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Djihad

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Les jeunes femmes et le djihad

Lutte anti djihadistes. Égypte | Égypte : 200 jihadistes seront jugés pour "terrorisme. Mohammed al-Zawahiri (c), leader du Jihad salafiste en Egypte, le 18 janvier 2013 au Caire.© AFP Deux cents membres du groupe jihadiste le plus actif en Egypte, Ansar Beit al-Maqdess, seront prochainement jugés pour "terrorisme", dont des attentats meurtriers contre les forces de l'ordre, ont indiqué samedi des sources judiciaires.

Sur les 200 accusés de ce premier procès de masse de jihadistes pour lequel aucune date n'a encore été fixée, 102 sont actuellement en détention, ont précisé ces sources. Ils répondront "d'appartenance à une organisation terroriste, d'actes criminels et terroristes et d'attaques contre des QG de la police au Caire, dans le delta du Nil et dans le Sinaï, ainsi que de l'assassinat d'au moins trois hauts gradés, dont un général de la police", de même source. Au total, les accusés doivent répondre de la mort de 40 policiers et de 15 civils. Selon les sources judiciaires, l'enquête a révélé que M. Basé dans le Sinaï Procès expéditifs Depuis l'éviction de M.

VIDEO. Un militaire français devenu jihadiste en Syrie. Il fait partie de ceux qui ont rejoint les rangs des «combattants de Dieu» radicaux. Selon une vidéo relayée par le Figaro, un ancien militaire d'un régiment d'infanterie parachutiste a rejoint l'une des nombreuses filières jihadistes, qui ont émergé dans le chaos Syrien. Comme lui, il sont près de 500 Français à participer à la «guerre sainte» en Syrie.La vidéo du jihadiste, postée sur le compte facebook Syriatube s'intitule «Un ex soldat de l'armée française dans les rangs de la Dawla». Une photo de l'homme «avant» s'affiche. On y voit un soldat français, coiffé d'un béret rouge, arme en main. Face caméra, un autre homme, visiblement un jihadiste plus ancien dans les rangs, lui demande en français de lui raconter sa «transformation», «ce que tu faisais avant et après l'islam», précise-t-il.

VIDEO. Le jihadiste relate ensuite être «entré dans l'armée» avoir été «bien et avoir gagné de l'argent». La Syrie, terre de jihadLa Syrie est ravagée par une guerre depuis trois ans. Terrorisme | Algérie : qu'est devenu Hassan Hattab, le fondateur du GSPC ? Hassan Hattab est le fondateur du GSPC, devenu AQMI.© DR Quatorze ans après la grâce présidentielle, que sont devenus les émirs des années 1990 ? Certains, comme Hassan Hattab, fondateur du GSPC, coopèrent avec les services de sécurité algériens. Au téléphone, Hassan Hattab explique ne pas pouvoir donner une suite favorable à notre demande d'entretien. "La situation du pays n'est pas propice à un rendez-vous, dit-il. Une prochaine fois, vous serez le bienvenu chez moi. " Chez lui, c'est une villa à Ben Aknoun, sur les hauteurs d'Alger, dont l'adresse reste confidentielle.

L'ex-émir des Groupes islamiques armés (GIA), fondateur en 1998 du Groupe salafiste pour la prédication et le combat (GSPC, devenu Al-Qaïda au Maghreb islamique en 2007), a renoncé à la lutte armée depuis sa reddition, en septembre 2007. Assigné à résidence et placé sous contrôle judiciaire, Hassan Hattab a bénéficié de mesures de clémence dans le cadre de la Charte pour la paix et la réconciliation nationale. Enquête | Maghreb : sur les routes du jihad pour la Syrie ou l'Irak. Dans cette vidéo, des Tunisien s'apprêtent à partir au combat près de la ville de Deir ez-Zor.© Youtube Ils sont des milliers à partir depuis Rabat, Tunis, Alger ou Tripoli pour rejoindre la Syrie ou l'Irak. Qui sont-ils ? Pourquoi partent-ils ?

Quelles routes empruntent-ils ? Jeune Afrique a enquêté. "Ces gens-là ne parlent avec personne de leur plan. " Comme la plupart des jihadistes en partance pour le Levant depuis Rabat, Alger ou Tunis, Abdusalem s'est évaporé du domicile familial, dans le quartier populaire tangérois de Bendibane, sans prévenir ni embrasser sa mère, plongée depuis dans un deuil interminable. En juillet 2013, des combattants de l'État islamique en Irak et au Levant (EIIL) ont lancé un assaut à Taji pour libérer des centaines de leurs frères d'armes.

Plus de 12 000 combattants de 81 nationalités Jamais aucun conflit, de l'Afghanistan en 2001 à l'Irak en 2003, n'avait attiré autant de jihadistes étrangers que la Syrie. Programme d'aide et de réinsertion. «Je suis allé en Syrie pour racheter mes péchés» Jihad | Prévenir le jihad : l'Europe peut-elle s'inspirer du Moyen-Orient ? Les départs de jihadistes européens pour la Syrie se sont multipliés.© Bulent Kilic/AFP Au Moyen-Orient, les centres de déradicalisation pour réhabiliter les jihadistes se multiplient. Des expériences qui intéressent de plus en plus les pays européens désireux de s'inspirer des méthodes existantes pour empêcher le départ de leurs ressortissants en Syrie. En matière de centres de déradicalisation pour les jihadistes, les pays du Moyen-Orient font figure de pionniers. En tête, l'Arabie Saoudite qui s'est illustrée dans ce domaine avec la création de deux programmes de réhabilitation dont le premier a vu le jour en 2004.

Selon Michele Cercone, porte-parole de la Commissaire européenne, Cecila Malmström, chargée des questions de sécurité et des migrations, entre 1 000 et 2 000 Européens seraient partis combattre dans le pays de Bachar Al-Assad. Prévention mais pas "déradicalisation" Prosélytisme dans les prisons. Terrorisme | Tunis estime à 2 400 le nombre de combattants tunisiens présents en Syrie. Vidéo téléchargée sur YouTube le 23 août 2013 et montrant le drapeau des jihadistes.© AFP Selon Lotfi Ben Jeddou, ministre tunisien de l'Intérieur, environ 2 400 Tunisiens combattent en Syrie. La majorité évolueraient au sein de l’État islamique en Irak et au Levant (EIIL). Lotfi Ben Jeddou, le ministre tunisien de l'Intérieur, a évoqué le conflit syrien devant quelques journalistes lundi 23 juin à Tunis. "Ce que nous avons rassemblé (comme informations), c'est que nous avons 2 400 Tunisiens qui sont allés en Syrie pour combattre avec le Front Al Nosra, et leur majorité - 80% - avec Daech", l'acronyme arabe de l'État islamique en Irak et au Levant (EIIL), a-t-il déclaré sans préciser ses sources.

En février, Lotfi Ben Jeddou avait indiqué que les autorités tunisiennes avaient empêché 8 000 personnes de se rendre en Syrie, tandis que 400 Tunisiens étaient revenus au pays après un passage là-bas. Des suspects arrêtés "tous les jours" (Avec AFP)