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La télévision et les émotions

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Breaking Bad: pourquoi écouter des séries télé qui font mal? (Agence Science-Presse) Depuis des semaines, les amateurs encensent Breaking Bad —notamment pour les émotions que cette série télé leur arrache.

Breaking Bad: pourquoi écouter des séries télé qui font mal?

Des psychologues se demandent pourquoi on écoute des séries télé si ça fait mal... et si ce ne serait pas, en fait, parce que ça fait mal. Cliquer sur la photo pour agrandir • Elizabeth L. Cohen, «TV so good it hurts : the psychology of watching Breaking Bad», Scientific American, 29 septembre 2013. À lire aussi: • «Point Of View: How So Many Rooted For 'Breaking Bad's' Walter White», NPR, 27 septembre 2013. • Brian Kong, «Breaking Bad and the psychology of Evil», Psych Central, 23 septembre 2013. • «Criminal psychologists : Why we are hooked to Breaking Bad», Lawyers.com, 11 septembre 2013.

Sans qu’il ne soit nécessaire de dévoiler comment la série a pris fin dimanche, il faudrait se tenir loin des médias pour ne pas avoir entendu parler de Breaking Bad... et avoir senti qu’il y avait du tragique derrière. Intox médiatique : la société du stress permanent. Les médias font-ils peur ? - Société - Psychologies.be. Ebola, djihadisme, guerres, cataclysmes, crise...

Les médias font-ils peur ? - Société - Psychologies.be

L’actualité anxiogène fait la Une (et les choux gras) de la presse et des JT, squatte le Web et les ondes radio, semant graines d’effroi et vent de panique dans le public. En filigrane, une question de fond : les médias créent-ils ou reflètent-ils les peurs collectives ? Décryptage. 24 septembre 2014. À quelques heures de l’ultimatum lancé par les djihadistes de l’EI (État Islamique) - menaçant de décapiter leur otage, Hervé Gourdel, si la France n’arrêtait pas ses bombardements sur l’Irak, on pouvait entendre, en boucle, sur les ondes d’une radio à forte audience, des flashs promos pour une émission spéciale programmée en prime time, peu avant l’heure fatidique. La loi du mort kilomètre à l’heure du web Lors de mes études, je me souviens avoir été frappée par un principe-clé, pour le moins caustique, enseigné aux journalistes en herbe : la loi du mort kilomètre. La télévision est un anxiogène… Après un sommeil réparateur, la méditation du matin, le sport au quotidien, la positive attitude, avoir des objectifs, j’ai décidé il y a quelques années de me débarrasser de la télévision et quelle libération !

La télévision est un anxiogène…

Un constat accumulé au fil du temps et qui ne tient qu’à moi, la télévision est un véritable anxiogène qui ne nous apporte rien de bon. Prenez un peu de recul sur les différentes « informations » quotidiennes qui y sont véhiculées, on parle de morts, guerres, attentats, catastrophes climatiques, serial killer, accidents etc. Force est de constater que se ne sont que des informations négatives. Peut-on d’ailleurs parler d’informations? La question se pose…Et c’est bien d’ailleurs l’objectif, en effet le pouvoir anxiogène permet de mieux contrôler une population et ainsi de la rendre plus malléable et docile à la consommation, au vote etc.

De plus cela libère du temps pour des activités bien plus stimulantes et créatives, comme la lecture ou le dessin par exemple. . – Julien PERON. Regarder la télé tue - [Les Tribulations d'un Astronome] 10 ans.

Regarder la télé tue - [Les Tribulations d'un Astronome]

Dix ans que je n’ai plus la télé chez moi. Et puis même avant, je ne l’ai jamais, finalement, beaucoup regardé. Quoiqu’il en soit les heures passées devant furent les pires de ma vie. Désormais, le câble d’antenne s’est retrouvé emplafonné chez nous pendant les travaux. Aucun risque de pouvoir la regarder à nouveau. Je me suis déjà inquiété par ici de la forte propension de mes contemporains à rester scotché des heures et des heures durant devant la petite (qui devient d’ailleurs de plus en plus grande, tendant à remplacer des pans entiers de papier peint, au point qu’on peut désormais facilement regarder la chose depuis la rue) lucarne, mais c’était une inquiétude un peu floue, sans réel fondement.

Ce qu’on y trouve est absolument effrayant. Énervé par la colèreUn beau soir après la guerreJ’ai balancé ma télé par la f’nêtrecomme j’suis un garçon primaireJe m’suis dit : un militaireAvec un peu d’bolS’la mange en pleine tête ! Renaud Le pouvoir éducatif de la télé ? L’alcool...