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Questions Numériques 2014-2015 Les Controverses

Questions Numériques 2014-2015 Les Controverses
Transféré le En quelques années, le numérique a acquis un statut consensuel : chacun reconnaît son importance dans nos vies quotidiennes. Nous l’avons intégré comme une composante certaine de l’avenir. Il nous ... En quelques années, le numérique a acquis un statut consensuel : chacun reconnaît son importance dans nos vies quotidiennes. Nous l’avons intégré comme une composante certaine de l’avenir. Les controverses au cœur de ce cahier de prospective constituent un outil stratégique, pour prendre aujourd’hui les décisions qui engageront les acteurs décideurs demain. Les Mooc annoncent-ils vraiment une révolution éducative ?

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Le fossé entre l’école d’aujourd’hui et un monde en constante transformation La Fédération des établissements d’enseignement privés du Québec (FEEP) a été secouée par les résultats d’un sondage effectué auprès des élèves de son réseau, au point de revoir de fond en comble les pratiques scolaires. Depuis, elle a mis sur pied un chantier nommé « L’école de demain », qui cherche à repenser et à personnaliser l’école, tant publique que privée, à l’aune des expériences réalisées à l’étranger et des possibilités offertes par les nouvelles technologies. En 10 ans, la motivation des élèves pour leurs études a chuté drastiquement.

Dans nos archives. A la pointe de l’informatique mobile, le “bureau-bicyclette” Le monde en 2040. En novembre, Courrier international a fêté ses 25 ans. A cette occasion, nous republions des articles qui résonnent avec l’actualité de 2015. Aujourd’hui : les prémices du mobile et de l’informatique nomade. [Article paru initialement dans Courrier international le 4 juin 1992] Steve Roberts est le premier expérimentateur de l’informatique mobile à vélo. La fin de la société du Travail ? Il y a des mots que l’on charge de sens comme des vieilles bourriques jusqu’à se qu’ils deviennent incapables de ne plus rien transporter. Le travail est l’un de ces mots mâchés, ruminé au fil des crises et des interventions politiques. L’accès du plus grand nombre à un travail, n’importe lequel, est souvent présenté comme le sésame suprême vers la transcendance terrestre, et ressemble de plus en plus aux objectifs abscons mais sacralisés de certains régimes soviétiques. La crispation autour de l’Emploi nous empêche de poser un regard neuf sur le sens du travail.

La révolution cognitive Je vous recommande vivement cette conférence de Michel Serres, intitulée « Les nouvelles technologies, révolution culturelle et cognitive » (je suis tombé dessus grâce à un tweet de Jérôme Colombain). Outre la vigueur et la clarté de Michel Serres (qui sont impressionnantes), le propos est lui-même passionnant. Il y aborde la manière dont les ordinateurs et internet (ce qu’on appelle souvent les nouvelles technologies) sont en train de modifier radicalement, le temps, l’espace et notre cognition.

Quel enseignement à l’ère numérique Lorsqu’on s’interroge sur l’apprentissage des étudiants à l’université il est fréquent d’y associer des réflexions sur la motivation de ces derniers et sur les conditions qui favorisent leur engagement dans les tâches d’apprentissage. Dans un contexte en pleine mutation où apparaissent des outils technologiques de plus en plus accessibles, il nous semble nécessaire de nous interroger sur leurs usages pédagogiques et sur les éventuelles craintes qu’ils soulèvent. En effet, il est de plus en plus fréquent de voir se multiplier des activités sur des ordinateurs portables pendant les cours. Enregistrer et communiquer des commentaires oraux Diffuser aux élèves des commentaires oraux personnalisés sur leurs travaux peut être très utile. Mais comment faire ? Voici une proposition de dispositif combinant : une application mobile d’enregistrement (Chirbit)un service de publipostage (via Google Drive).

Chez Gad, la « débrouillardise » des ouvriers illettrés LE MONDE | • Mis à jour le | Par Catherine Rollot Spectacles de rue, concerts, cochons grillés… et peut-être en « invité spécial », Emmanuel Macron ? Samedi 27 septembre, l'association de soutien aux ex-salariés des abattoirs Gad tournera la page du site de Lampaul-Guimiliau (Finistère), fermé depuis octobre 2013. Une invitation officielle a été adressée au ministre de l'économie, qui, vendredi matin, n'avait pas donné suite. Dix jours après les propos de M. Le capitalisme cognitif à l’ère du numérique – Mondes Sociaux CC Flickr Jacob Bøtter Nous voudrions ici mettre l’accent sur une série de mutations qui se sont produites à l’échelle mondiale depuis les années 1980, en lien avec ce que l’on appelle souvent « l’ère du numérique » ou « la révolution numérique ». Ces mutations s’inscrivent dans la perspective d’un capitalisme que l’on qualifiera volontiers de « cognitif ». Ce capitalisme ne fonctionne pas pour l’instant sur une base stable et il n’est pas fondé sur un mode de régulation qui en assure la cohérence. Ses contradictions internes sont importantes, en particulier entre finance et connaissance, ce qui induit des chocs de temporalité très forts. En effet, la finance (mais également la circulation des informations) s’inscrit dans un temps très court, tandis que la construction des connaissances et des compétences suppose un temps long.

