background preloader

QDG 1

Facebook Twitter

Le consommateur est-il toujours rationnel dans ses choix ?

La pyramide Maslow appliquée aux objets connectés. Dans son récent article « The Hierarchy of IoT “Thing” Needs » Jim Hunter suggère que l’on devrait considérer ces objets comme on le fait avec les humains. Il ne s’agit pas de leur donner le droit de vote et de leur faire payer des impôts, mais de les traiter comme des employés qui seraient recrutés pour exécuter des tâches bien précises. Il faut « humaniser » notre vision des objets connectés, dit-il. Pour appuyer son point de vue il propose d’utiliser la pyramide Maslow et de la transposer aux objets connectés. Auraient-ils les besoins physiologiques, les besoins de sécurité, les besoins d’appartenance et d’amour, les besoins d’estime et le besoin d’accomplissement de soi ?

Besoins d’existence, de communication et de croissance La sécurité constitue le deuxième niveau. Une fois que la protection de l’objet est sécurisée, on peut passer au troisième niveau de la pyramide, celui des besoins de communication. Du data vers l’information IoT, la révolution technologique du XXI siècle ? Source. Relation client : les défis de l’hyper-personnalisation. Pour les e-commerçants, développer le trafic ne suffit plus. Il faut désormais accroître le taux de conversion, ce qui passe de plus en plus par l’amélioration de l’expérience client. Les marques ne peuvent plus laisser le consommateur seul et démuni face à une offre pléthorique, mais doivent, au contraire, lui offrir une présence homogène, engageante, proche, mais discrète, capable de l’accompagner jusqu’à l’achat. Pour être véritablement orienté client, il faut en somme retrouver en ligne les bons réflexes des vendeurs du monde réel : l’écoute, le conseil, la suggestion, l’empathie… Ce qui n’apparaît vraiment possible qu’en remettant du contact humain dans la relation client digitale.

Définir des règles d’engagement La priorité est de parvenir à engager le dialogue avec l’internaute dès qu’on perçoit son intérêt. Il ne faut plus l’obliger à composer un numéro vert ou à se rendre dans une partie dédiée du site, mais venir à lui, où qu’il se trouve. Apporter un vrai service Source : S. Les achats compulsifs. L'achat compulsif est un comportement d'achat incontrôlé avec une tendance répétitive aux dépenses provoquant des conséquences négatives au niveau personnel, familial et social. L'achat compulsif est un trouble qui fait aujourd'hui consensus Comment définir l'achat compulsif ? Ce comportement impulsif se définit par : Une envie irrésistible d'accomplir l'achatune perte de contrôle sur son comportement d'achatla personne continue à acheter malgré les conséquences négatives dans sa vie personnelle, sociale ou de loisir et malgré les dettes financières Une addiction ?

Cette définition suffit à affirmer l'inscription des achats compulsifs dans le champ des troubles addictifs. L'acheteur compulsif Les Drs Jean Adès et Michel Le joyeux ont largement contribué à faire connaître l'achat compulsif et les acheteurs compulsifs. La prévalence de l'achat compulsif Elle varie entre 1 et 8 %. Jean Adès et Michel Le joyeux donnent une moyenne d'âge qui varie entre 30 et 40 ans.

Les troubles associés. Un consommateur paradoxal et rationnel. Même si la consommation des ménages a plutôt bien résisté à la crise, pourquoi le désir de consommer marque-t-il le pas ? Le consommateur, 100% rationnel et raisonnable, voit ses comportements en matière de recherche d’informations avant l’achat évoluer. Heureusement, le plaisir d’acheter demeure… et reste sous la houlette du budget disponible. Abordons ces paradoxes et frictions avec notre interviewé, Flavien Neuvy, économiste, directeur de L’Observatoire Cetelem. Pourquoi l’envie de consommer est-elle en berne ? Il convient d’abord de rappeler que la consommation des ménages a plutôt bien résisté à la crise.

Si l’on regarde par exemple les chiffres de la croissance au deuxième trimestre 2014, elle est même en légère hausse. Le consommateur devient-il alors plus raisonnable ? Le consommateur est un agent économique parfaitement rationnel. Cela induit-il de nouveaux comportements en matière de recherche d’informations avant l’achat ? Absolument. Je ne le pense pas. (c) ill. Le bruit et l’odeur : demain, le marketing sensoriel. La grande force du marketing a toujours été de suivre les tendances pour les coloniser. Voilà donc qu’il s’intéresse à la « cognition incarnée » (voir « Les métaphores aux sources de la pensée » et « Numérique : la représentation spatiale en question »), c’est-à-dire à comprendre comment notre pensée est conditionnée par notre corporalité, rapporte le dernier numéro de la Harvard Business Review. Nos expériences corporelles ont une influence sur notre processus décisionnel. Influence de la chaleur Une expérience récente a ainsi montré que les gens qui tenaient une boisson chaude avaient plus tendance à trouver un étranger amical que ceux tenant dans leurs mains une boisson froide.

Des recherches qui intéressent de plus en plus les spécialistes du marketing, réalisant « la puissance des réponses que peuvent entraîner des stimuli inconscients »… Le Journal of Consumer Psychology a même récemment consacré un numéro entier à ces questions. Vers un bombardement de stimuli ? Infographie : commerçants et clients n'ont pas la même perception de l'expérience consommateur, 89% des entreprises sondées se déclarent satisfaites de leur capacité à résoudre des conflits avec leurs clients, mais seulement 28% des consommateurs que leurs problèmes sont correctement résolus.

Alors que 90% des commerçants américains s'accordent à dire que la personnalisation de l'expérience client est essentielle pour leur réussite commerciale, près de 80% des consommateurs déclarent que les marques ne les comprennent pas en tant qu'individu. IBM a publié vendredi les résultats d'une étude réalisée avec Econsultancy qui révèle un écart de perception important entre la façon dont les entreprises pensent être perçues par les consommateurs et l'expérience client réelle. Ainsi, 89% des entreprises sondées se déclarent satisfaites de leur capacité à résoudre des conflits avec des clients tandis que seulement 28% des consommateurs ayant rencontré un problème significatif avec une entreprise estiment qu'il a été très bien résolu.

En savoir plus sur Offremedia.com. Ne sous-estimez pas le pouvoir du son. Communication Le 27/07/2015 Pour communiquer, toutes les marques ont un nom, un logo, une signature publicitaire, voire un personnage de marque ou une star qui les incarne. On estime pourtant que moins de 10% des sociétés ont une démarche de communication sonore structurée. Le son est le parent pauvre de la communication d’entreprise.

Les supports de communication se sont multipliés ces quinze dernières années, et tous sont « sonorisables ». Il y a pourtant trois constituants du territoire sonore de la marque : - Les sons : il s’agit des sons qu’une entreprise va pouvoir mobiliser pour dynamiser l’expérience utilisateur sur ses applications mobiles et sur son site web, ou encore la perception de ses publicités. - Les voix : il s’agit des voix féminines ou masculines utilisées comme voix-off dans les publicités, l’accueil téléphonique, les vidéos corporate, la signature de la marque… 1.

Tout d’abord, la dimension sonore doit contribuer à l’expérience client. 2. 3. 4.