Féminisme
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Il y a Delphine, quatre-vingt sept ans, et Marinette, quatre-vingt cinq ans. J'ai d'abord fait la connaissance de Marinette par les urgentistes, une nuit, aux petites heures du matin : — Ouais allô salut, c'est ton urgentiste préféré. J'ai une petite vieille dame qui a chuté dans les escaliers il y a deux jours, elle a des fractures des arcs antérieurs de K3 à K7 à gauche.
Isabelle Aguet, invitée de notre rubrique « Si vous avez raté le début » lors de notre édition #5, est décédée cette nuit, à l’âge de 89 ans. Entrée en 1943 à L’Illustré comme secrétaire, Isabelle Aguet décroche le titre de journaliste: elle restera longtemps l’unique femme journaliste de la rédaction. Rencontre avec Isabelle Aguet en août dernier. Le bon enfant festival veveysan Nox Orae accueillait le retour sur scène d’Electrelane en août passé. L’occasion d’échanger quelques mots avec Mia Clarke et Emma Gaze, la guitariste et la batteuse du groupe.
We’re thrilled to have this fantastic guest essay by writer Kristin McGonigle, who’s featured in the new anthology Madonna & Me . The following is a special piece she wrote for a recent New York reading event, and we’ve got it exclusively here. Check out her other piece about the patron saint of sexy feminists in the book, which you can buy here . I remember thinking, as I was walking to Dave and Laura’s place that night, that marriage seems like something I could give or take.
« Pourquoi c'est toujours des Africains qui se retrouvent jugés à La... lire la suite Puisque personne ne prend l'environnement au sérieux, autant en rire. C'est le projet de Bridget Kyoto, jeune femme drôle, percutante, féministe, punk, parfois absurde et tellement affectée par les problèmes écologiques qu'elle a choisi d'en rire à gorge déployée. Pour ne pas pleurer. Dans la vie, L.N. qui incarne Bridget Kyoto est une journaliste spécialiste de l'environnement. « Avec une diffusion de [116 000] exemplaires, ce [mensuel] féminin et féministe a gagné son pari.
Nous exigeons maintenant du gouvernement et des parlementaires l’égalité de tous les êtres humains en dignité et en droits (comme le stipule l’article 1 de la Déclaration universelle des droits de l’Homme). Tant que la loi dira que les LGBT sont inférieurEs en droit, cela légitimera les attaques homophobes, lesbophobes et transphobes, et causera les drames sanitaires que nous connaissons. Notre exigence d’égalité s’inscrit dans une lutte globale pour l’obtention de droits égaux pour touTEs, quels que soient leur nationalité, leur couleur de peau, leur religion, leur état de santé, leur sexe, leur sexualité et leur identité de genre.
Cet acte, pratiqué sous contrôle médical, est des plus simples. Pourtant, le parcours des femmes qui avortent, lui, l’est de moins en moins : Le droit à l’IVG est menacé : en pratique, par la casse méthodique du service public hospitalier, et dans les discours, car l’avortement est régulièrement présenté comme un drame dont on ne se remet pas, un traumatisme systématique. Ces discours sur l’avortement sont des slogans éloignés de ce que vivent la grande majorité des femmes, ils ont pour but de les effrayer et de les culpabiliser. Avorter est notre droit, avorter est notre décision.
Le mardi 6 décembre 2011, vous aurez à examiner et voter la proposition de résolution n°3522 « réaffirmant la position abolitionniste de la France en matière de prostitution ». Préalablement à ce débat parlementaire, nous souhaitons vous transmettre quelques observations que la lecture du texte a suscitée auprès de nous qui exerçons l’activité prostitutionnelle, sachant que nous sommes particulièrement visées. Une fois de plus, nous déplorons qu’une telle réaction ait été faite sans que jamais un dialogue, un échange dépassionné et respectueux des uns et des autres , n’ait eu lieu. Le code pénal français est riche de dispositions permettant de lutter contre la traite des êtres humains, le proxénétisme, et même le racolage.
Marine Le Pen a récemment déclaré vouloir cesser les remboursements des « IVG de confort ». L'expression, et l'intention, en auront choqué plus d'une, et avec raison. En quoi un avortement pourrait-il être confortable, ou destiné au confort ? J'ai décidé de ne pas laisser pas cette pauvre Marine Le Pen engluée dans son ignorance crasse : elle fait déjà assez de mal comme ça. D'abord, son compagnon Louis Alliot a défendu la notion d'« IVG de confort » en arguant qu'elle était médicale et qu'elle lui venait d'un professeur, le Dr Grégoire Moutier : vrai et faux.