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« Oui mais quand même, la religion, c’est mal » Relayer l’information de la énième agression d’une femme voilée, ou les propos haineux tenus sur l’islam par la représentante d’une organisation pseudo-féministe, revient immanquablement à emboucher l’appeau à trolls religiophobes. Que des femmes soient insultées et tabassées, que le féminisme serve de leurre pour répandre et banaliser le racisme le plus crasse, tout cela, le/la religiophobe s’en moque : dans un pays où médias et politiques, de façon plus ou moins insidieuse, désignent à longueur de temps les musulmans comme la cause de tous les maux de la société, son seul sujet d’anxiété est que son droit à « critiquer la religion » soit garanti. Pour l’exprimer, il usera de subtiles gradations dans la virulence, de la simple protestation à l’éructation scatologique probablement censée traduire la hauteur à laquelle il plane dans l’éther philosophique inaccessible aux benêts qui voient du racisme partout : « Moi, je chie sur toutes les religions. » Bon, d’accord. Parlons-en, alors.

Le féminisme n’est pas un "isme" comme les autres Qui d’entre nous ne s’est pas posé la question suivante : pourquoi le mot féminisme fait-il si peur ? Récemment, j’ai entendu une réaction qui m’a donné une nouvelle piste de réflexion… Quelqu’un (un homme, je crois…) disait : je n’aime pas les "ismes". Ca m’a rappelé un extrait du film de Capra, "Vous ne l’emporterez pas avec vous", génial, où le papy rebelle et fantasque, Lionel Barrymore fait marcher l’austère inspecteur des impôts, lui dit en substance qu’il n’aime pas les "ismes" (communisme, fascisme…) et que c’est pour cela qu’il ne paie jamais ses impôts. Il y a plusieurs sortes d’"ismes". Certains sont plutôt des corpus de pensée politique.

Conférenciers du cycle 'Encourager l’égalité filles-garçons dès la maternelle' En­cou­ra­ger l’éga­lité filles-gar­çons dès la ma­ter­nelle <ul class="ancres"><li><a href="#marry">Ca­the­rine Marry</a></li><li><a href="#mos­coni">Ni­cole Mos­coni</a></li><li><a href="#cou­chot­schiex">Si­gol&egrave;ne Cou­chot-Schiex</a></li><li><a href="#cro­mer">Syl­vie Cro­mer</a></li><li><a href="#rouyer">V&ea­cute;ro­nique Rouyer</a></li><li><a href="#vouillot">Fran&cce­dil;oise Vouillot</a></li><li><a href="#ca­nope">M&ea­cute;diath&egrave;ques du Ca­nop&ea­cute;-acad&ea­cute;mie de Cr&ea­cute;teil</a></li></ul> Catherine Marry Ca­the­rine Marry est so­cio­logue, di­rec­trice de re­cherche au Centre Mau­rice Halb­wachs du CNRS qui a reçu en 2008 le Prix du men­to­rat dé­cerné par le jury du Prix Irène Jo­liot-Cu­rie.

Michelle Tilman Une psychanalyse exige le respect de certaines règles, tant pour le sujet qui consulte (on dit l'analysant) que pour le psychanalyste. Ces règles sont les suivantes: L'ANALYSANT : Il lui est d'abord demandé de respecter ce qu'on appelle la règle fondamentale de la psychanalyse : la « libre association », c'est à dire accepter de dire tout ce qui lui passe par la tête, sans restriction, sans censure, sans chercher à contrôler ce qu'il veut dire, ni à faire de belles phrases. En d'autres mots, laisser son esprit voyager librement et essayer de mettre des mots sur ce qui surgit dans son esprit, sans y porter de jugement du genre : « c'est d'aucune intérêt, c'est absurde, je ne veux pas donner tant d'argent pour raconter des conneries de ce genre?

Qui sommes-nous ? - Garçonne « I’m not anti-social, I’m anti-bullshit » Se rebeller est juste, désobéir est un devoir, agir est nécessaire ! Nom de code : garçonne. Le féminisme américain Le mardi 24 mai 2005 Par Claude FOHLEN Professeur Emérite Université Paris Panthéon-Sorbonne Le 14 Janvier 2005, Larry Summers, Président de l’Université d’Harvard et ancien Ministre du Trésor de Bill Clinton, c’est-à-dire un personnage assez haut placé, jetait le trouble dans une partie de la société américaine au cours d’un colloque qu’il avait organisé à l’université d'Harvard, donc aux portes de Boston en Nouvelle-Angleterre, en affirmant que les femmes étaient inférieures aux hommes, au moins dans certaines disciplines officiées et, en particulier, en maths et en physique. La réaction immédiate fut qu’un certain nombre de femmes quittèrent la salle bruyamment.

Catherine Monnot, Petites filles d'aujourd'hui. L'apprentissage de la féminité, 1 Plus de trente ans après la publication Du côté des petites filles d'Elena Gianini Belotti (Éditions des femmes, 1973), Catherine Monnot se penche sur ce qui « 'fait grandir' les filles à une époque et dans un type de société où les rites de passage semblent avoir en grande partie disparu » (p. 12). En posant la question de la spécificité des expériences des jeunes filles, l'auteure, doctorante en anthropologie, s'intéresse aux processus et aux influences qui contribuent à les façonner comme êtres sexués. Sans exclure totalement l'école ou la famille du champs d'analyse, C. Féminisme : 10 tumblr militants et talentueux à suivre Tumblr est une plateforme d’hébergement de contenus : par définition, on y trouve de tout et chaque tumblr n’a pas grand chose à voir avec chaque autre. Pourtant, la rédaction des Nouvelles NEWS a sélectionné ses 10 tumblr préférés, qui évoquent tous les féminismes. Consentement aux actes médicaux, inégalités professionnelles, harcèlement de rue, inspiration féministe : celles ou ceux qui pensent que les jeunes générations ne s’intéressent pas au féminisme y trouveront matière à débat. Elle s’appelle Erin, elle a 20 ans et déclare dans sa présentation : « L’autosabotage a longtemps été un ami à moi.

L’Internationale Situationniste, La Nausée, J. Vidal, J. Dubuffet, M. Duchamp, P.K. Dick. « Tout au long des années gui suivirent, des gens de vingt pays se trouvèrent pour entrer dans cette obscure conspiration aux exigences illimitées. Combien de voyages hâtifs ! Combien de longues disputes !

Expo "Des albums de jeunesse pour construire l'égalité" Adéquations Présentation Composée de 7 panneaux de 60 x 80 cm, cette exposition a été réalisée dans le cadre du projet pilote territorial d’Adéquations « Promotion d’une éducation à l’égalité des filles et des garçons par l’approche genre et l’analyse des stéréotypes sexistes ». Elle présente un bref bilan de la persistance des stéréotypes dans la littérature, avec en illustration « ce que nous aimerions voir davantage » : autrement dit des images de petites filles pleines de vie et d’audace, de petits garçons tendres qui n’ont pas à cacher leurs larmes, de femmes dans l’exercice de leur profession et d’hommes qui prennent leur fonction parentale à cœur. Les textes des panneaux d’exposition

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