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Intelligence artificielle IA

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Nous y sommes : une IA peut « déchiffrer » ce que voit le cerveau - Sciences. Nous pourrions très bientôt être en mesure de diffuser nos pensées sur un écran. Et cela, grâce à une intelligence artificielle. Des scientifiques de l’université de Kyoto ont créé une intelligence artificielle (IA) capable de lire les ondes cérébrales d’un individu et de produire une image à partir de ce qu’il regarde, rapporte The Next Web. Ces travaux sont détaillés dans un article de recherche publié fin décembre, intitulé « Reconstruction d’images en profondeur à partir de l’activité du cerveau humain ». Dans ce cadre, les chercheurs ont montré des images à des volontaires pendant 10 jours et ont mesuré leurs ondes cérébrales.

L’expérience s’est déroulée de deux manières : dans certains cas, l’activité cérébrale était enregistrée en temps réel, pendant que le sujet regardait l’image. Dans d’autres cas, le sujet devait penser aux images qu’il avait vues auparavant. Déchiffrage de scans cérébraux L’IA devine à quoi l’image doit ressembler. Comprendre, en Intelligence Artificielle et Intelligence Humaine. Les récentes publication de PIRLS sur la lecture et la compréhension mettent en évidence le fait que le système scolaire français développe mieux le décodage que la compréhension (de textes écrits).

La mise à disposition, par Libération, du hors-série « voyage au coeur de l’IA » (20/12/2017), permet à chacun de nous de se faire un panorama de la question de « l’intelligence artificielle » à ce jour. Au coeur de ces articles et interview, mais plus généralement derrière tous ces propos actuels sur l’IA, est posée la question de ce que signifie « comprendre ».

Dès les premiers pas de l’informatique éducative, on s’est heurté à la question de l’analyse des réponses des utilisateurs aux questions posées par les ordinateurs. Les limites de l’informatique ont rapidement fait déchanter tous ceux qui rêvaient d’un « analyseur de réponses » intelligent, d’un traducteur automatique, d’un transcripteur voix/texte parfait (speechtexter proposé par Google n’est pourtant pas si mal…). Cette IA de Google sait si un humain va aimer une photo ou non - Tech. Chez Google, des spécialistes de l'intelligence artificielle se sont demandés si cette technologie pourrait deviner quand une photo est jugée esthétique par un humain. L'IA qu'ils ont mis au point repose sur un réseau neuronal particulier, dit « convolutif ». Les intelligences artificielles développées dans le giron de Google sont nombreuses en cette fin d’année. Outre cette IA qui repère les regards indiscrets en direction de votre smartphone, l’entreprise de Mountain View a mobilisé cette technologie pour créer un système champion aux échecs, ou pour découvrir des exoplanètes en compagnie de la Nasa.

D’autres salariés de Google spécialistes de l’IA ont trouvé une nouvelle utilité aux algorithmes qu’ils entraînent. Ils ont cherché à mettre au point une intelligence artificielle capable d’identifier si une photographie sera jugée esthétique par un être humain. L’IA pourrait trier des photos identiques Finalement, à quoi pourrait servir cette IA ?

Intelligences. L’intelligence, qu’est ce que c’est ? Les définitions abondent. Nous en parlerons ici comme la capacité de trouver une solution à un problème. Toute solution implique la découverte d’un lien entre des éléments jusqu’alors considérés comme indépendants. Ce n’est une « découverte » que vis-à-vis des connaissances de l’observateur. S’il le savait déjà, ou s’il ne comprend pas ce lien, alors ce n’est pas de l’intelligence. Plaçons-nous dans le cas où les règles qui régissent le fonctionnement de l’Univers sont déjà écrites (ce n’est pas toujours le cas, par exemple avec la disparition des polymorphes [2]). Capteurs, mémoire et algorithmes Pour être intelligent, il suffit d’observer les situations, repérer une coïncidence et vérifier que cette coïncidence n’en est pas une, que nous avons bien affaire à un lien avéré.

