background preloader

7 principes éducatifs validés par les neurosciences

7 principes éducatifs validés par les neurosciences
1. La période 0/5 ans La plasticité neuronale pendant la période 0/5 ans permet d’incarner le vivant sans efforts, juste en le vivant. C’est ce que Maria Montessori appelle l’esprit absorbant. La période 0/5 ans constitue donc une fenêtre d’opportunités à saisir, comme le démontre cette vidéo : 2. Nous sommes des êtres sociaux et notre cerveau est neurosocial. Dans le cadre de l’apprentissage, les relations sociales sont également importantes : nous apprenons dans une relation positive à l’autre. La recherche a démontré que les relations virtuelles ne suffisent pas et leur utilisation croissante risque d’avoir des conséquences graves sur notre fonctionnement.C’est de contacts physiques réels dont nos neurones ont besoin.Pour être heureux, cultivons notre intelligence relationnelle. 3. La bienveillance est un levier pour l’âme humaine. L’amour et l’encouragement sont des catalyseurs pour l’apprentissage. – Céline Alvarez A l’inverse, le stress est un bloquant. 4. 5. Stanislas Dehaene écrit :

https://apprendreaeduquer.fr/principes-educatifs-neurosciences/

Related:  Apprentissage (pédagogie, didactique)NeurosciencesCAFFAÉduquer- valoriser - sanctionner - éleverNEUROSCIENCES ET APPRENTISSAGE

Pour Yuval Harari « ce que les enfants apprennent aujourd’hui sera inutile en 2050 » L'historien Yuval Noah Harari fait partie des rares intellectuels à s'adonner sérieusement à l'exercice de la prospective. De larges extraits de son nouvel ouvrage, 21 leçons pour le XXIe siècle, ont été publiés dans l'édition britannique du magazine Wired. Et si l'auteur fait preuve de l'optimisime qui le caractérise, il enjoint l'humanité à prendre des décisions fortes, notamment en termes d'éducation, si elle veut s'adapter aux bouleversements en cours. Il avait résumé l’histoire de l’humanité en quelques pages dans Sapiens, une brève histoire de l'humanité, en 2011. Puis s’était attaqué aux années à venir dans Homo Deus : Une brève histoire de l’avenir (2017). Dans son nouvel ouvrage, 21 leçons pour le XXIe siècle, qui paraîtra à la rentrée, Yuval Noah Harari s’attache à se projeter en 2050.

Cartes mentales, outils de mémorisation - sciences cognitives Les articles vantant les mérites de la carte mentale, véritable outil d’organisation des informations sont légions. A la fois outil de créativité, d’organisation de la pensée, véritable stimulateur cérébral, on dit aussi qu’elle favorise la mémoire…à long terme, cela va de soi. Mais comment ? Objectif : mémoriser à long terme Les états d’évolution vers la compétence 2 octobre 2012 Henri Boudreault Didactique professionnelle La problématique la plus courante que l’on rencontre en formation est la croyance que les participants apprendront en écoutant un expert présenter son sujet pendant des heures. Il ne faut pas confondre une séance d’information ou de motivation avec une séance de formation. Les intentions, les buts et les objectifs sont très différents même si le sujet est le même.

8 réactions non punitives face aux comportements à problème Chaque fois qu’un enfant fait un geste ou a un comportement qui nous empêche de satisfaire un de nos besoins (besoin de calme, de silence, de respect, d’ordre…), ce comportement est inacceptable pour nous car il nous cause un problème. C’est donc à nous qu’appartient le problème. Dans son livre Éduquer sans punir, Thomas Gordon cite des exemples de problème appartenant aux parents : l’enfant fait du bruit quand le parent est au téléphone, il tape son frère avec des jouets, il joue quand ses parents sont pressés… Voici 8 réactions non punitives face aux comportements des enfants qui posent problème aux adultes tirées du livre Eduquer sans punir. Au delà des besoins physiques et physiologiques des enfants (faim, soif, envie de faire pipi, besoin de se dépenser et de bouger, sommeil, chaleur ou froid…), il existe des besoins affectifs forts chez les enfants. Les psychologues pour enfants parlent de la théorie de l’attachement.

3 Cerveaux 3 fondements Les recherches en Neurosciences et en psychologie cognitive permettent de mieux comprendre le fonctionnement du cerveau, de la mémoire, des émotions, et fournissent ainsi des clés pour mieux assimiler, mémoriser et agir en conséquence. Notre cerveau est organisé en 3 parties formant un tout : le cerveau reptilien, le cerveau limbique, le néocortex (le nouveau cerveau). Trois cerveaux communicant constamment entre eux mais agissant comme des organes séparés, avec des fonctions différentes. En particulier le siège de la mémorisation et de la décision est le cerveau limbique et le cerveau reptilien.

De nouveaux équilibres Oui, il faut courageusement questionner les dérives décourageantes qui aboutissent aux résultats Pisa en français. Oui, il est essentiel de rééquilibrer l’activité de la classe au profit de plus d’écriture, plus d’expression orale organisée. Oui, il faut comprendre les difficultés de certains élèves pour entrer dans les usages scolaires de la langue. Le cerveau apprenant : Neurosciences cognitives, développement et pédagogie Conférence de Grégoire Borst, professeur en psychologie du développement et neurosciences cognitives à l’université de Paris-Descartes, directeur du laboratoire LaPsyDé (laboratoire dirigé à l’origine par Alfred Binet, et dernièrement par Olivier Houdé), organisée dans le cadre de la Journée maternelle par la DSDEN de Gironde à l’ESPE Aquitaine le 6 février 2019 Cette conférence a permis d’aborder des connaissances sur les grands mécanismes de l’apprentissage dans le cerveau humain chez l’enfant d’âge préscolaire et scolaire. Le modèle piagétien est abandonné depuis 60 ans par les chercheurs. Cependant, l’enseignement des travaux de Piaget, présentés à juste titre comme fondamentaux et le fait que notre système éducatif soit pensé selon ces théories, empêchent les enseignants d’envisager un processus de développement cognitif moins linéaire et cumulatif que celui pensé par Piaget. Nadine MassonnièreConseillère pédagogique, chargée de mission maternelle

Les 4 piliers de l'apprentissage d'après les neurosciences D’après Stanislas Dehaene, psychologue cognitif, neuroscientifique et professeur au Collège de France, les neurosciences cognitives ont identifié au moins quatre facteurs qui déterminent la vitesse et la facilité d’apprentissage. 1. L’attention L’attention est la capacité que nous avons à nous ouvrir à la réalité : l’attention ouvre notre esprit. Audrey Akoun et Isabelle Pailleau, auteurs de La pédagogie positive, la définissent comme Le mouvement cérébral qui va nous permettre d’orienter notre action en fonction d’un objectif, d’un centre d’intérêt… Grâce à elle, nous captons, par nos cinq sens, les différentes informations en provenance soit de notre environnement, soit de notre ressenti émotionnel ou psychologique.

Prévention et lutte contre les violences en milieu scolaire : point d'étape En vidéo : intervention de Vincent Peillon lors du point d’étape sur les travaux de la délégation ministérielle chargée de la prévention et de la lutte contre les violences en milieu scolaire En vidéo : Eric Debarbieux présente l'"Enquête de victimation et climat scolaire auprès des personnels du second degré" Agir ensemble avec détermination en faveur d’un climat scolaire apaisé et serein

Related: