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La génération du mieux-travailler

La génération du mieux-travailler
Un bon job, du temps libre, mais aussi un engagement éthique : les revendications des 20-30 ans pourraient changer nos vies professionnelles, affirme ce grand hebdomadaire allemand. En bien. Pour beaucoup, Fifi Brindacier, la gamine indépendante inventée par la Suédoise Astrid Lindgren, est l’héroïne d’enfance par excellence. On en énumère tous les prénoms et on peut relater sans fin ses bêtises. On pourrait parfaitement qualifier la génération des trentenaires qui explorent actuellement avec assurance le marché du travail allemand de “génération Fifi”. Prenez Ingo Kucz, 32 ans. Ne pas sacrifier sa vie à son boulot Le samedi, il construit des jeux en plein air. Ce jeune père de famille fait partie d’une nouvelle génération d’actifs, une génération qui veut autre chose : travailler autrement, vivre autrement, être autrement. Pour le chercheur berlinois Klaus Hurrelmann, il s’agit de la troisième génération depuis 1945 qui fait changer l’Allemagne. Il est possible qu’ils l’obtiennent. Related:  Web / Generation YCultures numériques

GÉNÉRATION Y • Besoin d'un boulot ? Inventez-le Les membres de ma génération devaient trouver un travail, les jeunes doivent désormais le créer, écrit cet éditorialiste américain. Il est urgent de réformer l’enseignement pour mettre la capacité à innover au cœur du système. Lorsque Tony Wagner, spécialiste de l’enseignement à Harvard, explique en quoi consiste son travail, il se décrit comme “l’interprète de deux tribus ennemies”. Mettre à jour les connaissances Ce n’est pas une mince affaire. Alors quelle devrait être la priorité de la réforme de l’enseignement aujourd’hui ? Enfin, les professeurs devraient être jugés sur les progrès effectifs de leurs élèves au cours de l’année et non pas sur la note obtenue à un seul test passé en mai.

Le multi-tâches : qualité ou calamité ? Dans un article publié par The New Atlantis en 2008, Christine Rosen nous alerte sur les dangers du fonctionnement en multi-tâches, qui caractérise de nombreuses personnes « dans le coup ». Qui n’est jamais resté perplexe devant un adolescent qui fait ses devoirs tout en écoutant de la musique, en regardant la télévision et en participant à un chat sur messagerie instantanée, simultanément ? Qui n’a jamais été irrité par un interlocuteur qui, tout en prétendant avoir une conversation sérieuse avec vous, répond à trois coups de fil, envoie cinq courriels et s’éclipse régulièrement pour donner des instructions à ses collaborateurs qui travaillent dans le bureau d’à côté ? L’adolescent et votre interlocuteur sont pris dans ce qu’il est convenu d’appeler « le multi-tâches ». Cette capacité à traiter plusieurs choses à la fois est célébrée comme une qualité de l’homme moderne et résulte en grande partie de l’accroissement de l’usage des technologies de l’information et de la communication.

La bibliothèque, alliée de l'autoformation A l'époque où les livres constituaient les seuls supports des savoirs objectivés, les bibliothèques étaient perçues comme les "temples du savoir", et étaient investies par de nombreuses personnes qui souhaitaient se former seules ou compléter leurs connaissances sur un sujet donné. Mais Internet est arrivé, et peut être considéré comme une bibliothèque géante et en expansion permanente. Les bibliothèques devraient-elles pour autant abandonner leur fonction de support à l'autoformation ? Dans un texte d'opinion datant de 2002, le conservateur Bruno Dartiguenave évoquait la montée en puissance de l'autodidaxie dans la culture de l'éducation. En effet, l'autodidaxie conserve toute sa pertinence pour les savoirs et savoir-faire délaissés par les institutions de formation généralistes (par exemple, l'art culinaire, les savoir-faire artisanaux, l'histoire locale, etc.). Malheureusement, poursuit B. Des initiatives nombreuses De nouvelles fonctions pour les bibliothécaires

Les managers se comportent-ils vraiment plus efficacement que des rats ? Lorsqu'ils sont face à la prise de décision dans le cadre managérial, les managers se comportent-ils vraiment plus efficacement que des rats ? Laisser vous conter la fable du rat et du manager. Si l’on demandait aux gestionnaires d’entreprise d’expliquer comment ils prennent leurs décisions on pourrait sans doute s’attendre à ce que qu’ils justifient leurs actions en citant des qualités comme une bonne compréhension des affaires et un talent d’analyse bien développé. Pourtant, la gestion n’est pas une science exacte. La superstition peut également y trouver sa place et ce sont des rats de laboratoire qui nous montrent comment cela est possible. Le monde de l’entreprise devient de plus en plus complexe, rendant ainsi quasiment impossible la prise de décisions managériales pertinentes uniquement sur la base d’informations sûres, même alliées d’une bonne dose d’expérience. Revenons à nos rongeurs de laboratoire. Que ce constat nous dit-il sur le monde de l’entreprise et ses managers ?

