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Médicaments Dangereux

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Cancer du sein : le pavé dans la mare. Radiologue en Lorraine et ayant participé pendant vingt ans au dépistage organisé du cancer du sein en Moselle, j’ai fini par me demander comment on arrivait à faire courir des foules entières, dans des villes entières, des pays entiers, avec un ruban rose accroché au revers d’un T-shirt, dans l’illusion d’une « cause », la lutte contre le cancer du sein. Comment se fait-il que parallèlement à la débauche d’illuminations roses, de ventes de produits labellisés roses, de distribution de rubans, la mortalité par cancer du sein dans la population ne décroît pas et la quantité de cancers diagnostiqués par contre, explose ?

Deux préceptes de notre exercice médical sont le « primum non nocere », et l’autre « l’information claire, loyale, appropriée » (article 33 du code de santé publique). Un beau jour il ne m’est plus apparu que ces deux conditions étaient présentes. Pour approfondir Le site L’article du Républicain Lorrain. Médicaments et laboratoires pharmaceutiques. Coupe-faim : des médicaments sous surveillance. La France ne veut pas de Mysimba. Pour les autorités sanitaires françaises, ce médicament contre l'obésité qui associe le bupropion et la naltrexone comporte plus de risques qu'il n'apporte de bénéfices.

L'Agence nationale de sécurité du médicament (ANSM) fait part de ses craintes dans un courrier adressé à l'Agence européenne du médicament (EMA), qui est en passe d'autoriser ce médicament. Le directeur de l'ANSM, Dominique Martin, y explique ses doutes sur la sécurité cardio-vasculaire du médicament et sur les possibles risques de dépression et suicides. Peu efficaces ou dangereux «Les risques liés à ces molécules, même s'ils sont minimes, ce qui reste à démontrer, sont inacceptables au regard du bénéfice faible sur la perte de poids. Mais les autres pays européens n'ont pas connu les problèmes liés au Mediator qui était un médicament français.

«Les médicaments de l'obésité sont utiles et nécessaires. Baclofène, de l'alcoolisme au régime La France craint l'arrivée d'un nouveau Mediator. Le traitement hormonal de la ménopause accroît le risque de cancer. Le traitement hormonal de la ménopause (THM) comporte un risque accru de cancer de l’ovaire, même lorsqu’il n’est prescrit que pendant quelques années, selon une étude publiée vendredi dans la revue médicale britannique The Lancet. Alors que le lien avec le cancer du sein est connu depuis plus d’une dizaine d’années, des chercheurs britanniques ont passé en revue quelque 52 études épidémiologiques portant sur un total de 21 488 femmes américaines, européennes et australiennes ayant développé des cancers de l’ovaire.

Ils ont montré que celles qui avaient reçu des THM avaient un risque globalement augmenté de 40% d’avoir un cancer de l’ovaire que les femmes n’ayant jamais reçu de tels traitements. «Pour les femmes qui prennent un THM pendant 5 ans à partir de l’âge de 50 ans, cela signifie un cancer supplémentaire pour 1 000 utilisatrices et un décès par cancer de l’ovaire pour 1 700 utilisatrices», estime le Pr Richard Peto de l’Université d’Oxford, l’un des co-auteurs de l’étude. Plusieurs médicaments courants à haute dose accroîtraient le risque de démence. Plusieurs médicaments couramment utilisés pourraient accroître le risque de démence, y compris de la maladie d’Alzheimer, chez les personnes âgées qui en prennent à des doses élevées ou pendant des périodes prolongées, selon une étude publiée lundi aux États-Unis. Tous ces médicaments contiennent une substance, appelée anticholinergique, qui trouble la communication entre les neurones et perturbe la mémoire, l’apprentissage et l’activité musculaire, précisent les auteurs.

Leur étude, conduite avec un groupe de près de 3500 personnes de 65 ans et plus, est publiée dans le Journal of the American Medical Association, Internal Medicine. Un grand nombre de personnes âgées prennent ces traitements, dont certains sont vendus sans ordonnance comme le Benadryl, contre les allergies. Il s’agit de la première étude à établir un lien entre une dose donnée de ces médicaments anticholinergiques et l’accroissement du risque de développer de la démence. GARDASIL Intérêt ? Risques ? Dangers ? Retour sur le vaccin contre le virus HPV à l’occasion d’une plainte récente.

Comment fonctionnent les vaccins ? Pour comprendre les enjeux des vaccinations, quelques notions de base sont indispensables. La vaccination tente d’alerter notre système immunitaire vis-à-vis d’un agent infectieux, afin de nous faire développer des anticorps qui préviendront une infection future. C’est le principe de base. La première stratégie a consisté à "torturer" et à affaiblir suffisamment le germe de la maladie pour obtenir un mutant incapable de provoquer une maladie grave, mais suffisamment infectant pour déclencher la réponse immunitaire.

