background preloader

8 mai 1945 | Massacres de Sétif et Guelma

Facebook Twitter

Dans la première partie de Sombre Rivière appelée "Allo Maman", Lazarre convoque la parole de sa mère à travers une discussion téléphonique qu'il entame avec elle à la suite des attentas du 13 novembre 2015.



Après qu'un enfant ai perdu sa mère devant ses yeux, la mère de Lazare évoque son propre vécu durant les massacres du 8 mai 1945 en Algérie dans les villes de Sétif, Guelma et Karrata qui ont fait des milliers de mort qui déclenchera le début de la guerre d'Algérie. Extrait de Sombre Rivière. Rappel historique des massacres répressifs à Sétif en mai 1945. Massacre de Sétif, Guelma et Kherrata. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Massacre de Sétif, Guelma et Kherrata

Massacre de Sétif, Guelma et Kherrata Carte du Massacre de Sétif, Guelma et Kherrata Les massacres de Sétif, Guelma et Kherrata sont des répressions sanglantes qui suivirent les manifestations nationalistes, indépendantistes et anti-colonialistes qui sont survenues en dans le Constantinois, en Algérie pendant la colonisation française. Elles débutent le 8 mai 1945. Pour fêter la fin des hostilités de la Seconde Guerre mondiale et la victoire des Alliés sur les forces de l'Axe, un défilé est organisé.

Guerre d'Algérie - Francetv Éducation. La guerre d’Algérie a commencé à Sétif le 8 mai 1945, par Mohammed Harbi (Le Monde diplomatique, mai 2005) Désignés par euphémisme sous l’appellation d’« événements » ou de « troubles du Nord constantinois », les massacres du 8 mai 1945 dans les régions de Sétif et de Guelma sont considérés rétrospectivement comme le début de la guerre algérienne d’indépendance.

La guerre d’Algérie a commencé à Sétif le 8 mai 1945, par Mohammed Harbi (Le Monde diplomatique, mai 2005)

Cet épisode appartient aux lignes de clivage liées à la conquête coloniale. La vie politique de l’Algérie, plus distincte de celle de la France au fur et à mesure que s’affirme un mouvement national, a été dominée par les déchirements résultant de cette situation. Chaque fois que Paris s’est trouvé engagé dans une guerre, en 1871, en 1914 et en 1940, l’espoir de mettre à profit la conjoncture pour réformer le système colonial ou libérer l’Algérie s’est emparé des militants. Si, en 1871 en Kabylie et dans l’Est algérien et en 1916 dans les Aurès, l’insurrection était au programme, il n’en allait pas de même en mai 1945. Cette idée a sans doute agité les esprits, mais aucune preuve n’a pu en être avancée, malgré certaines allégations.

Cours sur la colonisation.