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Benjamin Stora et Alexis Jenni contre le choc des mémoires. En 1999, l’historien Benjamin Stora publiait dans une certaine indifférence son livre Transfert d’une mémoire, dans lequel il analysait pourquoi la société française échouait à penser son passé colonial et n’arrivait pas à l’inscrire dans un grand récit englobant l’histoire de ses blessures : un récit qui aurait le mérite de renforcer une unité nationale dans le respect de sa pluralité interne.

Benjamin Stora et Alexis Jenni contre le choc des mémoires

La manière dont le Front National a depuis prospéré sur cet impensé, en faisant surtout de la question de l’islam et de l’immigration un problème politique central, n’a fait que valider le constat de l’historien. Le romancier Alexis Jenni, auteur de L’Art français de la guerre (prix Goncourt 2011), avait lui-même lu avec grand intérêt la thèse de Stora sur les crispations identitaires se déployant à partir de ce substrat colonial.

Comment ne pas céder aux discours de haine et comment éviter que se “perpétuent les noces sanglantes de la répression et du terrorisme”, comme le disait Albert Camus ? À lire : un extrait "Révolution russe, une histoire française" d'Eric Aunoble. E.

À lire : un extrait "Révolution russe, une histoire française" d'Eric Aunoble

Aunoble, Révolution russe, une histoire française. Lectures et représentations depuis 1917, Paris, La Fabrique, 2016, 255 pages, 14 euros. Extrait du chapitre IV : Après 1991 : de l’histoire d’un « crime » à l’histoire de ses victimes D’Illusion en Livre noir. Profession : écrivain. Quatre-vingt-treize textes, glanés par Francis Lacassin dans les correspondances de Jack London ou dans de petites revues enfouies dans des bibliothèques américaines, composent Profession : écrivain.

Profession : écrivain

Ils révèlent (après le chercheur d'or, le vagabond du rail ou des mers, le militant socialiste, le prophète du retour à la vie rurale) un nouvel aspect de la personnalité de Jack London : le « travailleur de la plume ». C’est une véritable plongée dans les coulisses de l’oeuvre de London, grâce aux commentaires que lui inspirent ses écrits et les auteurs qui l’ont influencé : Kipling, Stevenson, Conrad, Spencer. Les textes dans lesquels il livre sa conception de l’écriture et du métier, sa tactique d’approche des rédacteurs en chef et éditeurs font de l’écrivain un véritable personnage… de roman. Par sa sincérité, son amour du monde, son obstination à triompher de l’impossible, l’écrivain vu par London ressemble comme un frère… à un héros de Jack London. Support Livre broché. Joyeux Bordel : Tactiques, Principes et Théories pour faire la Révolution. Sur toute la planète, des millions de personnes ont pris conscience, non seulement de la nécessité d’agir pour mettre un terme aux inégalités croissantes et aux dégâts écologiques, mais aussi de la possibilité d’y parvenir en faisant appel au pouvoir de l’imagination.

Joyeux Bordel : Tactiques, Principes et Théories pour faire la Révolution

Élaboré aussi bien pour les militants aguerris que pour les nouveaux activistes, Joyeux bordel est le manuel indispensable du militant moderne. Pensé par des dizaines d’activistes du monde entier, Joyeux Bordel ! Met en lumière de nouvelles voies vers un militantisme créatif, efficace et revigorant. Il est à la fois un manifeste du farceur, un mode d’emploi de l’action directe façon Greenpeace, et un manuel d’entraînement à l’organisation des masses, à la pédagogie et aux pratiques émancipatrices.

Il explicite des dizaines de tactiques – du Flash mob à l’occupation non-violente en passant par la grève de la dette ou différent canulars. Poésie de la prose française. Les effets destructeurs du management à la cool - 9 août 2015. Pour comprendre la souffrance qui infuse dans les open spaces fleuris d’aujourd’hui, alors que jamais on ne s’est tant soucié de bien-être au travail, le nouveau livre de Danièle Linhart, « la Comédie humaine au travail» (sous-titré : «De la déshumanisation taylorienne à la sur-humanisation managériale»), est d’un recours précieux.

