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Fablabs & Documentation. Facilitateur. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Métier encore méconnu, le facilitateur aide un groupe à comprendre ses objectifs communs et l'accompagne pour s'organiser et atteindre ces objectifs. Il emploie le plus souvent des outils et méthodes d'intelligence collective pour faciliter les réunions. Le facilitateur peut être utile dans diverses situations telles que de face à face, au sein d'un réseau professionnel par exemple de type socio-sanitaire, en groupe ou dans une pratique en ligne. Le facilitateur crée les conditions nécessaires pour que : l'envie de participer des acteurs ne soit pas freinée,l'équilibre participatif au sein du groupe soit assuré,le respect des uns par les autres soit suffisant,les textes et illustrations produits soient correctement organisés,l'accès aux prestations devienne possible, compte tenu de la complexité des réseaux et de leurs diversités.

Il y a à la fois des éléments communs et des différences avec les rôles d'animateur, de médiateur et de passeur. Fab labs, techshops, hackerspaces : le jeu des sept familles. Entretien avec le chercheur François Bottolier-Depois : focus sur les Fablabs et l’économie du partage | Europe Écologie Les Verts. On parle beaucoup d’économie du partage. Pour tout comprendre à ce sujet, nos amis belges de la Fondation Etopia ont publié un article exhaustif sur le sujet.

Vous pourrez le trouvez ici. Mais il n’y a pas qu’en Belgique que des chercheurs s’intéressent à ce modèle économique et politique émergeant qui pourrait bien bouleverser nos manières de vivre et de consommer. Le chercheur François Bottelier-Depois a répondu à nos questions afin de nous expliquer ce que sont les Fablabs. Un FabLab, qu’est-ce que c’est ? François Bottolier-Depois : les Fabrication Laboratories sont des espaces de travail collaboratif centrés autour de la mutualisation de machines de production à commande numérique comme les imprimantes 3D, les fraiseuses numériques ou encore les découpes laser. Les FabLabs répondent à une charte qui met en avant le partage, la collaboration, l’apprentissage pair-à-pair, l’opensource et l’accès ouvert. Un atelier de fabrication numérique, à quoi ça sert ? F B. F B. F B. F B. La France regarde passer le train des FabLabs.

Vu de loin, cela ressemble à un garage pour bidouilleurs. Vu de près, c'en est exactement un . C'est d'ailleurs pourquoi les FabLabs croissent et se multiplient en Californie. Là où l'université Stanford les a inventés et codifiés il y a plus de dix ans. Là où, dans d'autres garages à bidouilleurs, s'est construite la Silicon Valley. Question de culture. À Manchester, à Malmoe, à Tel Aviv, au Caire ou à Barcelone, les FabLabs fleurissent. Ils décollent un peu partout dans le monde, mais les Français, empreints de leur habituel scepticisme, réfléchissent encore.

Mais le décollage est poussif. Une R&D à bon marché pour les grands groupes « Le FabLab, c'est transdisciplinaire, explique Nathalie Routin de la FING, elle aussi. Renault a, comme toutes les grosses structures, des services de recherche et développement trop lourds et trop lents. D'ailleurs de manière assez étonnante, les ruraux semblent parfois plus intéressés que les urbains. Quand un village isolé deveient "the place to be" 276_fr.pdf. Hackerspace. Accueil > Mots-clés > Culture générale > hackerspace Un "hackerspace" ou laboratoire ouvert est une structure d’accueil offrant un lieu, du matériel et des moyens au plus grand nombre pour mener des projets partagés avec une communauté partageant la même philosophie.

Moins structuré qu’une association, on y trouve souvent des projets personnels mis à disposition pour être reproduit à l’identique. L’origine du mouvement se situe dans la contre-culture ; on trouve donc souvent des projets de détournement d’usage d’objets existants, y compris l’exploitation de leurs ressources techniques en-dehors des licences commerciales ("hacking"). Il y a de multiples raisons qui font que Pobot n’est pas un hackerspace, ou plutôt est "plus" qu’un hackerspace, en abandonnant certaines contraintes et en apportant un cadre plus pédagogique : nos projets ne sont pas seulement destinés à être reproduits, mais à permettre l’acquisition des connaissances nécessaires à réaliser de nouveaux projets originaux.

Is it a Hackerspace, Makerspace, TechShop, or FabLab? | Make: DIY Projects, How-Tos, Electronics, Crafts and Ideas for Makers. The past decade has seen the sudden, dramatic appearance of community spaces offering public, shared access to high-end manufacturing equipment. These spaces are interchangeably referred to as hackerspaces, makerspaces, TechShops, and FabLabs. This can lead the intended audience to become incredibly confused as to why there might be so many names for a single concept. I’d like to take some time to untangle the mess, explain the concepts behind each title, and talk about why I now make significant distinctions between all of these types of spaces. Let’s start with the hardest to untangle – what’s the difference between a Hackerspace and a Makerspace? Hackerspaces I’ll start by saying that there are many people “in the know” who don’t make any distinctions between the term ‘hackerspace’ and ‘makerspace’.

