
la communication non-verbale Tout message est transmis avec des signes qui sont le code du message. L'émetteur choisit ces codes selon la situation, selon le récepteur : soit des signes verbaux, mots ou phrases parlés/écrits soit des signes non verbaux : - gestes - posture - expression - habits - timbre de voix Les paralangages accompagnent très souvent le langage pour renforcer ce qui est dit , ils sont une communication silencieuse... Le non verbale contribue donc à hauteur de 55% + 38% = 93% pour l'impact du message donnée à l'autre. Certains signes échappent totalement à notre conscience. Il est donc plus facile de cacher la vérité, ou ses intentions par les mots que par les gestes. L'impact du non verbal sur « La première impression » Une première rencontre avec l'autre est l'occasion d'une grande communication non verbale. On peut en deviner beaucoup sur le CV d'une personne à partir d'une simple observation. La poignée de main diffère en ce qu'elle représente un contact physique : Le langage non verbale Exemple :
5'05 La lumière est en toi Jeux sérieux en vrac pour l’éducation à l’orientation et la découverte professionnelle De nombreux jeux sérieux sont utilisés par des entreprises pour communiquer sur leur identité ou les services et produits qu’elles proposent. Dans ces jeux sérieux, ce sont souvent des métiers qui sont présentés. Certains jeux sérieux sont également utilisés pour la formation professionnelle et s’appliquent à sensibiliser de futurs candidats ou des employés en formation aux exigences d’un métier particulier. Les jeux spécifiques pour l’éducation à l’orientation et découverte professionnelle sont peu nombreux mais de qualité. On commencera ce compte-rendu de veille brute par le jeu Tapis Rouge qui présente les différents métiers, peu connus et encore en émergence et en définition, des filières Technologies de l’Information. Dans la coiffure, Hair Be 12, plus proche du module elearning scénarisé que du jeu sérieux, est un titre qui permet de s’initier à la gestion d’un salon en commençant par l’accueil du client mais en balayant toutes les compétences nécessaires à ce travail.
30 choses que vous devez commencer à faire pour vous-même Marc et Angel sont les auteurs de « 1000 petites choses que les gens heureux réussissent à faire différemment. Voici leur liste incroyable de 30 choses qu’il faut commencer à faire pour vous-même. N’hésitez pas à visiter leur site pour avoir des conseils et des astuces pour avoir plus d’inspiration dans votre vie (site en anglais). 1) Passez du temps avec les bonnes personnes. 2) Affrontez vos problèmes de face. 3) Commencez à être honnête avec vous-même.Soyez honnête avec tout ce qui est juste et bien, ainsi qu’avec tout ce qui doit être changé. 4) Faites de votre propre bonheur une priorité. 5) Soyez vous-même, véritablement, fièrement. 6) Vivez au présent. 7) Apprenez les leçons de vos erreurs. 8) Soyez plus poli avec vous-même. 9) Profitez des choses que vous avez déjà. 10) Créez votre propre bonheur. 11) Donnez une chance à vos idées et vos rêves. 12) Pensez que vous êtes prêt pour la prochaine étape. 13) Commencez de nouvelles relations pour de bonnes raisons. Crédits: lifebuzz.com
Les sept habitudes des gens qui réussissent Certains principes de vie nourrissent le succès, selon Stephen R.Covey, ex conseiller du président Clinton, auteur de "Les sept habitudes de ceux qui réalisent tout ce qu'ils entreprennent" (1). Nicolas Dugay, préparateur mental et directeur associé du cabinet CAA en propose une déclinaison (parmi d'autres) en sept conseils pratiques. Attention, c'est de leur application conjointe et répétée que viendront les résultats bénéfiques. Habitude n°1: proposer une idée neuve par jour Soyez proactif plutôt que d'être seulement réactif à l'environnement. Allez systématiquement au-delà des missions stricto sensu de votre poste en proposant une idée neuve par jour ou par semaine, à vos clients, à votre équipe, à vos pairs... Habitude n°2: penser à rebours Pour réussir, mieux vaut avoir un "plan de vie" à cinq ans, trois ans, six mois sur les plans personnels et professionnels: obtenir tel poste, déménager, etc. Habitude n°3: donner la priorité à la sphère privée
Liens entre émotions positives et dépression: différences culturelles Chez les participants euro-américains, il y avait une forte corrélation: plus ils exprimaient d'émotions positives, moins ils déclaraient de dépression ou de stress. La corrélation était plus subtile pour les Américains d'origine asiatique. Et pour les Asiatiques, il n'y avait pas de corrélation entre les émotions positives et les niveaux de dépression et de stress. Les Asiatiques interprètent les émotions positives et y réagissent différemment en ce qui concerne la santé mentale. Après avoir remporté un prix, par exemple, une réponse typique serait: «Je suis tellement heureux que j'ai peur." Le prix déclencherait des sentiments de bonheur combinés avec une préoccupation que les autres puissent être jaloux. Ce mélange d'émotions est fréquent chez les Asiatiques, dit la chercheuse, et il peut être façonné par les croyances bouddhistes selon lesquelles le bonheur conduit à la souffrance ou est impossible à obtenir. Voyez également: Psychomédia avec source: EurekalertTous droits réservés
Le DEUIL Arrêter de penser... Comment arrêter de penser de manière compulsive ? Peut-on arrêter de penser, ou bien penser moins souvent ou moins fort, un peu comme on éteindrait la télévision, ou comme on baisserait le volume du son ? Comment arrêter de penser, au moins parfois, quand c’est nécessaire d’être calme et lucide ? Par exemple, quand vous avez besoin d’écouter attentivement ou de vous engager intensément dans l’action… La pensée est un instrument merveilleux, à condition qu’elle soit gouvernée, et qu’elle ne soit pas laissée libre d’aller et venir à sa guise de façon désordonnée : Nous l’avons expliqué dans un précédent article sur l’origine des problèmes : la cause principale de nos difficultés vient du mental et de la pensée.Nous avons aussi évoqué le problèmes graves que posent les pensées toxiques. Il y a donc un certain nombre de cas, où il serait très utile de pouvoir arrêter de penser. Ainsi, pendant que l’on vous parle, au lieu d’écouter profondément, en restant tranquille et silencieux intérieurement, vous réagissez sans cesse avec votre mental :
Les 7 étapes du pardon : Exprimer sa colère Pour pardonner, la victime doit en vouloir à son « bourreau », c’est-à-dire reconnaître sa propre souffrance et accepter qu’elle « sorte ». Agressivité, colère, voire haine sont utiles dans un premier temps. Elles sont signe de bonne santé psychique, signe que la victime n’est pas dans le déni et ne porte pas la faute de l’agresseur sur elle. Comme l’explique Gabrielle Rubin, « la haine est un sentiment très violent, que l’on ne peut pas faire disparaître. Si l’on n’est pas capable de la retourner contre son agresseur, on la dirige nécessairement contre soi », au risque de déclencher un processus d’autodestruction. Exprimer directement sa colère, sa haine ou ses reproches à son agresseur est rarement envisageable : le coupable peut ne pas se reconnaître comme tel, ou exercer une emprise trop forte sur la victime pour qu’elle ose l’affronter. Cesser de se sentir coupable A lire Mille Pardons de Guillemette de Sairigné. Comprendre celui qui nous a blessé