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Election 2017

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There will be no President Le Pen. Alarming though the narrative of a populist domino effect is – delivering Brexit, Donald Trump and soon Marine Le Pen, followed perhaps by Frexit – the reality is that President Le Pen is not on the cards.

There will be no President Le Pen

That’s not to say that “Marine” (as the Front National leader now brands herself) or her voters should be lightly dismissed. But it does mean that while she has had a disproportionate effect on French politics over the past few years, she may not be the most important figure in what is now a very open race. No doubt Fillongate – the spectacle of the former conservative prime minister and “president-in-waiting” François Fillon squirming over alleged public payments to his wife, Penelope – is playing into the hands of the far right. This leaves Le Pen, Jean-Luc Mélenchon of the far left, and Emmanuel Macron, rising star of the third-way movement En Marche! La plus grande menace pour la zone euro est en train de passer inaperçu — ce n'est pas l'élection en France ou aux Pays-Bas - Business Insider France.

REUTERS/Eric Gaillard A l'approche de scrutins majeurs en France, aux Pays-Bas et en Allemagne en 2017, les investisseurs européens se focalisent actuellement tout naturellement sur les risques politiques au sein de la zone euro.

La plus grande menace pour la zone euro est en train de passer inaperçu — ce n'est pas l'élection en France ou aux Pays-Bas - Business Insider France

Les candidats eurosceptiques d'extrême-droite comme Marine Le Pen en France et Geert Wilders aux Pays-Bas semblent avoir une chance de prendre le pouvoir d'une certaine manière ou d'une autre, et la crainte, que l'un des pays membres fondateurs de la monnaie unique quitte la zone euro voire l'UE, commence à se cristalliser. Toutefois, selon BNP Paribas, avec toute cette effervescence autour de ces scrutins élections, un risque majeur au sein du vieux continent est pratiquement ignoré: l'Italie. French parliamentary elections in June are just as important as the presidential race - POLITICO. An Emmanuel Macron victory would give the EU a chance to save itself. Most British politicians are blissfully ignorant about French politics.

An Emmanuel Macron victory would give the EU a chance to save itself

Fixated by events in Washington, they rarely think about those just across the Channel. Every Whitehall spad will know the name of the mayor of New York; perhaps only one in a hundred could identify the mayor of Paris. It would be naive to think this longstanding complacency was about to change, least of all in the solipsistic politics of a Brexit Britain in which fewer people than ever learn modern languages.

Nevertheless, strange but true, as Britain turns its back on the EU, there seems to be a glimmer of awareness that politics in the republic in 2017 are not only at an interesting stage but might even have some direct bearing on the tortuous process to which MPs regrettably gave their assent when they voted for the triggering of article 50 this week. 10 questions de politique étrangère auxquelles les candidats devraient répondre. La politique étrangère n’est jamais au cœur des campagnes électorales, en France comme ailleurs.

10 questions de politique étrangère auxquelles les candidats devraient répondre

La présidentielle française de 2017 ne fait pas exception, surtout par temps de scandale affectant un des principaux candidats et d’émeutes en banlieue. Pourtant, s’il est une année où les citoyens devraient s’interroger sur les positions de politique étrangère de leur futur président, c’est bien 2017. Peut-on ignorer un tel sujet dans le contexte international actuel, dans la foulée du vote Brexit, de l’arrivée de Donald Trump, d’une Europe en danger de déliquescence et de fortes tensions internationales à nos portes ? Aussi bien dans la primaires de droite comme celle de gauche, ou dans les grandes émissions politiques à la télévision, le contexte international n’apparaît pourtant qu’en passant, avec un parfum de soufre lorsqu’il s’agit des relations avec Vladimir Poutine, ou indirectement avec la question des réfugiés ou celle de l’euro.

Présidentielle 2017 : Sarkozy fait de «l'identité française» le «premier combat» de sa campagne. Présidentielle 2017, l’élection de tous les rejets. LE MONDE | • Mis à jour le | Par Gérard Courtois Primaire des écologistes, primaire de la droite, primaire des socialistes (et associés), campagne présidentielle, campagne législative : nous voilà au seuil de dix mois de débats et d’empoignades politiques.