Les 10 ruptures technologiques 2013 annoncées par le MIT L’apprentissage global : ce concept intègre de nouvelles capacités dont sont dotés les ordinateurs, traduction automatique, reconnaissance des objets et intelligence artificielle. – Les médias sociaux « ponctuels » : il s’agit d’un nouveau type de message destiné à un utilisateur particulier et qui disparaît aussitôt que celui-ci en a pris connaissance, ne laissant ainsi aucune trace. – Le séquençage génétique prénatal : cette technique pourrait permettre de connaître, avant même la naissance d’un enfant, ses risques génétiques de prédisposition à certaines maladies. – La production 3D : il s’agit de l’ensemble des techniques qui permettent de produire directement un objet complexe par impression 3D. – Le robot autonome* : il s’agit d’un nouveau type de robot comme le « Blue Collar », développé par la NASA, capable de s’adapter à un environnement complexe et de faire face à une situation nouvelle, non prévue dans sa programmation.

Generation Cry Baby: Why Millennials Are a F**king Joke | The Oxytocin Chronicles We’re raising a generation of pussies. There. I said it. When I was a junior in high school, I had the most amazing AP English teacher. Her name was Ms. “I get that you and your parents all think you all are ‘special snowflakes,’ but I will grade you based on your writing, and if your parents email me complaining about these grades, I will ignore them.” Now Ms. Millennials: your parents won’t say it, and your peers won’t say it because it seems every little thing is sending you all to a therapist because you’re just sooooooo victimized, but Get. I won’t even say pardon my French, because you know what? And this isn’t just some backless rant. I was a camp counselor this summer, and the next generation is worse than ours. Newsflash: Not every single criticism is an attack on your character. Now, I get college is stressful. Please, shut up. Most likely, you are not a victim. But Rachel, everyone reacts and feels things differently. No, no, no. Like this: Like Loading...

Les 5 applications qui vont vous sauver la vie On parle souvent des applications qui nous divertissent dans les transports en commun ou à la pause café. De Candy Crush à Doodle Jump en passant par Temple Run, nombreuses sont les applications funs qui ont rencontré un vif succès, sans pour autant apporter de réelle utilité à la communauté. Aujourd’hui, FraisFrais se charge de rétablir cette injustice en vous présentant 5 applications pas forcément très connues, mais qui vous sauveront peut-être bien la vie! Withings Cette application a été développée par une entreprise française et permet à ses utilisateurs de mesurer leur tension grâce à un brassard et une application gratuite. Un outil indispensable pour les personnes concernées, disponible sur le site de Withings, et accompagné de l’application gratuite sur l’App Store et Google Play. Allianz Conduite Allianz Conduite est un outil qui va s’avérer indispensable pour de nombreux automobilistes. MySoS Cette application gratuite a pour objectif de se protéger et de protéger les autres.

2013 Conditions, organisation Travail & usages des TIC/métiers Ces conditions de travail sont décomposées en quatre grandes dimensions : conditions physiques, nuisances et expositions aux risques professionnels, conditions horaires, rythmes de travail et marges de manoeuvre, et charge émotionnelle. En termes de méthode, les statistiques descriptives sont confrontées aux travaux existants – essentiellement qualitatifs – et mises en regard d’analyses, toutes choses égales par ailleurs, pour déterminer l’effet du métier sur ces conditions de travail, parmi d’autres caractéristiques de l’emploi occupé. Enfin, une tentative d’analyse des relations entre conditions de travail et attractivité des métiers est proposée au travers des indicateurs de tensions sur le marché du travail et des enquêtes Besoins de main-d’oeuvre (BMO). Ces travaux sont complétés par deux analyses plus succinctes du positionnement des métiers en termes de technologies de l’information et de la communication (TIC) et d’organisation du travail.

La Chine, futur empire de l'innovation ? : Recherche cerveaux désespérément Après 22 ans passés aux Etats-Unis, Rao Yi, neuroscientifique célèbre, est retourné en Chine en 2007, attiré par la perspective de servir le développement de son pays et par un poste prestigieux. Il est le doyen de l'école des sciences de la vie à l'université de Pékin. Un laboratoire porte même son nom. Rao Yi est ce que l'on appelle un "haigui" ou une "tortue de mer", c'est à dire un Chinois formé à l'étranger de retour en Chine. Depuis les années 1990, la Chine déploie le tapis rouge à ses cerveaux les plus brillants partis à l'étranger et dont elle a tant besoin pour son développement scientifique et technique. "Ce n'est un secret pour personne que, pour obtenir des financements, mieux vaut cultiver son réseau que de faire de la bonne recherche" Pourtant pour ces "tortues de mer", il n'est pas toujours évident de revenir nager dans les eaux troubles de la recherche chinoise. Au total, la Chine compte atteindre 3,8 millions de chercheurs en 2020 (contre 2 millions en 2008).

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