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AXE 1 : Numérique comme vecteur de citoyenneté et de démocratie

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« La révolution sera numérique » : le manifeste de John Doe, le lanceur d’alerte des « Panama papers » Le lanceur d’alerte anonyme dénonce, au-delà du cabinet Mossack Fonseca, les dérives d’un système que ni la justice ni les politiques n’ont su réguler.

« La révolution sera numérique » : le manifeste de John Doe, le lanceur d’alerte des « Panama papers »

Le lanceur d’alerte anonyme des « Panama papers », qui utilise le pseudonyme « John Doe », a transmis au journal allemand Süddeutsche Zeitung un manifeste écrit en anglais pour expliquer pourquoi il a remis à la presse les 11,5 millions de fichiers des archives de Mossack Fonseca. Le Monde reproduit une traduction intégrale de ce texte.

Les citations ont été mise en exergue par la rédaction. Information literacy un droit fondamental pour l'UNESCO. SavoirsCom1 – Politiques des biens communs de la connaissance. Vers les « communs de la connaissance » Notes Charlotte Hess, Elinor Ostrom (eds), Understanding knowledge as a commons, MIT Press, 2007 Peter Linebaugh, The Magna Carta Manifesto, University of California Press, 2008 (l’introduction a été traduite et insérée dans Libres Savoirs, (cf.

Vers les « communs de la connaissance »

Bibliographie p. 60 [10]) Valérie Peugeot, « Les biens communs : une utopie pragmatique », In : Libres Savoirs, p. 13-27 (cf. Le Geek de A à Zeid : "Slacktivisme" Le "slacktivisme" est l’étonnante contraction de deux mots aux définitions diamétralement opposées : le "slacker" ou paresseux, fainéant, et l’activisme, une forme d’engagement privilégiant l'action.

Le Geek de A à Zeid : "Slacktivisme"

Le "slacktivisme", c’est donc cet activisme très contemporain qui consiste à signer une pétition en ligne, relayer des événements ou des manifestations sur les réseaux sociaux, le tout bien tranquillement allongé dans son canapé. Supporter une action ou une cause en fournissant un minimum d’efforts, voilà le crédo du "slacktiviste" en mouvement. Ses adeptes n’aiment rien d’autres que les pétitions virtuelles, les hashtags sur twitter et les "J’aime" de Facebook. Deux chercheuses d’universités américaines se sont intéressées au mouvement "Occupy", en 2011, aux États-Unis, et en 2013 en Turquie. (5) «Wikipédia est un “projet” encyclopédique et un bien commun de l'humanité» Alors que des enseignants font interdire Wikipédia et Google dans leur école, nous avons demandé à Olivier Ertzscheid, maître de conférences en sciences de l’information à l’université de Nantes et à l’IUT de la Roche sur Yon, et auteur du blog affordance , son avis sur le phénomène Wikipédia, le savoir sur Internet et son utilisation dans l'enseignement.

(5) «Wikipédia est un “projet” encyclopédique et un bien commun de l'humanité»

En tant que maître de conférences, quel votre regard sur Wikipédia et Google ? _ Ce sont deux outils incontournables et emblématiques de nos pratiques informationnelles quotidiennes. De manière plus «théorique» deux piliers de ce que j'appelle une «écologie cognitive», c'est à dire une manière nouvelle de penser, d'agir et de vivre notre rapport à l'information et à la connaissance. Crimes de guerre et décryptage de données : nouvelles révélations de Snowden. (De Hambourg) C’était un passage attendu du 31c3, le 31ème Chaos Communication Congress qui se déroule en ce moment à Hambourg : dimanche soir, devant 3 500 personnes, la journaliste Laura Poitras et le hacker Jacob Appelbaum ont révélé des documents d’Edward Snowden jusque-là inconnus du public.