Marcel Lebrun : "L'écart entre collaboration et aliénation numérique est étroit" Désormais présent partout, le numérique bouleverse les habitudes des enseignants et des étudiants. Mais suffit-il à transformer la pédagogie ? Le numérique peut avoir un impact sur la pédagogie, à condition que celle-ci change. Serge Tisseron : La pédagogie de projet et le numérique, où en est la France ? Ainsi, n‘utiliser que du papier, du crayon, que du livre entraîne forcément un certain type de relation à soi-même, aux autres, aux savoirs et aux apprentissages et d’un autre côté, utiliser parallèlement ou exclusivement les outils numériques en entraînent une autre relation type. Il faut souligner cependant qu’aujourd’hui, ces deux cultures sont en train de se métisser très fortement puisque les repères traditionnels de la culture du livre, qui sont traditionnellement axés sur la temporalité et la chronologie, se retrouvent désormais dans la culture des écrans. Preuve en est la fameuse timeline de Facebook que nous connaissons tous : avant, les informations que nous mettions sur Facebook se répartissaient sans ordre précis, à tel point qu’il était difficile de s’y retrouver ; aujourd’hui, elles s’ordonnent selon une ligne temporelle, c’est-à-dire selon quelque chose qui reste l’un des fondements de la culture du livre, à savoir la chronologie. La relation au savoir

Maux d’usine Axelle sait exactement ce qu’elle veut dire, comme si elle attendait depuis longtemps qu’on lui demande qui elle est. Assis à côté d’elle, Jovan, 4 ans, écoute sa mère sans l’interrompre. Axelle raconte l’histoire d’une fille qui aurait tout raté : « C’est ma faute si je suis chez Peugeot. » L’école s’est arrêtée en troisième : « Ça n’a jamais été mon fort. » Elle a voulu travailler dans la petite enfance : « C’était bouché. » Devenir assistance vétérinaire : « Pour payer la formation, j’ai travaillé chez Peugeot. Mais l’usine et les cours, j’ai pas eu le courage. » Maître-nageur : « Le 800 mètres nage libre, ça a été la panique. » Après ? « Après… je me suis résignée. » Direction la chaîne Peugeot.

Enseigner et apprendre dans la société du savoir : enjeux et questions... Les technologies de l’information et de la communication (TIC) ne se réduisent pas, au sein de l’école, à de simples outils et ressources technologiques pour mieux enseigner et pour mieux apprendre. Elles induisent des changements profonds dans la société, dans l’éducation, dans les savoirs, dans l’accès aux savoirs, dans l’apprentissage, dans le métier d’enseignant. Ce sont certains de ces changements profonds que nous allons présenter ici.

La Cartographie des Savoirs, mirage et dérives de l’e-éducation Le SE-Unsa a pris connaissance du projet de Cartographie des Savoirs développé par la société Educlever, soutenu par le fond d’investissement, et qui travaille en partenariat avec le CNED. Au salon Educatice 2014, et aussi à l’Université d’été Ludovia 2014, nous avons visité le stand d’Educlever, échangé avec les promoteurs de ce projet. Récemment, Benjamin Magnard, fondateur de Educlever, a publié une tribune sur le Huffington Post montrant, face à une gabegie dans l’éducation nationale, comment “se dessine désormais une solution numérique pour éradiquer rapidement l’échec scolaire : la pédagogie adaptative à base de cartographie des savoirs et des compétences (l’adaptive learning, déjà très présent dans les pays anglo-saxons).”

[Interview] Initier les enfants au code ? « Pas urgent » selon Benjamin Bayart Alors que les enfants devraient pouvoir bénéficier dans certaines communes d’une initiation au code informatique dès la rentrée prochaine (hors temps scolaire), Next INpact a souhaité solliciter l’analyse de Benjamin Bayart, qui est expert en télécommunications, militant de l’internet libre et président de la fédération FDN. Certaines écoles primaires devraient proposer dès la rentrée prochaine une initiation au code informatique. Est-ce une bonne idée ? Ça ne peut pas nuire qu'il y ait des cours d'initiation, mais ce n'est pas quelque chose d'une urgence significative. Initier les enfants à faire un peu de code ou les initier à faire de la danse ou des arts plastiques, c'est bien en termes de diversité.

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