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Hippies contemporains

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Itineraire du neo Hippie ( ou neobab ) - El Provocador. Engeance de plus en plus fréquente dans notre société, le neo hippie se différencie du bobo car il est plus jusqu'au boutiste dans sa façon d'être ! Souvent l'enfant d'une famille aisée, tu le trouvera dans des lieux ou la "qualité de vie prime sur l'efficacité " Sur ce point ils on raison ( après tout, tout le monde recherche un cadre agréable pour vivre ) !

Ultra communautariste et relativement sectaire, le neobab frappera durement d'un ostracisme sévère celui qui osera sortir des codes établis par ces petits Staline de festoches ( le neobab est souvent bénévole dans des festivals de types vieilles charrue pour ne pas a avoir a payer son entrée en echange d'une session de ramassage de canettes ) ! Les plus chanceux seront profs ou instits, il ne voterons pas sous le prétexte fallacieux que les politiques sont tous pourris ( alors qu'en fait ça les fait chier de pointer au urnes un dimanche ) ! Le mouvement hippie dans notre société' La plupart des hippies ont fini par abandonner leur envie de régénérer le "vieux monde" et se sont rangés dès la fin des années 1970 et le courant des années 1980.

La trentaine venue, ils ont trouvé du travail, fondé une famille et se sont finalement intégrés dans la société de consommation qu'ils dénonçaient auparavant Toutefois, quelques irréductibles ont toujours tenu à rester fidèles aux idéaux de leur jeunesse. Les plus talentueux et les plus habiles d'entre eux ont trouvé un compromis en vivant, parfois très confortablement, de leur artisanat d'art, de leur musique, de l'agriculture biologique, ou bien encore de la pratique de médecines parallèles (dites aussi "médecines douces"). Certains ont fini complètement ravagés par les drogues dures, comme Janis Joplin, Jimi Hendrix ou Jim Morrison qui sont morts d'une overdose.

Actuellement beaucoup de jeunes sont encore attirés par ce mouvement, la musique, ce style de vie "hors société" plaît toujours. L'usage des drogues aujourd'hui. Christiania: démolition d’une utopie à Copenhague. Manifestation à Christiania, lundi 14 mai (Mogens Flindt/Scanpix/Reuters) La démolition d’une première maison de la « ville libre », située en plein cœur de Copenhague sur un terrain militaire abandonné, annonce le début de la normalisation de Christiania et donc la fin de cette expérience sociale qui a fêté son 35e anniversaire à l’automne dernier. Les autorités danoises ont fait démolir lundi matin une première maison de cette communauté autogérée de 850 personnes -dont 200 enfants-, autoproclamée « ville libre » en 1971.

Il s’agissait de Cigarkassen (la « boîte à cigares »), une maison désaffectée depuis un incendie en 2002 et que des Christianites retapaient. « On est en colère. On a pris ça comme une provocation de la part de l’Etat, qui n’a même pas attendu le verdict du procès, alors que nous avons engagé près de 800 plaintes contre lui », explique Marianne, une Française qui vit à Christiania depuis des années. Christiania.org - Forside. Christiania (Danemark) Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Christiania (Fristaden Christiania) est un quartier de Copenhague au Danemark, autoproclamé « ville libre de Christiania », fonctionnant comme une communauté intentionnelle autogérée, fondée en septembre 1971 sur le terrain de la caserne de Bådsmandsstræde par un groupe de squatters, de chômeurs et de hippies[1].

Ce quartier est une rare expérience historique libertaire toujours en activité en Europe du Nord. Christiania a créé son propre drapeau, comportant trois points jaunes sur fond orange, ou inversement, représentant les points des trois « i » de Christiania. Il aurait été créé par Viktor Essmann, également créateur du nom de la communauté, choisi en référence à « Christianshavn » (le port de Christian IV)[2]. En 2003, la cité comptait près de 1000 habitants sur 34 hectares, possédait sa propre monnaie et toutes sortes d'activités culturelles et sportives, ainsi qu'un vaste espace agricole. L'histoire de Christiania est agitée. Nimbin, le village perché des hippies australiens | Roo88. Une des rues de Nimbin...

(Marion Ablain) Niché aux abords de la forêt subtropicale, au nord de l’Etat de Nouvelle-Galles-du-Sud, le village de Nimbin est un monde à part. Ici, la tenue baba cool est reine, on roule en van multicolore et on fume de gros pétards en discutant écologie. La ville est connue comme « capitale alternative » du pays où les hippies ont trouvé refuge depuis le Woodstock australien, l’Aquarius Festival. C’était en 1973. Lancé par une poignée d’étudiants de Canberra, ce rassemblement contre-culturel et antiguerre célébrait le mode de vie alternatif et la marijuana. Le tourisme « vert » Certains ne sont jamais repartis et la petite ville agricole, alors en perte de vitesse, a signé sa renaissance. La petite ville attire de nombreux touristes (Marion Ablain) Difficile de flâner dans sa rue centrale aux boutiques dédiées à la fumette sans se voir proposer à chaque pas-de-porte champignons hallucinogènes, herbe locale et autres substances illicites.