Une vaccination est donc une sorte d’avertissement sans frais ! Ces techniques anciennes et efficaces exposent malheureusement à des risques : mutation inverse qui rend de nouveau le virus vaccinal dangereux (ancien vaccin polio buvable) ou infection vaccinale grave malgré l’atténuation du bacille (BCG). La pratique actuelle a donc changé depuis un vingtaine d’années.

Le lien entre benzodiazépines et maladie d'Alzheimer est confirmé. Qu'est-ce que les benzodiazépines ? Les benzodiazépines sont une classe de médicaments psychotropes, c'est-à-dire qui agissent sur le système nerveux central (cerveau et moelle épinière) en modifiant certains processus chimiques naturels (physiologiques), ce qui entraîne des modifications de la conscience, de l'humeur, de la perception et du comportement. Les benzodiazépines ont des propriétés anxiolytiques (contre l'anxiété), myorelaxantes (décontractant musculaire), hypnotiques (provoquant le sommeil), antiépileptiques (contre l'épilepsie) et amnésiantes (provoquant des troubles de la mémoire). Ils sont couramment utilisés dans le traitement de troubles tels que l'anxiété, les spasmes, l'insomnie, les convulsions, l'agitation ou lors d'un sevrage alcoolique. En quoi l'usage prolongé des benzodiazépines est-il dangereux ?

La maladie d'Alzheimer, maladie neurodégérative par excellence, touche près de 900 000 Français. Source : Inserm Lire également : - Tout sur la maladie d'Alzheimer. La guerre contre les bactéries. Les outils de lutte contre les bactéries mis au point au 20ème siècle ne sont pas parfaits. Contrairement, par exemple, à une cancérothérapie, les antibiotiques ont une durée de vie limitée. Une thérapie contre le cancer mise au point il y a 50 ans est encore efficace aujourd'hui. Au contraire, un antibiotique peut devenir inefficace avec le temps, en particulier si on l'utilise mal.

Très tôt, Alexander Fleming avait souligné ce problème épineux dans son discours de réception du Prix Nobel : "Il n'est pas difficile de rendre les microbes résistants à la pénicilline en laboratoire en les exposant à des concentrations insuffisantes pour les tuer ; la même chose peut parfois avoir lieu dans le corps". "Le jour viendra peut-être où n'importe qui pourra acheter de la pénicilline. C'est presque exactement ce qui est arrivé. Le résultat de tout cela est que, hélas, beaucoup d'anciens antibiotiques sont de moins en moins efficaces. Ce n'est plus le cas aujourd'hui. Danger medocs et traitements.

Enquête de santé - Magazine - le magazine. Actifed, Nurofen, Humex… : les médicaments contre le rhume dangereux pour la santé - 28/11/2012 - LaDépêche. Le service de pharmacologie du CHU de Toulouse vient de publier dans son bulletin d’information Bip31.fr une mise en garde contre les médicaments anti-rhume. Ces derniers seraient dangereux pour le système cardio-vasculaire. Actifed Rhume, Nurofen Rhume, Dolirhume, Humex Rhume… Chaque hiver, les pharmacies proposent une large gamme de médicaments anti-rhume en vente libre.

Contenant des vasoconstricteurs, ces médicaments présenteraient de vrais dangers pour la santé, rares mais pouvant être très graves. Augmentation du risque d’infarctus et d’AVC Vendus sans ordonnance et le plus souvent utilisés par voie orale, ces médicaments contiennent de la pseudoéphédrine, à effet vasoconstricteur. L’usage du sérum physiologique préconisé « Les effets indésirables sont bien décrits avec ces médicaments, le plus souvent avec les formes orales : angine de poitrine, infarctus, poussées hypertensives, convulsions, accident vasculaire cérébral. "Les médicaments pour l'Alzheimer sont inefficaces" Cancer :une étude accable les mammographies de routine.

Des radios de mammographie (GUSTAFSSON/LEHTIKUVA OY/SIPA) Certains cancers sont-ils trop largement dépistés ? Concernant le cancer de la prostate, la discussion est engagée depuis longtemps. Le dépistage systématique du cancer du sein commence aussi à être questionné. Depuis des années, la mammographie est quasi obligatoire pour toutes les femmes de plus de 40 ou 50 ans, selon les gynécologues. C’est un truc embêtant à faire, tous les ans ou tous les deux ans, comme la déclaration d’impôts, mais avec le stress en plus. Selon une étude publiée dans le journal New England of Medicine, ces mammographies de routine permettent surtout de détecter de jeunes cancers non évolutifs.

