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Le froid augmente avec la clarté

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Du 25 avril au 12 mai 2017
Salle Gignoux | durée du spectacle 2h
Texte Thomas Bernhard | Mise en scène Claude Duparfait

Infos pratiques sur le site du TNS. Résumé Le froid augmente avec la clarté est un spectacle librement inspiré des deux premiers romans autobiographiques de Thomas Bernhard (1931-1989) : L’Origine et La Cave, qui racontent son adolescence à Salzbourg, sa vision de la guerre, celle du collège − dont la direction passe brutalement du national-socialisme au catholicisme −, sa fuite du lycée pour aller « dans le sens opposé », son épanouissement comme apprenti dans une cave d’une banlieue surnommée « l’enfer ».

Infos pratiques sur le site du TNS

Ce qui passionne Claude Duparfait, c'est la prose incandescente de Bernhard, ses débordements et sa pulsion de vie ; cette lumineuse rébellion de l’esprit, nécessaire à faire entendre aujourd’hui. Claude Duparfait est comédien et metteur en scène. Il a fait partie de la troupe du TNS de 2001 à 2005, sous la direction de Stéphane Braunschweig, et le public strasbourgeois a pu le voir dernièrement dans Le Canard sauvage de Henrik Ibsen et Les Géants de la montagne de Luigi Pirandello. Textes dossier pédagogique. Le froid augmente avec la clarté. Présentation du spectacle par Claude Duparfait.

Photos de répétition

L'origine - Thomas Bernhard. Il s'agit de cinq écrits autobiographiques, des écrits courts, chacun faisant environ 100 pages. le premier, L'origine raconte les années d'internat de l'auteur, entre 1943 et 1946.

L'origine - Thomas Bernhard

D'abord soumis à l'idéologie nationale socialiste, sous la coupe d'un maître d'études sadique, il revient ensuite sous la tutelle catholique, avec le même genre de pratiques, et la même souffrance chez l'adolescent qui raconte ces années terribles. Le deuxième récit La cave, narre la façon qu'a trouver le jeune homme d'échapper à cet enfer, en effectuant un apprentissage dans un magasin alimentaire dans un quartier misérable, travail pénible, fatiguant, mais paradoxalement c'est à cette période de son enfance et adolescence qu'il semble avoir été le plus heureux, ou le moins malheureux.

La cave - Thomas Bernhard. J’ai tout écouté et je n’ai rien suivi.

La cave - Thomas Bernhard

J’expérimente encore aujourd’hui, ne pas savoir comment cela finira, cela fascine l’homme seul que je recommence à être. Depuis longtemps je ne me suis plus interrogé sur le sens des mots qui ne font que tout rendre de plus en plus incompréhensible. La vie en soi, l’existence en soi, tout est lieu commun. Lorsque, comme je le fais à présent, nous nous remémorons le passé, tout se règle peu à peu de soi-même. A perpétuité nous sommes en compagnie d’êtres qui ne savent pas la plus petite chose sur nous, mais prétendent continuellement tout savoir sur nous ; nos parents et nos amis les plus proches ne savent rien parce que nous-mêmes, nous ne savons pas grand chose à ce sujet.

. + Lire la suite. Claude Duparfait. L'équipe du spectacle. Thomas Bernhard. Thomas Bernhard. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Thomas Bernhard

Pour les articles homonymes, voir Bernhard. Thomas Bernhard Thomas Bernhard en 1987 Thomas Bernhard, né le à Heerlen (Pays-Bas) et mort le à Gmunden (Autriche), est un écrivain et dramaturge autrichien. Écrivain et dramaturge au style singulier, misanthrope, vivant une relation d'amour et de haine avec sa patrie, Thomas Bernhard est un des auteurs les plus importants de la littérature germanophone d'après-guerre. Biographie[modifier | modifier le code] L'enfance de Thomas Bernhard est marquée par de multiples déménagements et par une maladie pulmonaire dont il souffrira jusqu'à sa mort. Thomas Bernhard passe ses premières années à Seekirchen, dans la campagne près de Salzbourg. En 1938, il va vivre en Bavière avec sa mère, mais garde la nostalgie de Seerkirchen. En 1947, Thomas Bernhard arrête ses études au lycée. Son grand-père meurt brusquement en 1949, sa mère l'année suivante.

La période 1949-1952 marque un tournant dans la vie de Bernhard. Podcast France Culture. Rediffusion du 20/06/2009 Par Christine Lecerf et Franck Lilin Uniquement réalisée à partir d'archives de la voix de Thomas Bernhard, cette émission propose pour la première fois en France un autoportrait sonore du grand écrivain autrichien.

Podcast France Culture

Impitoyable et irrésistible, trivial et sublime, Thomas Bernhard y déploie tout son art de la conversation. Archives : Discours du prix Georg Büchner, (1970), ORF, 2003. Trois jours, (1970), portrait filmé par Ferry Radax, 1970. Monologue à Majorque (1981), entretiens avec Krista Fleischmann, Suhrkamp, 2008. Sites sélectionnés par Annelise Signoret , de la Bibliothèque de Radio France : - Site officiel consacré à Thomas Bernhard (en allemand)