Crimes de guerre et décryptage de données : nouvelles révélations de Snowden

Simultanément, plusieurs articles contenant plusieurs dizaines de ces documents ont été publiés (en anglais et en allemand) sur le site de l’hebdomadaire allemand Der Spiegel. Des révélations touchant à des domaines très variés, allant de la guerre en Afghanistan aux capacités qu’a la NSA de décrypter les données circulant sur le Web. Edward Snowden, toujours réfugié en Russie, dans un duplex avec un débat organisé par Amnesty International à Paris en décembre 2014 - Reuters La liste JPEL : des cibles à éliminer.

Wikileaks, avec les lanceurs d'alerte Manning et Snowden. Cette ONG existe depuis 2006 mais leur premier gros scoop (transmis par la lanceuse d'alerte Chelsea Manning actuellement en prison) date d'avril 2010 : Wikileaks publie alors une vidéo qui montrait des soldats américains ouvrant le feu sur des civils irakiens depuis un hélicoptère en 2007.

Wikileaks, avec les lanceurs d'alerte Manning et Snowden

Dans les mois qui suivirent, Wikileaks travailla en collaboration avec différents journaux comme Le Monde pour publier les « War Logs », des documents militaires américains secrets sur la guerre en Afghanistan. Mais penchons-nous plutôt sur les révélations de juin 2015 quand Wikikeaks explique en collaboration avec Mediapart que nos présidents français (François Hollande, Nicolas Sarkozy et Jacques Chirac) ont été écoutés pendant près de 10 ans par la National Security Agency, « Agence nationale de la sécurité » américaine. Tor : Mails-toi de tes oignons. Il y a ces tweets appelant les internautes français à «installer Tor» pour protester contre la loi sur le renseignement.

Tor : Mails-toi de tes oignons

Ou ce rapporteur spécial auprès du conseil des droits de l’homme de l’ONU qui recommande de «promouvoir» l’accès aux outils d’anonymat en ligne, «tels que Tor», pour que les individus puissent «exercer leur liberté d’opinion et d’expression en toute sécurité». Il y a cette photo d’Edward Snowden en juin 2013, un autocollant «Tor Project» bien visible sur son ordinateur portable. Et, parmi les documents confidentiels de l’Agence nationale de sécurité (NSA) américaine qu’il a transmis aux journalistes Laura Poitras et Glenn Greenwald, cette présentation datée de juin 2012, sèchement titrée «Tor stinks» («Tor pue»). «Hacktivistes» Mai 1996. Edward Snowden (@Snowden) Facebook et Twitter peuvent-ils inspirer un autre Printemps arabe ?

Les événements qui ont conduit aux historiques soulèvements arabes ont été liés en large mesure à l’usage généralisé des réseaux sociaux, ce qui, à un certain point, a convaincu de nombreux activistes des soulèvements, à l’instar de Wael Ghonim, de les qualifier de « Révolutions 2.0 ».

Facebook et Twitter peuvent-ils inspirer un autre Printemps arabe ?

Cinq ans plus tard, les soulèvements ne sont plus qu’un lointain souvenir alors que le contrôle autoritaire a refait surface, les arrestations arbitraires, la torture et la répression parrainée par l’État ayant retrouvé leur niveau d’avant le soulèvement. La capacité des réseaux sociaux à créer une telle euphorie de révolution et de changement de régime semble donc extrêmement mince. Du point de vue des réseaux sociaux, les perspectives sont toutefois plus optimistes dans la mesure où le nombre d’usagers a grimpé en flèche et où le marketing par le biais de ces plateformes se fait plus prometteur que jamais à travers tout le Moyen-Orient. Cela peut-il se reproduire ? Arène de lutte. Les révoltes arabes sont-elles des "révolutions 2.0" ?

Les internautes et blogueurs, adeptes de Facebook, Twitter et YouTube, ont déclenché une mobilisation populaire qui s'étend à presque tous les pays arabes.

Les révoltes arabes sont-elles des "révolutions 2.0" ?

Ils sont en train de changer le monde. Les internautes et blogueurs, adeptes de Facebook, Twitter et YouTube, ont déclenché une mobilisation populaire qui s'étend à presque tous les pays arabes. Afrique - Printemps arabe : "Le rôle des réseaux sociaux a été très exagéré"