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Le consommateur est-il toujours rationnel dans ses choix ?

La pyramide Maslow appliquée aux objets connectés. Dans son récent article « The Hierarchy of IoT “Thing” Needs » Jim Hunter suggère que l’on devrait considérer ces objets comme on le fait avec les humains.

La pyramide Maslow appliquée aux objets connectés

Il ne s’agit pas de leur donner le droit de vote et de leur faire payer des impôts, mais de les traiter comme des employés qui seraient recrutés pour exécuter des tâches bien précises. Il faut « humaniser » notre vision des objets connectés, dit-il. Relation client : les défis de l’hyper-personnalisation. Pour les e-commerçants, développer le trafic ne suffit plus.

Relation client : les défis de l’hyper-personnalisation

Il faut désormais accroître le taux de conversion, ce qui passe de plus en plus par l’amélioration de l’expérience client. Les marques ne peuvent plus laisser le consommateur seul et démuni face à une offre pléthorique, mais doivent, au contraire, lui offrir une présence homogène, engageante, proche, mais discrète, capable de l’accompagner jusqu’à l’achat. Pour être véritablement orienté client, il faut en somme retrouver en ligne les bons réflexes des vendeurs du monde réel : l’écoute, le conseil, la suggestion, l’empathie… Ce qui n’apparaît vraiment possible qu’en remettant du contact humain dans la relation client digitale.

Définir des règles d’engagement La priorité est de parvenir à engager le dialogue avec l’internaute dès qu’on perçoit son intérêt. Les achats compulsifs. L'achat compulsif est un comportement d'achat incontrôlé avec une tendance répétitive aux dépenses provoquant des conséquences négatives au niveau personnel, familial et social.

Les achats compulsifs

L'achat compulsif est un trouble qui fait aujourd'hui consensus Comment définir l'achat compulsif ? Ce comportement impulsif se définit par : Une envie irrésistible d'accomplir l'achatune perte de contrôle sur son comportement d'achatla personne continue à acheter malgré les conséquences négatives dans sa vie personnelle, sociale ou de loisir et malgré les dettes financières. Un consommateur paradoxal et rationnel. Même si la consommation des ménages a plutôt bien résisté à la crise, pourquoi le désir de consommer marque-t-il le pas ?

Un consommateur paradoxal et rationnel

Le consommateur, 100% rationnel et raisonnable, voit ses comportements en matière de recherche d’informations avant l’achat évoluer. Heureusement, le plaisir d’acheter demeure… et reste sous la houlette du budget disponible. Abordons ces paradoxes et frictions avec notre interviewé, Flavien Neuvy, économiste, directeur de L’Observatoire Cetelem. Pourquoi l’envie de consommer est-elle en berne ? Il convient d’abord de rappeler que la consommation des ménages a plutôt bien résisté à la crise. Le consommateur devient-il alors plus raisonnable ? Le consommateur est un agent économique parfaitement rationnel. Cela induit-il de nouveaux comportements en matière de recherche d’informations avant l’achat ? Flavien Neuvy, économiste, directeur de L’Observatoire Cetelem Absolument. Le bruit et l’odeur : demain, le marketing sensoriel. La grande force du marketing a toujours été de suivre les tendances pour les coloniser.

Le bruit et l’odeur : demain, le marketing sensoriel

Voilà donc qu’il s’intéresse à la « cognition incarnée » (voir « Les métaphores aux sources de la pensée » et « Numérique : la représentation spatiale en question »), c’est-à-dire à comprendre comment notre pensée est conditionnée par notre corporalité, rapporte le dernier numéro de la Harvard Business Review. Nos expériences corporelles ont une influence sur notre processus décisionnel. Influence de la chaleur Une expérience récente a ainsi montré que les gens qui tenaient une boisson chaude avaient plus tendance à trouver un étranger amical que ceux tenant dans leurs mains une boisson froide. Une autre a montré que plus la température ambiante est chaude, plus nous sommes incités à nous conformer au comportement de la foule. « Ces influences sont subtiles et c’est exactement pourquoi elles sont si puissantes. » La prise en compte des effets sensoriels n’est pas nouvelle.

Infographie : commerçants et clients n'ont pas la même perception de l'expérience consommateur, 89% des entreprises sondées se déclarent satisfaites de leur capacité à résoudre des conflits avec leurs clients, mais seulement 28% des consommateurs que leurs problèmes sont correctement résolus.

Infographie : commerçants et clients n'ont pas la même perception de l'expérience consommateur,

Alors que 90% des commerçants américains s'accordent à dire que la personnalisation de l'expérience client est essentielle pour leur réussite commerciale, près de 80% des consommateurs déclarent que les marques ne les comprennent pas en tant qu'individu. IBM a publié vendredi les résultats d'une étude réalisée avec Econsultancy qui révèle un écart de perception important entre la façon dont les entreprises pensent être perçues par les consommateurs et l'expérience client réelle. Ainsi, 89% des entreprises sondées se déclarent satisfaites de leur capacité à résoudre des conflits avec des clients tandis que seulement 28% des consommateurs ayant rencontré un problème significatif avec une entreprise estiment qu'il a été très bien résolu.

En savoir plus sur Offremedia.com. Ne sous-estimez pas le pouvoir du son. Communication Le 27/07/2015 Pour communiquer, toutes les marques ont un nom, un logo, une signature publicitaire, voire un personnage de marque ou une star qui les incarne.

Ne sous-estimez pas le pouvoir du son

On estime pourtant que moins de 10% des sociétés ont une démarche de communication sonore structurée. Le son est le parent pauvre de la communication d’entreprise.