Le développement d’une intelligence artificielle (IA) serait donc simplissime ? L’intelligence généraliste Pourquoi ne sommes-nous que peu impressionnés par ces exploits ? Le sentiment de présence... sans la présence : le défi des robots de télé-présence. Aujourd’hui, les robots de télé-présence mobiles les plus utilisés dans les secteurs de la santé, de l’éducation ou de l’entreprise sont bien éloignés des technologies visibles dans le film Star Trek.

Il s’agit d’un écran monté sur roues, pouvant être commandé à distance, depuis un ordinateur ou un smartphone. Une application de commande permet de faire bouger le robot, comme on le ferait avec un personnage de jeu vidéo : une webcam est fixée sur le poste de commande et une autre sur le robot. Une société lyonnaise de robotique, Awabot, distribue des robots de télé-présence conçus par l’entreprise américaine Suitable Technologies, fonctionnant avec l’application de pilotage BEAM. Elle propose différents modèles : alors que le modèle le plus cher coûte 17 000 euros et mesure 1m60, le modèle intermédiaire est plus accessible – il coûte 6 000 euros, mesure 1m40 et possède jusqu’à 8h d’autonomie. Les chatbots, véritables chefs d'orchestre de vos données. En l’espace d’un an, les chatbots se sont invités dans tous les débats. Or, s’ils s’avèrent pertinents pour certains cas d’usage, réduire le sujet des bots aux chatbots, reviendrait à regarder le monde par le petit bout de la lorgnette.

Nous allons traiter ici des bots au sens large : les progrès de l’IA viennent démultiplier les tâches que l’on peut leur confier. Un bot est une brique logicielle chargée d’une mission spécifique. On est assez loin de Wall-E ! IA forte et IA faible L’un des pères fondateurs de l’Intelligence Artificielle, Marvin Lee Minsky (1927-2016) a défini sa discipline de la façon suivante : « Science dont le but est de faire faire par une machine des tâches que l’homme accomplit en utilisant son intelligence ». En attendant, l’IA faible offre un champ des possibles largement négligé par les entreprises, à l’exception des GAFIM qui ont pris une solide longueur d’avance. Alignement des planètes L’humain aime les « zones grises » La maintenance prédictive, « killer app » de l’intelligence artificielle. Longtemps la notion d’intelligence artificielle a été confinée aux pages des publications scientifiques et des romans de science-fiction. Mais, en quelques années à peine, les progrès technologiques ont repoussé très loin les frontières de l’impossible et ce qui était hier du domaine de la théorie ou de la spéculation devient aujourd’hui réalité.

Par manque de visibilité, les entreprises approchent cependant le sujet avec prudence. Les bénéfices rapides et tangibles de la maintenance prédictive pourraient bien balayer leurs dernières réticences… Aux origines de l’intelligence artificielle, dans les années 1950, le rêve était de créer des machines douées de capacités semblables à celles de l’être humain. L’IA recouvre par conséquent plusieurs problématiques comme la perception (la reconnaissance d’images, par exemple), la compréhension et l’expression en langage naturel (le fameux test de Turing), et le raisonnement. La maintenance prédictive pourrait jouer ce rôle. Web 4.0 : Quand le numérique franchit le physique. Si l’on a pris l’habitude que notre smartphone nous assiste dans toutes les tâches du quotidien (consulter la météo, vérifier son agenda, connaître l’horaire du prochain train…), le geste de sortir notre téléphone de notre poche et de consulter l’application idoine pourrait bien nous paraître fastidieux dans quelques années.

Car désormais, notre environnement physique pourrait être suffisamment « intelligent » pour nous renseigner et soulager les terribles contraintes de notre existence. Une quatrième révolution d’usage ? D’aucuns décrivent les révolutions numériques en considérant les dates d’irruption des différentes technologies, d’autres en se référant à l’ère industrielle, d’autres enfin remontent leur chronologie à l’invention de l’imprimerie ! Je préfère pour ma part retenir la manière dont ces technologies ont impacté l’individu en numérotant, comme l’a initié Tim O’Reilly avec le terme de Web 2.0, les différentes vagues de révolutions d’usages.