Les effets destructeurs du management à la cool - 9 août 2015

Voilà une chercheuse du CNRS qui depuis trente ans observe les mutations sociales au travail. Pour mieux comprendre ses lois non écrites, ses faux semblants, elle se faufile dans les congrès de managers, avec le risque de s’y faire insulter. Robespierre sans masque, par Maxime Carvin (Le Monde diplomatique, novembre 2015) Gérard Fromanger. – « Chauds et froids de Robespierre », de la série « L’atelier de la Révolution », 1988-1989 Private collection / Bridgeman Images En décembre 2013, un laboratoire annonce avoir reconstitué, à partir d’un moulage mortuaire, le « vrai visage » de Maximilien de Robespierre.

Robespierre sans masque, par Maxime Carvin (Le Monde diplomatique, novembre 2015)

Les historiens s’étonnent que le résultat ressemble si peu aux portraits d’époque et émettent de sérieux doutes. Il n’empêche : le portrait aura les honneurs des médias. Constellation Marx, par Baptiste Eychart (Le Monde diplomatique, septembre 2015) Quand Lucien Sève est entré en politique, dans l’immédiat après-guerre, Friedrich Engels était mort depuis à peine un demi-siècle et Lénine, depuis deux décennies.

Constellation Marx, par Baptiste Eychart (Le Monde diplomatique, septembre 2015)

En devenant communiste et en se revendiquant marxiste, le jeune agrégé de philosophie adhérait à un mouvement historique qui pouvait se donner comme la « jeunesse du monde », pour reprendre les mots de Gabriel Péri. Plus de cinquante ans plus tard, alors que le communisme est décrit comme moribond et Karl Marx comme une figure académique, Sève propose une imposante tétralogie, Penser avec Marx aujourd’hui. Le troisième volume (1) interroge la place de la philosophie chez un Marx qui s’est refusé à avoir recours aux « mauvaises abstractions philosophantes », ces concepts larges et universels jamais déterminés historiquement qui peuvent tout expliquer et ainsi n’expliquent rien. La lecture du recueil Marx politique (2) permet de juger sa critique sur pièces. Des femmes respectables. Classe et genre en milieu populaire, par Cécile Noesser (Le Monde diplomatique, août 2015) Pour cette enquête sur les femmes des classes populaires, la sociologue britannique Beverley Skeggs a observé pendant onze ans une formation aux métiers du soin dispensée dans un lycée du nord-est de l’Angleterre.

Des femmes respectables. Classe et genre en milieu populaire, par Cécile Noesser (Le Monde diplomatique, août 2015)

S’appuyant sur plus de quatre-vingts entretiens, elle montre comment les jeunes participantes n’y sont « pas seulement préparées à un métier », mais aussi « formées à occuper une position dans la société, une position de classe et de sexe » : « des femmes hétérosexuelles orientées vers le mariage, les enfants et la prise en charge des autres ». Publiée en 1998 au Royaume-Uni, cette étude veut prendre le contre-pied de l’idéologie dominante dans le monde académique, qui, selon l’auteure, met l’accent sur le « soi » au détriment de la notion de classe.

Ayant elle-même grandi dans un milieu ouvrier, Skeggs porte son attention sur la créativité et la capacité de produire du sens depuis des positions dominées. Paris, bivouac des révolutions. La Commune de 1871, par Charles Jacquier (Le Monde diplomatique, septembre 2015) Egypte, nassérisme et communisme. Unité et diversité des socialismes (Le Monde diplomatique, juin 2015) 1914-1918. La Grande Guerre des classes, par Christian de Brie (Le Monde diplomatique, juillet 2015) Dans une gare d’Angleterre, les soldats blessés et mutilés d’un convoi sanitaire surchargé, de retour des boucheries de Flandre et de la Somme, observent des officiers qui dînent dans leurs wagons Pullman.

