne ne sait que vous êtes un cadre. Le dessin de presse ci-contre est sans doute un des plus connus. Paru en 1993 (déjà !)
Dans le New Yorker, il voulait mettre en évidence (déjà !) L’anonymat supposé vécu ou ressenti par chaque internaute. Presque vingt ans plus tard, le microcosme ne cesse de gloser sur l’anonymat ou sur l’identité numérique, comme si c’était le sujet du siècle. En matière d’éducation aux médias, par exemple, l’identité numérique est devenue le sujet central sinon unique de la réflexion de ceux qui veulent bien s’y coller ! C’est pourtant, à mon avis, plus un problème d’adulte qu’un sujet de préoccupation pour les jeunes dans leurs usages des réseaux et médias numériques. Pour s’en convaincre, relire cet article. Mais tel n’est pas mon propos aujourd’hui. « Sur Internet, personne ne sait que vous êtes un chien » disait Peter Steiner.
. « Prenons l’exemple de la gouvernance. Le défi du numérique est d’ores et déjà relevé par nombre de professeurs. Or, sur Internet, personne ne sait que vous êtes un cadre. Michel Serres : "La seule autorité possible est fondée sur la compétence". Internet fait place nette dans la pédagogie. Le Monde.fr | | Par Emmanuel Jaffelin, agrégé de philosophie au lycée Lakanal (Sceaux), auteur d'un Petit éloge de la gentillesse (2011, Editions François Bourin) Difficile d'enseigner par les temps qui courent.
Il faut dire que le temps court à la vitesse de l'électron. L'enseignant (Loys Bonod, Lycée Chaptal à Paris) qui a piégé ses élèves en fabriquant de faux corrigés afin d'établir de manière magistrale et éclatante qu'ils ne savent pas travailler sans internet a moins prouvé la tricherie des élèves que mis en évidence la date de péremption des exercices demandés.
Flash back. La galaxie Gutemberg n'est plus. Je constate que la plupart de mes élèves passent par internet pour chercher des pistes de réflexions et des éléments d'information. Emmanuel Jaffelin, agrégé de philosophie au lycée Lakanal (Sceaux), auteur d'un Petit éloge de la gentillesse (2011, Editions François Bourin) Des scénarios pédagogiques pour dynamiser la formation. Cet article de Nicolas Deguerry est paru dans le Quotidien de la formation du 4 juin dernier. Il est publié avec l'aimable autorisation de Centre Inffo. Il sera publié et en libre accès dans quelques semaines dans l'actualité de la FOAD. Qu’elle soit présentielle, à distance ou mixte, la formation est sommée d’innover pour gagner en intérêt et en efficacité. Maître, professeur ou formateur d’adulte, plus question pour ces professionnels de délivrer leur enseignement par le biais d’une transmission linéaire de savoirs descendants. Qu’elle se manifeste sur l’estrade ou par écran interposé, une mise en scène du savoir - idéalement co-construit- est désormais nécessaire.
Base de cette mise en scène : le scénario, objet d’une journée du Fffod [1] consacrée à la scénarisation pédagogique multimédia [2]. Le scénario pédagogique : une réalité multiforme « La bande dessinée a le mérite d’associer le texte à l’image » (François Debois) www.fffod.fr [2] Mardi 29 mai, Paris, www.fffod.fr. Être enseignant à l’ère numérique : défis et opportunités. La technologie est maintenant omniprésente, mais les salles de classe ont très peu changé. C’est le constat d’Éric Sanchez, de l’Institut français de l’enseignement, qui a donné une conférence sur les défis et opportunités de l’ère numérique pour les enseignants dans le cadre des Universités Vivaldi, récemment, en France. Montrant une photo d’une classe de géographie dans un avion en 1928, M. Sanchez a fait remarquer que si l’idée d’étudier cette matière du haut des airs peut sembler intéressante, la salle est disposée sensiblement de la même manière que sur terre et que les contraintes étaient nombreuses. « Actuellement, des enseignants qui veulent intégrer la technologie dans leur classe vivent un peu la même chose.
