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Alimentation

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La ville et ce qu’elle mange. Recensé : Carolyn Steel, Ville affamée : comment l’alimentation façonne nos vies, Paris, Rue de l’Échiquier, 2016.

La ville et ce qu’elle mange

Jamais sans doute, dans l’histoire de l’humanité, n’avons-nous entretenu un rapport aussi distant et ignare à la nourriture. Prenez les Britanniques : ils y consacrent à peine 10 % de leur budget ; ils achètent plus des trois quarts de leur épicerie en supermarché ; un repas sur trois qu’ils avalent est un plat préparé ; et la moitié des moins de 24 ans disent ne jamais cuisiner de produits bruts. Comme la plupart d’entre nous, ils attendent de leurs denrées qu’elles soient prévisibles, résistantes et consommables de janvier à décembre – soit tout le contraire de ce qu’est réellement la nourriture : saisonnière, fragile, imprévisible.

Le monde agricole est un lointain continent. Il n’en a pas toujours été ainsi. La politique du ventre L’industrialisation alimentaire Les multinationales du secteur alimentaire ont également appris à se servir des médias. Gaspillage alimentaire : l'Ademe en campagne contre le gâchis. Une étude de l'Ademe publiée le 26 mai dresse un nouvel état des lieux alarmiste des gaspillages à chaque étape de la chaîne alimentaire en France. 10 millions de tonnes de produits d'une valeur de 16 milliards d'euros sont ainsi perdues chaque année.

Gaspillage alimentaire : l'Ademe en campagne contre le gâchis

Pour impliquer les consommateurs, les entreprises et les collectivités dans la lutte contre les pertes et gaspillages alimentaires, l'agence lance aussi une campagne nationale de sensibilisation, "ça suffit le gâchis". Elle soutient également le déploiement de 250 jeunes en service civique auprès des restaurants scolaires. Dix millions de tonnes de produits alimentaires, d'une valeur commerciale de 16 milliards d'euros, sont perdues ou gaspillées tous les ans en France, selon une nouvelle étude publiée le 26 mai par l'Agence de l'environnement et de la maîtrise de l'énergie (Ademe). Japon : des légumes cultivés au bureau. Un des principaux problèmes du Japon est qu'il ne nourrit pas sa population.

Japon : des légumes cultivés au bureau

À peine 39% de ce qui est consommé est produit localement. Le pays n'est pas très grand, deux tiers de la France, et deux fois plus peuplé. Avant d’être cancérigène, la viande est polluante pour la planète. Le Monde.fr | • Mis à jour le | Par Gary Dagorn Jamais nous n’avons produit et consommé autant de viande qu’aujourd’hui.

Avant d’être cancérigène, la viande est polluante pour la planète

En 2014, 312 millions de tonnes ont été produites dans le monde, ce qui représente en moyenne 43 kg par personne et par an. Chaque année, ce sont 65 milliards d’animaux qui sont tués (soit près de 2 000 animaux… par seconde) pour finir dans nos assiettes. Cette production massive n’est pas sans conséquences sur notre environnement. L’élevage est mauvais pour le climat La viande, plus que tout autre aliment, coûte cher à la planète. Toutes les viandes n’ont pas un coût égal et certaines sont plus gourmandes en ressources que d’autres. Science et climat : pour sauver la planète, il faut manger autrement. Dans sa version apocalyptique appliquée à nos assiettes, le changement climatique est souvent envisagé comme devant conduire à des famines.

Science et climat : pour sauver la planète, il faut manger autrement

Peu des études de ses effets sur l’alimentation se concentraient sur la sous-nutrition. Or, plusieurs articles scientifiques parus dans les années 2012-2013 ont souligné l’explosion des morts liées aux régimes alimentaires plus qu’à l’apport calorique : en 2010, sept fois plus de morts étaient attribuées à la composition du régime alimentaire Ce constat a amené l’équipe de spécialistes de la santé et de l’environnement de Marco Springmann à l’université d’Oxford à essayer de calculer les effets du changement climatique sur la disponibilité des aliments. Sur la base d’un scénario à hautes émissions de CO2 et à l’horizon 2050, le chercheur parvient à des changements importants : -1 % de viande rouge, -3 % de calories et -4 % de fruits et légumes. La diversité des cultures, la bonne voie pour la santé Face à cette perspective, que faire ? TOUS COMPTES FAITS Un film d'Agnès DENIS. L'alimentation et vous - Version intégrale. CONFÉRENCE INTERNATIONALE SUR L’AGRICULTURE BIOLOGIQUE ET LA SÉCURITÉ ALIMENTAIRE.

Les fruits et légumes bio, plus riches en antioxydants. Le Monde.fr | • Mis à jour le | Par Laetitia Van Eeckhout La consommation de fruits, légumes et céréales bio peut fournir un complément en antioxydants équivalant à une consommation supplémentaire de une à deux portions de fruits et légumes par jour.

Les fruits et légumes bio, plus riches en antioxydants

Autrement dit, choisir des aliments produits selon les normes de l’agriculture biologique peut conduire à une consommation accrue d’antioxydants, bénéfiques pour la santé, sans augmentation de l’apport calorique. Tel est le constat établi par une grande étude internationale coordonnée par l’Université de Newcastle, au Royaume-Uni, et comparant la teneur en éléments nutritifs dans les aliments bio et ceux issus de l’agriculture conventionnelle. Lire Le bio à l’âge de raison Publiée mardi 15 juillet dans la revue British Journal of Nutrition, cette méta-analyse montre que les fruits, légumes et céréales bio ont des concentrations en antioxydants de 18 % à 69 % plus élevées que ceux produits en agriculture conventionnelle.

Le bio dans les cantines