1914-1918. La Grande Guerre des classes, par Christian de Brie (Le Monde diplomatique, juillet 2015)

Folies et raisons d’une université : Paris 8. De Vincennes à Saint-Denis, par Christophe Voilliot (Le Monde diplomatique, juillet 2015) Mais où sont passés les Indo-européens ? Le mythe d’origine de l’Occident, par Emile Gayoso (Le Monde diplomatique, juillet 2015) La fin de l’empire des Tsars. Vers la première guerre mondiale et la révolution, par Hélène Richard (Le Monde diplomatique, juillet 2015) Trop jeunes pour mourir. Ouvriers et révolutionnaires face à la guerre (1909-1914), par Christophe Goby (Le Monde diplomatique, juin 2015) Au début du XXe siècle, la Confédération générale du travail (CGT) oscillait entre réformisme et anarchisme.

Trop jeunes pour mourir. Ouvriers et révolutionnaires face à la guerre (1909-1914), par Christophe Goby (Le Monde diplomatique, juin 2015)

La Grange-aux-Belles, son quartier général, résonnait d’appels à la grève générale et au sabotage, deux formes de lutte alors couramment employées. Les rédacteurs de La Guerre sociale se retrouvaient régulièrement en prison pour délit de presse. De nombreux syndicalistes passaient devant les tribunaux pour antimilitarisme. La langue française : une arme d’équilibre de la mondialisation, par Christian Lapeyroux (Le Monde diplomatique, mai 2015) Spécialistes de géopolitique, Yves Montenay et Damien Soupart abordent la question de la francophonie sous un angle nouveau : pourquoi, malgré un passé glorieux, faut-il déployer autant d’efforts pour maintenir le rôle et l’influence de la langue française ?

Parmi les multiples facteurs passés en revue, l’un des plus destructeurs est la méconnaissance de la véritable guerre linguistique qui se déroule depuis des décennies dans le monde. Les puissances anglo-saxonnes, mais aussi la Chine, ont parfaitement compris le rôle de la langue dans la compétition économique. « Opposer francophonie et libéralisme » constitue, selon les auteurs, une erreur tactique, car cela divise inutilement les forces. Ils incitent à une stratégie qui placerait les Etats, notamment la France, devant leurs responsabilités et ferait des entreprises des alliées. Education et culture, par Amadou Tom Seck (Le Monde diplomatique, juin 2015) Ces quarante-deux discours inédits de Léopold Sédar Senghor, président du Sénégal de 1960 à 1980, ont été prononcés lors de cérémonies ou de colloques entre 1963 et 1987.

Une même pensée directrice anime ce recueil : la nécessité de construire et de consolider une république naissante. En dépit de sa carrière politique, Senghor, agrégé de grammaire qui enseigna les lettres classiques puis la linguistique, a gardé une vocation de pédagogue et d’éveilleur d’esprits. S’adressant en 1972 aux lauréats du concours général sénégalais et à leurs professeurs, il insiste ainsi sur l’importance de l’enseignement visant à développer « cette faculté qui exprime l’activité générique de l’homme qu’on appelle créativité » et à « former des citoyens pour concourir au développement harmonieux de la société ».

L’empreinte du poing. La boxe, le gymnase et leurs hommes, par Daniel Paris-Clavel (Le Monde diplomatique, juin 2015) Jérôme Beauchez, sociologue, a enfilé les gants durant quelques années dans le club de boxe d’Estville, une périphérie qu’il se refuse à nommer. Adepte de l’« observation participante », il a cherché entre les cordes à « comprendre comment l’épreuve du combat ainsi que l’éducation des corps à la résistance physique s’inscrivent dans des histoires d’hommes mêlées à la pierre des quartiers populaires et aux héritages de l’immigration ». Si l’on songe à l’expérience d’immersion similaire que Loïc Wacquant narra dans Corps et âme.

Carnets ethnographiques d’un apprenti boxeur (Agone, 2001), la familiarité du contexte —une banlieue française plutôt qu’un faubourg américain — atténue ici la distanciation. Sociologie des classes populaires contemporaines, par Joseph Cacciari (Le Monde diplomatique, juin 2015) Yasmine Siblot, Marie Cartier, Isabelle Coutant, Olivier Masclet et Nicolas Renahy Il y a quelques années, dans un article devenu classique, le sociologue Olivier Schwartz a clarifié les deux critères définissant les classes populaires : une position dominée dans l’espace social et un « séparatisme » vis-à-vis des normes culturelles dominantes (« Peut-on parler des classes populaires ?