Présidentielle 2017, l’élection de tous les rejets

Le terme de cette très longue séquence électorale est connu : le prochain président de la République sera désigné en mai 2017 et l’Assemblée nationale renouvelée en juin. Mais c’est bien la seule certitude. Pour le reste, la situation est imprévisible, comme rarement à pareille échéance. La lourdeur du climat qui s’est installé sur le pays depuis des mois y contribue pour beaucoup. L'attentat de Nice va-t-il faire basculer l'élection présidentielle ? Nicolas Sarkozy declares candidacy for French presidential election. Nicolas Sarkozy has announced he will seek his party’s nomination to stand in next year’s French presidential election.

Nicolas Sarkozy declares candidacy for French presidential election

The rightwinger, who was nicknamed “the hyper-president” for his frenetic term in power from 2007 to 2012, had made no secret of his ambition to reconquer the Élysée palace and avenge his 2012 defeat by the Socialist François Hollande. After weeks of suspense in which he grabbed media headlines by presenting an increasingly hardline stance on national identity and the place of Islam in France, Sarkozy launched his campaign with an announcement on social media and a link to the first chapter of a book, Everything for France, which he will publish this week. “The next five years will be filled with danger but also with hope,” he wrote. He listed what he said were the five major challenges facing France, including defending French identity, restoring lost competitiveness and enforcing state authority. Juppé, 71, has undergone a staggering image transformation.

Et si l'élection présidentielle de 2017 se jouait aussi sur la politique étrangère?  Malgré les attaques terroristes de Saint-Étienne-du-Rouvray, le 21 juillet, du 14 juillet 2016 à Nice et du 13 novembre à Paris, le Gouvernement français refuse de reconnaître le lien entre le terrorisme islamiste en France, la crise au Moyen-Orient, et la complaisance quasi criminelle envers la menace de l'islamisme politique sur la scène nationale.

Et si l'élection présidentielle de 2017 se jouait aussi sur la politique étrangère? 

Qu'on se le dise: ce sont les djihadistes qui ont frappé tour à tour Saint-Étienne-du-Rouvray, Nice, Paris, et Bruxelles. Ils ont été endoctrinés par l'idéologie salafiste parrainée par les mosquées financées par l'Arabie Saoudite, et indirectement financées par des donateurs privés des pays du Golfe. De plus, on soulignera volontiers que le salafisme est très largement toléré par la Turquie, le pays par lequel les terroristes passent en Europe. Pour mémoire, le président français François Hollande décorait le prince héritier saoudien Mohammed Bin Nayef de la Légion d'honneur en mars 2016. Mais sur le terrain cette posture ne tient pas. Election présidentielle de 2017 : pourquoi François Hollande y croit encore. Impopularité après les attentats, multiplication des candidats à gauche, majorité divisée...

Election présidentielle de 2017 : pourquoi François Hollande y croit encore

Tout semble jouer en défaveur du président et pourtant, François Hollande croit encore se représenter à l'élection présidentielle de 2017, selon François-Xavier Bourmaud, journaliste politique au Figaro et invité de la matinale d'Europe 1 lundi. "C'est un incurable optimiste et un redoutable tacticien. Tous ceux qui l'ont affronté, à droite comme à gauche, l'ont appris à leurs dépens. Car si François Hollande a un talent, c'est bien celui de toujours se placer au centre des intérêts contradictoires", analyse François-Xavier Bourmaud. Column: Who do you hate the least? The dilemma for French voters. Who will rescue the French left after Hollande’s discredited presidency? When France’s President François Hollande started talking on Thursday evening in a live broadcast from the Elysée Palace, he began by listing his achievements since the beginning of his term, four and a half years ago.

Who will rescue the French left after Hollande’s discredited presidency?

It could have signalled the start of his bid for a second mandate, but for his emotional tone, his broken voice. If no one should have been surprised that the most unpopular president of the Fifth Republic decided not to fight for a certain defeat, it still shocked French citizens so used to seeing their politicians fight till their political death – like former President Nicolas Sarkozy, who had a humiliating exit 10 days earlier. Hollande explained his surprise decision by saying he wanted to avoid the “dispersion and explosion of the left in France”. Nevertheless, it’s not enough to “save” the left from its divisions, weaknesses, and probable defeat in next year’s presidential election. But Manuel Valls is not the “natural candidate” of the left.

French primaries / Primaires

Hacking / Piratage.