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Les jeux sérieux permettent-ils vraiment d'apprendre ? Les "serious games" font souvent parler d'eux depuis plusieurs mois.

Les jeux sérieux permettent-ils vraiment d'apprendre ?

Même s'ils ne sont pas vraiment nouveaux (rappelons nous, dans le monde scolaire les logiciels "A la recherche de Carmen San Diego" et autre "Galswin", et depuis 2000 le développement de produits se classant comme tels), ils sont venus sur le devant de la scène du fait d'un engouement réel, en particulier dans le monde de la formation professionnelle en entreprise. Plusieurs évènements ont marqué cette évolution cette année. Apprendre/désapprendre : sur la ligne de crête des apprentissages numériques D Cardon 01/2014.

Impacts du numérique sur l'apprentissage. «L'être et l'écran» «Le philosophe Dominique Lecourt analyse les bouleversements apportés par la révolution du numérique dans notre rapport à l’apprentissage et dans nos relations aux autres. » La Croix, le 24/09/2013 Apprend-on mieux sur un support papier ou sur un écran ? « Différentes études seraient plutôt en faveur du papier, mais la différence est faible [...] Un chercheur français (André Tricot, université de Toulouse) affirme, lui, que la lecture sur un écran est plus complexe car il faut en permanence réfléchir à une action : cliquer ou non sur un lien, déclencher le déroulement du texte ou passer à la page suivante.

Futura Sciences, le 22/03/2013 Les enseignants plébiscitent le manuel numérique 90% des enseignants interrogés dans le cadre d’un sondage de Savoir livre estiment que le manuel numérique leur permet de mobiliser l’attention de toute la classe. Livre hebdo, 27 mai 2010. Café pédagogique, 18 avril 2010 Fourgous, Jean-Michel. Quand l’addiction aux jeux vidéo prend des proportions inquiétantes … » L'UQAT, mon blogue! Bonjour à tous, et bonjour particulier à tous les « gameurs ».

Quand l’addiction aux jeux vidéo prend des proportions inquiétantes … » L'UQAT, mon blogue!

Je vous propose dans une série d’articles d’aller en profondeur comprendre cette problématique qui, malheureusement, est de plus en plus récurrente: la dépendance aux jeux vidéos. Cela fait pratiquement une année que je projette d’écrire sur cette question. J’ai laissé le temps à ma réflexion de mûrir, pris le temps d’observer, de me renseigner, d’essayer de comprendre… Il est grand temps de sensibiliser, de rompre le silence, de mettre le doigt dans la plaie sociale que constitue la dépendance aux jeux vidéos. C’est depuis pratiquement une année que je projette écrire sur la question, j’ai vu plusieurs personnes dans mon entourage s’enfoncer, sombrer dans cet univers. Peut-être que si j’en avais parlé avant cela aurait contribué à éviter certaines situations du genre.

GREA - Groupement Romand d'Etudes des Addictions. Introduction Le présent document présente la vision du GREA sur l’hyperconnectitivé (usage excessif des médias électroniques).

GREA - Groupement Romand d'Etudes des Addictions

Il fait suite à de nombreux échanges professionnels et s’appuie sur les résultats de la recherche en la matière. Les médias électroniques ont intégré le champ des addictions sans substance, appelé aussi «nouvelles addictions» ou «addictions comportementales». Au cours de ces dernières années sont apparues des offres de prévention et de traitement, et des spécialistes ont développé des compétences solides sur la question. C’est notamment le cas en Suisse romande, où se trouvent plusieurs centres spécialisés. Par le positionnement représenté dans ce document, les professionnels des addictions entendent participer à ce débat.

Terminologie et définition Le GREA recommande d’utiliser les termes suivants: Les nouveaux médias : des jeunes libérés ou abandonnés ? 1.

Les nouveaux médias : des jeunes libérés ou abandonnés ?

Les addictions numériques : Internet et les jeux vidéo La formule de M. Guy Almes selon laquelle il y a trois formes de mort : « la mort cardiaque, la mort cérébrale et la déconnexion du réseau »52(*) est particulièrement vérifiée chez les adolescents. Pour un certain nombre d'entre eux, la navigation sur Internet ou les jeux (notamment en ligne) sont devenus une drogue dont ils ne peuvent plus se passer. Si selon les psychanalystes, aucune technologie ne porte en elle-même d'effet addictogène, l'addiction ne pouvant être générée que par une pratique particulière de l'objet en cause, liée à d'autres facteurs complexes (situation du sujet, environnement familial, contexte social...), la cyberdépendance semble prendre de l'importance. 6 à 8 % des internautes seraient ainsi dans l'usage excessif ou dépendant du réseau informatique.

Les raisons de cette addiction ne sont pas forcément bien décryptées. Selon M. . * 52 « There is three kinds of death in this world. Le numérique nous fait-il perdre la mémoire. Nous confions de plus en plus le soin à des appareils d’enregistrer les informations à notre place.

Le numérique nous fait-il perdre la mémoire

Le fait de se reposer sur les technologies numériques pourrait permettre à notre cerveau de se consacrer à d’autres tâches. Mais cela ne risque-t-il pas, à terme, d’affaiblir notre mémoire ? Enquête auprès de spécialistes du sujet. Extraordinairement inventive, notre mémoire est aussi terriblement fragile. Examen neuropsychologique de la mémoire. H. Toutefois, depuis l’irruption d’Internet et des technologies du numérique, « la mémoire nous échappe, commente le philosophe Bernard Stiegler, directeur de l’Institut de recherche et d’innovation du Centre Georges-Pompidou et président de l’association Ars Industrialis. Les Cahiers de l'université Paris Descartes. Par Olivier Houdé,Professeur de psychologie,Directeur du LaPsyDÉ Avec les progrès fulgurants de l’informatique, des sciences cognitives et de l’imagerie cérébrale, on peut aujourd’hui produire sur ordinateur des images numériques tridimensionnelles reliées à l’activité des neurones en tout point du cerveau.

Les Cahiers de l'université Paris Descartes

Depuis la fin du XXe siècle, les deux principales techniques d’imagerie utilisées pour étudier les réseaux neuronaux qui sous-tendent les fonctions cognitives chez l’Homme sont la Tomographie par Émission de Positons (TEP) et l’Imagerie par Résonance Magnétique fonctionnelle (IRMf), l’une et l’autre assistées par ordinateur.