Les locaux ne sont pas adaptés et il y a plein de contraintes techniques, l’environnement est hostile », mentionne-t-il. Selon lui, il faut toutefois prendre en compte la culture numérique des étudiants. À lire aussi : La technologie en classe : quelques défis au collégial. Sagesse en réseaux : la passion d’évaluer. Where is the wisdom we have lost in knowledge ? Where is the knowledge we have lost ininformation ? [Où est passée la sagesse que nous avons perdueavec la connaissance ? Où est la connaissanceque vous avons perdue avec l’information ?] T.S. Eliot Avec la capacité remarquable du Web 2.0 de rassembler l’information répartie socialement afin d’obtenir des résultats intelligents, l’idée même d’intelligence collective est entrée dans une ère nouvelle. Ce qui n’était guère qu’une curiosité dans l’histoire de la pensée, à savoir que le rassemblement de nombreux jugements simples a un résultat plus complexe et plus précis que celui que donnerait un seul esprit expert, est de nos jours un fait majeur qui révolutionne notre manière de penser quotidienne et de prendre des décisions, un fait qu’il faut prendre au sérieux.
Pourtant, les méthodes pour saisir la sagesse des foules sur le Web sont nombreuses et bien plus clairement multiples qu’on ne le reconnaît ordinairement. 1.1 L’Internet et le Web 2. Carrefour - Journal de la Téluq. Édition du 9 février 2012 Archives Statistiques des effectifs étudiants - Session hiver 2012(en date du mercredi 8 février) L'objectif budgétaire est de : 1296.4 EETCSource : DDE Le Secrétariat général désire vous faire part des dernières décisions du conseil d'administration et du comité exécutif de l’UQAM. Ainsi, lors des réunions tenues le mardi 31 janvier 2012, il a été résolu : au conseil d'administration : d’octroyer un contrat de services professionnels d’auditeur externe à la firme Samson Bélair/Deloitte & Touche; de ratifier la lettre d’entente no 10-2012 Paramètres salariaux pour les années 2010 et 2011 et montant forfaitaire pour le personnel administratif de la Télé-université.
Au comité exécutif : de renouveler les mandats de : Mme Marie-Claude Boilard au poste de directrice des ressources humaines pour un deuxième contrat d’une durée de deux ans; Mme Chantal Leclerc au poste de directrice des opérations pour un deuxième contrat d’une durée de deux ans; M. Bonne lecture! Notules. Comment le Net révolutionne notre cerveau. En quinze ans, la révolution Internet nous a transformés. Notre mémoire profonde s’est affaiblie, tout comme notre capacité à lire de longs documents, et notre concentration a chuté. L’« Homo internetus » est définitivement dispersé, mais rapide dans ses décisions et plus créatif. « L’Internet rend-il bête », comme le soutient l’essayiste américain Nicholas Carr, dont le livre sera traduit en français à l’automne ? Quinze ans après la révolution digitale, de récents travaux scientifiques viennent nourrir le débat.
Des milliers d’enfants américains qui suivaient un cursus spécial, valorisant les nouvelles technologies, ont vu leurs résultats scolaires stagner selon une étude publiée ce week-end par le New York Times. Tandis que dans la même ville de Kyrene, en Arizona, les autres élèves progressaient. Les adolescents qui font leurs devoirs avec leur profil Facebook ouvert ont des résultats scolaires bien inférieurs aux autres, a établi le professeur Kirchner aux Pays-Bas. JiTP : de l’interactivité technico-pédagogique sous forme de journal collaboratif. A l’instar de Xavier de LaPorte (dans son excellente émission Place de la Toile et sur son non moins excellent site InternetActu), j’entame une série “Découvertes-Lecture de la semaine, ou du jour”, c’est selon, nous verrons où nous irons.
Grâce à un tweet de @DHNow publié ce jour j’ai découvert le site JiTP the Journal of interactive technology & Pedagogy, promoting open scholarly discourse around critical and creative uses of technology in teaching, learning and research (ici) : JiTP Site qui présente par sa forme (journal collaboratif, chacun est appelé à proposer ses expériences pédago-techniques) et son fond (description des projets eux-mêmes) un double intérêt. Je ne suis pas bilingue, loin s’en faut, si bien que j’ai d’abord été sensible aux images et à la typographie, qui m’ont tout de suite plu. Les images d’abord : - le crâne “logo” qui n’est pas sans rappeler l’étude d’un crâne humain de Leonard de Vinci. Leonard de Vinci, étude d’un crâne humain, Wikimedia commons - collaboration.