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Radio-France

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La grève au temps du coronavirus. En France, l’urgence sanitaire - avec la crise du coronavirus - tend-elle à invisibiliser l’urgence sociale et la crise politique ? D’un point de vue médiatique, assurément. Les grandes grèves reconductibles sont passées, mais sous la cendre, le feu est puissant. C’est ce dont témoignent tous les reportages diffusés lors de ce magazine d’actualité. Benoit Deverly a assisté à la puissante manifestation d’hier menée par les étudiants, enseignants, chercheurs et autres personnels de l’Enseignement supérieur et de la recherche contre la loi de programmation pluriannuelle de la recherche et - naturellement - contre la réforme des retraites. MARCHE OU GRÈVE #20 : LA FRANCE EN GUERRE CONTRE MACRON - AVEC FRANÇOIS BOULO.

Voeux 2020 de Sibyle Veil aux salariés de Radio France. Voeux 2020 de Sibyle Veil aux salariés de Radio France. MARCHE OU GRÈVE #18 : MANIFESTATIONS, MÉDIAS SOUS CONTRÔLE, GILETS JAUNES, RÉPRESSION, CÉDRIC CHOUVI. Radio France, une grève sous silence : histoire d'une confiscation | Textes à l'appui. Radio France, en finir avec une confiscation Au bout de quatre semaines, la grève a été suspendue à Radio France. La direction n’a rien concédé sur son plan de 299 suppressions d’emplois.

Pour la présidente de Radio France, Sibyle Veil, l’amie de promotion d’Emmanuel Macron lorsqu’ils étaient ensemble à l’ENA, cette agitation est vaine puisque il n’y a pas d’alternative. D’ailleurs, cette grève qui s’en soucie ? En écoutant d’un peu plus près, il se pourrait que cette grève ne ressemble pas aux autres et que la banquise commence à craquer sous les pieds des pingouins qui nous gouvernent. Radio France ne cesse de pavoiser sur ses records d’audience et sur l’attachement de ses millions d’auditeurs quotidiens, dont plus de 6 millions chaque jour pour France Inter.

Et c’est clairement contre ces mesures que le pays se dresse aujourd’hui. Or, tout se passe comme si jusque là, la grève de Radio France n’en faisait pas partie. Pour le maintien de comme un bruit qui court cyberaction. L'émission magazine de France Inter consacrée aux luttes sociales, héritière de la mythique “Là-bas si j’y suis”, de Daniel Mermet, pourrait ne pas être reconduite à la rentrée. Son coût de production est jugé trop onéreux au regard des audiences.

Et si c’était plutôt son “militantisme” qui gênait la direction ? [ 1 295 participations ] Cyberaction mise en ligne le 12 mai 2019 Proposée par Cyberacteurs Elle sera envoyée à Directrice de France Inter Elle prendra fin le : 12 août 2019 Plus d'infos A l'été 2006 nous avions mis en place une cyber action pour défendre "là-bas si j'y suis" En 2014, selon Télérama, France Inter avait remercié Daniel Mermet et mis un terme à la (longue) vie de son émission Là-bas si j'y suis. L'émission «Comme un bruit qui court» va-t-elle être supprimée de la grille de France Inter ? Signer ! Credible. Sur France Inter, clameur publique et service public. Et soudain la clameur ! Une houle sonore, communicative, sur France Inter, vendredi 29 mai 2015 à 8h20, quand Martin Hirsch est interrogé en direct – la station s’est délocalisée depuis le petit matin à l’hôpital Georges-Pompidou, à Paris. Magie de la radio. Jusque-là, l’auditeur avait perçu la réverbération inhabituelle du lieu.

Ceux qui causaient dans le poste n’étaient pas confinés dans un studio : régnait une couleur sonore prometteuse… Tout à coup, contre le directeur général de l’Assistance publique détricoteur de 35 heures, voici que le hourvari du personnel hospitalier s’impose aux oreilles et aux tripes de l’auditeur : fabuleux pouvoir d’évocation, récapitulant 1789, 1830, 1848, 1871, 1936, 1968, voire 1995 (contre un Alain Juppé qui n’incarnait pas encore l’option humaniste et modérée face à la menace lepéno-sarkozienne !).

Sur France Inter, la fureur d’agir contre la réforme hospitalière imprime la cadence. Le cri du peuple sature l’espace. Inter, 50 ans d’engagement.

Grève à Radio-France mars 2015