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Open art / open culture

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1.8 Million Free Works of Art from World-Class Museums: A Meta List of Great Art Available Online. Since the first stirrings of the internet, artists and curators have puzzled over what the fluidity of online space would do to the experience of viewing works of art.

1.8 Million Free Works of Art from World-Class Museums: A Meta List of Great Art Available Online

At a conference on the subject in 2001, Susan Hazan of the Israel Museum wondered whether there is “space for enchantment in a technological world?” She referred to Walter Benjamin’s ruminations on the “potentially liberating phenomenon” of technologically reproduced art, yet also noted that “what was forfeited in this process were the ‘aura’ and the authority of the object containing within it the values of cultural heritage and tradition.” Evaluating a number of online galleries of the time, Hazan found that “the speed with which we are able to access remote museums and pull them up side by side on the screen is alarmingly immediate.”

3,900 Pages of Paul Klee's Personal Notebooks Are Now Online, Presenting His Bauhaus Teachings (1921-1931) Crotos, projet sur les œuvres d’art propulsé par Wikidata et Wikimedia Commons. Le projet Crotos est un outil permettant de chercher et d’afficher des œuvres d’art basé sur Wikidata et utilisant les fichiers de Wikimedia Commons.

Crotos, projet sur les œuvres d’art propulsé par Wikidata et Wikimedia Commons

English version. Metropolitan Museum of Art Releases 400,000 Images, with Restriction. Open Data : Europeana ouvre les données de 20 millions d'oeuvres. Europeana, la médiathèque co-financée par l'Union Europénne, a annoncé mercredi la mise en ligne d'un ensemble de métadonnées couvrant 20 millions d'oeuvres numérisées, sous une licence gratuite qui autorise toute forme d'exploitation.

Open Data : Europeana ouvre les données de 20 millions d'oeuvres

Excellente nouvelle pour les développeurs, et pour les amateurs d'art. Alors qu'en France les données culturelles sont exclues du champs des données devant être offertes librement au public, Europeana a annoncé mercredi l'ouverture de ses métadonnées couvrant 20 millions d'oeuvres référencées, dans 29 langues. Les données accessibles via une API sont publiées sous une licence Creative Commons CC0, la plus généreuse de toutes, qui autorise quiconque à exploiter l'ensemble gratuitement, y compris à des fins commerciales, sans aucune restriction.

Lancé en novembre 2008, Europeana met en ligne des oeuvres numérisées issues de différents musées, bibliothèques, archives et collections audiovisuelles européennes. Lire L'Assemblée nationale se met à l'Open Data. Fair use. Internet ravit la culture. En créant une zone de réappropriation illimitée des contenus, le web ouvre la voie au remix populaire de la culture.

Internet ravit la culture

Un fait majeur dans l'histoire de la propriété intellectuelle et de la création que décrypte André Gunthert, chercheur à l'EHESS. Dans son célèbre article “L’œuvre d’art à l’époque de sa reproductibilité technique”, publié en 1939, Walter Benjamin dessine l’opposition paradigmatique de deux cultures. Face à l’ancienne culture bourgeoise, appuyée sur le modèle de l’unicité de l’œuvre d’art, les nouveaux médias que sont la photographie et le cinéma imposent par la “reproductibilité” le règne des industries culturelles. Un demi-siècle plus tard, la révolution des outils numériques nous confronte à une nouvelle mutation radicale. La dématérialisation des contenus apportée par l’informatique et leur diffusion universelle par internet confère aux œuvres de l’esprit une fluidité qui déborde tous les canaux existants. Mythologie des amateurs L’appropriation comme fait social.

Apple n’aime pas la culture populaire. Les industries culturelles considéreraient-elles la culture populaire comme illégitime et productrice de spectateurs pirates?

Apple n’aime pas la culture populaire. Ici, à Culture Visuelle, maints et maints articles ont souligné les efforts des industries légitimes pour faire passer lacte dappropriation dune œuvre par le spectateur pour de la vulgaire piraterie. En quelque sorte, cest le soulignement implicite que la culture populaire, illégitime face aux industries, représente une concurrence sérieuse et en quelque sorte déloyale face aux entreprises ou aux administrations étatiques qui proposent un chemin vers la culture qui est le seul propre, cest à dire légitime, autorisé, et forcément contrôlé. – agnesdelmotte

Notre culture n'aurait-elle pas de valeur face à leur économie?

Apple n’aime pas la culture populaire

Pier-Alexis Vial nous livre son point de vue. Et si Albrecht Dürer avait eu un Tumblr ? Un détour par la Renaissance, quand les œuvres des artistes étaient recopiées par la gravure : voici ce que nous propose Calimaq dans cette chronique pour mieux éclairer les problèmes actuels du droit d'auteur.

Et si Albrecht Dürer avait eu un Tumblr ?

Et in fine trouver des pistes de solutions pour réconcilier tous les partis. Imaginons un instant que le peintre et graveur Albrecht Dürer soit soudainement transporté depuis la Renaissance jusqu’à notre époque et que pour diffuser ses œuvres, il décide d’ouvrir un profil sur la plateforme de microbbloging Tumblr… L’hypothèse peut paraître un brin saugrenue, mais une telle manipulation de l’espace-temps constituerait une expérience fascinante. Car Dürer fut l’un des artistes les plus copiés en son temps et il était particulièrement susceptible vis-à-vis des reproductions de ses créations réalisées sans autorisation, notamment ses gravures.

Malheur à toi, voleur du travail et du talent d’autrui. Garde-toi de poser ta main téméraire sur cette œuvre. Fêter le patrimoine, mais laisser disparaître le domaine public. Ce week-end, nous célébrons donc les Journées européennes du patrimoine, et vous serez des milliers et des milliers à aller visiter des monuments et des lieux de culture en France.

Fêter le patrimoine, mais laisser disparaître le domaine public

Il faudrait sans doute s’en réjouir, mais je n’y arrive pas. Vraiment pas… Car voyez vous, ces journées sont celles du Patrimoine, mais pas celles du domaine public. L’inverse du piratage, c’est le copyfraud, et on n’en parle pas. Le piratage ne cesse de défrayer la chronique, mais curieusement, on parle beaucoup moins du phénomène inverse : le « copyfraud » ou fraude de copyright.

L’inverse du piratage, c’est le copyfraud, et on n’en parle pas

Il ne s’agit pas de diffuser indéfiniment une œuvre protégée, mais au contraire d’effectuer une fausse déclaration de droit d’auteur entraînant la protection frauduleuse d’un contenu librement accessible. Le copyfraud est sans doute aussi répandu que le piratage. Cependant, les contrevenants sont rarement, voire jamais condamnés. France : plus de 15 ans de numérique pour les musées < @_omr notes. Il est courant de lire ou d'entendre que les musées viennent tout juste de s'ouvrir au numérique et qu'il s'agit même d'une révolution !

France : plus de 15 ans de numérique pour les musées < @_omr notes

(Un exemple parmi tant d'autres : "Les musées, à l’aube d’une révolution numérique ? " - inria.fr - 16/07/2012) Si la présence du numérique s'intensifie au musée comme dans le reste de la société, elle est loin d'être nouvelle. Quelques repères :