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Génération En Quête De Sens

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Et vous, vous le faites quand votre "job out"?  "Bore out", ou "job out"?

Et vous, vous le faites quand votre "job out"? 

J'ai reçu l'autre soir sur Linkedin un texte étonnant de James Altucher : "Comment j'ai quitté une réunion (How I walked out of a meeting) et ne suis plus jamais revenu". Le petit "out" a allumé une étincelle dans mon cerveau lessivé par ma journée. J'avais lu deux jours plus tôt sur le site Socialter une tribune de Marc-Arthur Gauthey , "Ces jeunes qui partent en courant"... Et dans les deux cas il était question de "faire son job out". Tiens,... James Altucher n'est pas le premier venu. Paradoxal, non ? "Out" dessine en trois lettres quelque chose d'assez brutal. Et je ne parle pas uniquement de préférences sexuelles. Lorsque un maitre journaliste trotskyste se met à déclarer sa flamme pour la religion et s'affiche avec Tariq Ramadan, c'est une sorte de "coming out" aussi.

De "l'Empowerment" Individuel à l'Impact Collectif  Arte diffusait le 24 février un documentaire passionnant sur "Le Bonheur au Travail", explorant les initiatives innovantes pour nous permettre de changer notre rapport à cette activité qui nous occupe tant mais fournit souvent malheureusement plus de frustrations et souffrances que de bien-être et épanouissement.

De "l'Empowerment" Individuel à l'Impact Collectif 

Les chiffres et statistiques s'accumulent: peu de personnes se sentent engagées et passionnées par ce qu'ils font. Pourtant, pour une génération qui regarde constamment les videos de Steve Jobs répétant que faire ce que vous aimez est la clé du succès et se rêvant en entrepreneur maitre de son destin, cet état des lieux devient de moins en moins supportable. Comble de l'arrogance pensent certains, ils se permettent d'exiger d'être passionnés dans une Europe en crise, où le taux de chômage chez les jeunes atteint parfois 25%.

Mais accepter la réalité des contraintes ne veut pas dire être prêt à tous les compromis. « En quête de sens » : un voyage au delà de nos croyances – Un film documentaire réalisé par Marc de la Ménardière et Nathanaël Coste.  Axelle Tessandier. TECHNO - A Las Vegas, chaque année la communauté numérique du monde entier se donne rendez-vous au CES, l'endroit où vous pouvez découvrir aujourd'hui les innovations qui feront partie de votre quotidien demain.

 Axelle Tessandier

Cette année, entre les allées, je n'entendais parler que "d'objets connectés", d'autant plus que la France se positionne très bien sur ce marché particulier. En regardant les démonstrations et naviguant dans le centre de conférences, j'essayais de trouver tout cela inspirant. Pourtant, bien que les inventions laissaient présager d'un avenir totalement réinventé, d'une vie optimisée, simplifiée, quantifiée, mon cerveau était certes conquis, mais restait les tripes et le coeur, qui eux se sentaient un peu délaissés.

CES avait lieu du 6 au 9 janvier 2015. Ces dates sont ancrées dans notre mémoire collective pour toujours. L'innovation technologique sans humanité pourrait d'ailleurs s'avérer catastrophique. Il est certes de bon ton ces temps-ci de croire à la fin du politique. De "l'Empowerment" Individuel à l'Impact Collectif  Sens du Travail, bonheur et motivation - Partie 2 - André Comte-Sponville. Sens du Travail, bonheur et motivation - Partie 1 - André Comte-Sponville. Discours de Steve Jobs à Stanford en juin 2005. Do what you love, love what you do: An omnipresent mantra that’s bad for work and workers.

Photo courtesy Mario de Armas/design*sponge “Do what you love.

Do what you love, love what you do: An omnipresent mantra that’s bad for work and workers.

Love what you do.” The command is framed and perched in a living room that can only be described as “well-curated.” A picture of this room appeared first on a popular design blog and has been pinned, tumbl’d, and liked thousands of times. Though it introduces exhortations to labor into a space of leisure, the “do what you love” living room is the place all those pinners and likers long to be. There’s little doubt that “do what you love” (DWYL) is now the unofficial work mantra for our time.

Superficially, DWYL is an uplifting piece of advice, urging us to ponder what it is we most enjoy doing and then turn that activity into a wage-generating enterprise. DWYL is a secret handshake of the privileged and a worldview that disguises its elitism as noble self-betterment. Aphorisms usually have numerous origins and reincarnations, but the nature of DWYL confounds precise attribution. Topic.

Etudes Gen Y & Z

Vers un nouveau modèle dans le travail. Purpose & Meaningfulness. La fin du politique & des grandes idéologies. Génération Makers.