», sur le site La Vie des idées). L’ambition de cet ouvrage est de poser les enjeux de cette clarification et de l’approfondir. Le premier chapitre détaille le passage, au cours des trente dernières années, de la sociologie de la classe ouvrière à celle des classes populaires. Les six chapitres suivants en caractérisent les contours et les composantes en s’appuyant sur les dernières avancées de la recherche : travail et emploi, processus de socialisation, pratiques culturelles, rapport aux institutions et au politique. Passer les frontières sociales. Comment les « filières d’élite » entrouvrent leurs portes, par Emmanuel Porte (Le Monde diplomatique, mai 2015) Le sociologue Paul Pasquali livre une enquête éclairante sur la mobilité sociale des jeunes insérés dans des dispositifs d’« égalité des chances », en s’intéressant avant tout aux déplacements vécus par les élèves.

En étudiant une classe préparatoire d’un lycée de province, il saisit le sensible de l’expérience scolaire en évitant le double écueil de l’angélisme méritocratique républicain et du déterminisme statistique. Sa démarche ethnographique repère la mobilité sociale à travers une sélection scolaire faite d’identification, d’incitation, de composition, de reniement et d’ajustement. Le franchissement des frontières sociales est fait d’allers-retours, de doutes et de choix. L’ouvrage permet de repérer la nature des obstacles et la variété des chemins empruntés par les élèves pour les contourner. Le socialisme des intellectuels. Critique des capitalistes du savoir, par Charles Jacquier (Le Monde diplomatique, mai 2015) Il y a vingt-cinq ans que le socialisme dit « réel » a disparu sans que soit tiré le bilan du naufrage des valeurs dont il se réclamait abusivement.

Le mépris du peuple. Comment l’oligarchie a pris la société en otage, par Aurélien Bernier (Le Monde diplomatique, mai 2015) Directeur adjoint de l’hebdomadaire Marianne, Jack Dion lance avec son dernier essai un pavé dans la mare. Le pouvoir de l’oligarchie ne se cantonne pas aux seules multinationales, mais sévit aussi bien dans les médias que dans les assemblées élues ou les instances européennes. Le Corbusier. Une froide vision du monde, par Jean-Pierre Garnier (Le Monde diplomatique, mai 2015) Cet ouvrage ne s’adresse pas qu’aux professionnels de l’urbanisme et de l’architecture, mais à tous ceux qui s’intéressent de manière critique au cadre de vie urbain.

Le Corbusier a été adulé par la plupart de ceux qui ont traité de son œuvre, architectes, historiens et critiques, tant pour ses réalisations que pour ses projets ou ses écrits. Le Collège de France. Cinq siècles de libre recherche, par Emile Gayoso (Le Monde diplomatique, novembre 2015) Le Collège de France est associé à bien des noms-totems de la pensée française : Henri Bergson, Paul Valéry, Claude Lévi-Strauss, Pierre Bourdieu, Michel Foucault, Roland Barthes pour la philosophie et les sciences humaines ; Paul Langevin, Pierre-Gilles de Gennes, Claude Cohen-Tannoudji pour les sciences physiques et mathématiques.

Cette institution qui n’est ni une université (elle ne décerne pas de diplôme) ni une école (aucun concours n’en garde jalousement l’entrée), qui a le prestige de l’âge (elle fêtera ses 500 ans en 2030) et l’aura d’une héroïne populaire (ses cours sont à la fois de très haute volée et ouverts à tous), a fini par devenir l’emblème de la science en marche. Passer les frontières sociales. Comment les « filières d’élite » entrouvrent leurs portes, par Emmanuel Porte (Le Monde diplomatique, octobre 2015) Le sociologue Paul Pasquali livre une enquête éclairante sur la mobilité sociale des jeunes insérés dans des dispositifs d’« égalité des chances », en s’intéressant moins aux établissements qu’aux déplacements vécus par les élèves. En étudiant une classe préparatoire d’un lycée de province, il saisit le sensible de l’expérience scolaire en évitant le double écueil de l’angélisme méritocratique républicain et du déterminisme statistique.