C-base Hackerspace, in Berlin. Early electronics class at Noisebridge. Dale’s anecdote sums up how I feel about the term ‘hacking’. Makerspaces Olin College’s machine shop. Conclusion. Tour d'horizon des Fab Labs. Design & graphisme par Geoffrey DorneAu coeur des FabLab ! - Design & graphisme par Geoffrey Dorne. Github's Top Coding Languages Show Open Source Has Won. Think of it as a map of the rapidly changing world of computer software.

On Wednesday, Github published a graph tracking the popularity of various programming languages on its eponymous internet service, a tool that lets anyone store, edit, and collaborate on software code. In recent years, Github.com has become the primary means of housing open source software—code that’s freely available to the world at large; an increasing number of businesses are using the service for private code, as well. A look at how the languages that predominate on Github have changed over time is a look at how the software game is evolving. Open source is now mainstream. And the mainstream is now open source. In particular, the graph reveals just how much open source has grown in recent years.

“The previous generation of developers grew up in a world where there was a battle between closed source and open source,” says Github’s Ben Balter, who helped compile the graphic. Java Everywhere Why the shift? Maker Faire 2015 : C'est quoi, être un maker aujourd'hui. FabLabs, etc.: Les nouveaux lieux de fabrication numérique - Laurent Ricard, Ophelia Noor, Camille Bosqué. Comment fabriquer des biens communs en open source ? Il y a aujourd’hui une vraie déferlante selon les secteurs. Voiture, vélo, alimentation / semences /AMAP sont déjà en place, après le logiciel libre. Comment cela peut-il s’élargir en prenant appui sur les vagues du hacking, de la consommation et l'économie collaborative ? Elinor Ostrom prouve qu'une autre logique économique est possible.

Peut-on appliquer ses principes à l'économie de la connaissance ? Pages liées : * Quelles alternatives en termes de modes de vie durables ? Repères et définitions Tous publics : En visionnant ces 2 vidéos de Monsieur Bidouille vous devriez rapidement vous faire une idée de quoi nous allons parler dans cette page : Des biens communs au libre... et inversement ! Alors que la notion de propriété intellectuelle nous a complètement fait oublier la notion du bien commun, est il encore possible d'imaginer, concevoir, créer et développer des produits, des services et des outils qui n'appartiennent qu'à ceux qui les utilisent et les entretiennent ?

Libre Open source. Makery. L'open source, un travail d'amélioration continue et communautaire qui séduit les industriels. Alors que sur fond de guerre des brevets chacun lutte plus que jamais pour conserver ses secrets industriels, le mouvement du partage fait son chemin et l’open source commence ainsi à créé sa place dans l’industrie. Dans un premier temps, l'open source s’est fortement développé dans le domaine de l’informatique et des logiciels. La communauté Mozilla ou celles contribuant à GNU/Linux par exemple ont mis à disposition de tous de nombreuses briques de code. Les start-up s'en sont largement saisi, afin d’être efficaces rapidement et à moindre coût. Les entreprises se servent des briques de codes dont ils ont besoin, comme dans une bibliothèque ouverte, afin d'accélérer le développement de leur propre logiciel. Les communautés autour de l’impression 3D La production d’objets physiques suit désormais cette tendance, notamment via l’émergence de l’impression 3D.

Une plate-forme dédiée au partage de structures industrielles a également été créé en Belgique. L’émergence d’un business model. Ceci est une Révolution : ce que l'Open Source a changé. Logiciel libre et open source Revenons aux origines. Le logiciel libre est imaginé dans les années 80 par Richard Stallman. Il affirme que les programmes informatiques doivent pouvoir être librement utilisés, et surtout étudiés et modifiés. Utopique pour certains, il amorce pourtant une véritable révolution, qui 20 ans plus tard a bousculé toute l'économie du logiciel, et bien au delà.

Fin des années 90, certains préfèrent l'appellation alternative de logiciel "open source" pour désigner à peu près la même chose, mais en mettant en avant non pas tant la liberté, que les qualités spécifiques de ces programmes réalisés de manière collective, peu centralisée, dont le code source (le programme tel qu'il est écrit par un informaticien) est disponible et peut être modifié, utilisé pour créer de nouveaux programmes, des oeuvres dérivées. A certains égards, l'open source est un mouvement humaniste. Dans l'informatique, une révolution aux multiples facettes Open Innovation Open Art Open hardware. RIOT : un OS open source pour l’Internet des Objets. Salon CeBIT 2014 © Inria / Photo G. Maisonneuve À l’occasion du CeBIT, le plus grand salon informatique du monde, qui se tiendra du 10 au 14 mars à Hanovre (Allemagne), Emmanuel Baccelli, chercheur Inria et professeur invité à la Freie Universität Berlin va présenter un système d’exploitation RIOT, spécialement conçu pour l’Internet des objets.

Qu’est-ce que l’Internet des objets, ou Internet of things (IoT) en anglais ? L’IoT propose de faciliter la communication à grande échelle entre objets d’une part et l’interaction entre humains et objets d’autre part. Pour y parvenir, il faut non seulement que les objets soient augmentés de capacités communicantes à prix réduit, mais aussi que les logiciels régissant l’interaction entre objets soient optimisés pour satisfaire des critères d’interopérabilité, et des limites contraignantes en termes de mémoire, capacités de calcul et consommation énergétique. Qu’allez-vous présenter lors du CeBIT ?

Cette adaptabilité était-elle une de vos priorités ?