Une histoire de la modernité sonore, par Juliette Volcler (Le Monde diplomatique, décembre 2015) En développement depuis le début des années 2000 dans les universités anglo-saxonnes, les sound studies abordent l’histoire, les questions philosophiques et les analyses sociales depuis une perspective largement inexplorée : celle du son. La planète financière. Capital, pouvoirs, espace et territoires, par Martine Bulard (Le Monde diplomatique, octobre 2015)

Directeur de recherches à l’Institut français de géopolitique de l’université Paris-VIII, Laurent Carroué avait déjà décrypté de manière magistrale les « mutations du système productif » (Armand Colin, 2013). Avec la même pertinence, il démontre que « loin d’uniformiser l’espace mondial, la logique du capital financier est de survaloriser systématiquement les différenciations entre territoires ». Feu le Comintern, par Jean-Jacques Gandini (Le Monde diplomatique, octobre 2015) A 25 ans, Boris Souvarine (1895-1984) va jouer un rôle de premier plan dans le ralliement de la majorité du Parti socialiste à la IIIe Internationale — également connue sous le nom de Comintern — lors du congrès de Tours, en 1920. Son parcours de militant révolutionnaire autodidacte, nourri d’une culture politique à la fois libertaire et socialiste, n’est pas sans rappeler celui de Victor Serge. Lors du IIIe congrès du Comintern à Moscou, en juillet 1921, il est coopté à la direction sur décision de Vladimir Ilitch Lénine.

Le commerce, c’est la guerre, par Guillaume Beaulande (Le Monde diplomatique, novembre 2015) L’ouvrage propose une analyse en profondeur des stratagèmes mis en place par une « machine de guerre idéologique », l’Organisation mondiale du commerce (OMC), et par les pays occidentaux qui promeuvent la logique du libre-échange, sans hésiter à montrer les crocs si nécessaire.

Retournez les fusils ! Choisir son camp, par Augusta Conchiglia (Le Monde diplomatique, avril 2015) Paru il y a plus de trente ans avec le sous-titre Manuel de sociologie d’opposition, cet ouvrage du célèbre sociologue suisse vient d’être réédité dans une version refondée et enrichie de nombreuses expériences de terrain, dont celles tirées de son mandat de rapporteur spécial des Nations unies pour le droit à l’alimentation. Castoriadis et l’autonomie, par Baptiste Eychart (Le Monde diplomatique, mars 2015) La fabrique des garçons. Sanctions et genre au collège - Sylvie Ayral. La colère des pauvres, par Anthony Burlaud (Le Monde diplomatique, juin 2015) La guerre d’Espagne. Révolution et contre-révolution (1934-1939), par Aimé Marcellan (Le Monde diplomatique, mars 2015) L’entreprise dans la société, une question politique, par Marc Mangenot (Le Monde diplomatique, octobre 2015)

Media Crisis, par Philippe Person (Le Monde diplomatique, novembre 2015) Comment réconcilier agriculture et littoral ?, par André Priou (Le Monde diplomatique, mai 2015) Scènes de crime, par Johan Popelard (Le Monde diplomatique, novembre 2015) Du temps acheté. La crise sans cesse ajournée du capitalisme démocratique, par Emile Gayoso (Le Monde diplomatique, mars 2015) Guerrières du verbe et de l’action, par Christophe Goby (Le Monde diplomatique, novembre 2015) Visions et prières, par Gérard Noiret (Le Monde diplomatique, octobre 2015) Le Parti communiste français et le livre. Ecrire et diffuser le politique en France au XXe siècle (1920-1992), par Nicolas Norrito (Le Monde diplomatique, avril 2015) Atlas du renseignement. Géopolitique du pouvoir, par Marie Roy (Le Monde diplomatique, juillet 2015)