L’un des auteurs de l’étude, H. 1,5 million de femmes soignées pour rien Toutes ces nouvelles patientes ont donc bénéficié d’un diagnostic efficace, leur cancer a été pris en charge tôt et soigné (chimiothérapie, radiothérapie). Pourtant, le médecin est formel : c’est très loin d’être le cas. Dans le Herald Tribune, H. Touche pas à ma prostate ! Je republie cet article de 2008 à l’occasion de la mise au point de la Haute Autorité de Santé du 4 avril 2012, qui confirme l’absence d’intérêt du dépistage du cancer de la prostate, y compris chez les sujets à risque. Ajout du 22 mai 2011 : pour des données à jour, écoutez plutôt l’émission du 20 mai 2011 : la Tête au Carré sur France-Inter.

L’USPSTFa confirmé son avis le 21 mai 2012 Le dépistage systématique du cancer de la prostate n’est pas une bonne stratégie de santé. Ce dépistage aboutit dans de nombreux cas à découvrir dans la prostate des cellules cancéreuses qui n’auraient jamais provoqué de cancer. La moitié des hommes de 60 ans ont des cellules cancéreuses dans leur prostate, c’est un phénomène quasi normal et c’est le cas de près de 100% des hommes de 90 ans [1]. Pour l’instant, les données disponibles ont conduit la Haute Autorité de Santé à ne pas recommander ce dépistage.. Dans une synthèse récente, le British Medical Journal, aboutit à la même conclusion.

Voir aussi : Pilules de 3ème génération, liste et dangers potentiels. Mise au point du 2/1/2013 Suite à l’agitation médiatique et sanitaire autour du danger des pilules de troisième et quatrième génération, voici quelques informations importantes. Les risques sont très faibles : 1 "chance" sur 10000 tous les ans de faire un accident (phlébite le plus souvent) chez les non-utilisatrices de pilule. 2 sur 10000 pour les utilisatrices de pilule de 1 et 2ème génération. 4 sur 10000 pour les utilisatrices de pilule de 3ème et 4ème génération. 6 sur 10000 pour une femme pendant une grossesse. Notez que le surcroit de risque pour une utilisatrice de pilule classique par rapport à une non utilisatrice ou une femme qui a choisi le stérilet au cuivre n’est pas supérieur à celui induit par le choix d’une pilule de 3ème génération par rapport à une 1ère ou 2ème génération. Ces probabilités concernent des accidents sérieux comme des phlébites, mais qui se traitent bien et guérissent le plus souvent sans séquelles.

La norethistérone Le norgestrel Le lévonorgestrel Fiche HAS. Parution du livre "La brutalisation du corps féminin (...)" La brutalisation du corps féminin dans la médecine moderne Considérons cent femmes tirées au sort. Toutes auront été confrontées à une forme ou une autre d’une médicalisation spécifiquement liée à leur sexe : vaccins (rubéole…), hormones pour un oui ou un non, traitement de la ménopause, dispositifs contraceptifs, aide à la procréation, cicatrices d’épisiotomie ou de césarienne, hystérectomie, mammographie, etc.

Quoi d’équivalent chez l’homme ? Passant la médicalisation du corps féminin au crible de la médecine fondée sur les preuves (en se concentrant sur l’obstétrique, la contraception et la mammographie), Marc Girard montre que cette débauche d’activisme est aussi inutile que nuisible. Puis, il s’interroge en freudien sur l’inconscient de l’obsession médicale pour les présumées fragilités du féminin. Edité par l’auteur, 4 square Paul Fort, 78760 Jouars-Pontchartrain E-mail : agosgirard@free.fr Dépôt légal : janvier 2013 Disponible également sur Amazon.fr [2]. Table des matières 1. 2. 3. Pilule : l'incivilité médicale permanente. La vie sans pilule - Éducation / jeunesse. Amélie a fait le choix de l'implant contraceptif, "pour ne plus y penser". © Radio France Faire l'amour sans souhaiter avoir d'enfant. Il y a un peu plus de 40 ans, cette liberté aujourd'hui acquise par les femmes n'existait pas.

Avant que la pilule contraceptive ne soit autorisée, les femmes pratiquaient les méthodes aussi aléatoires que le retrait du partenaire ou la méthode Ogino. Aujourd'hui, les femmes ont le choix. En théorie. Plus de 60 ans plus tard, vendredi matin au planning familial du boulevard Masséna, dans le 13ème arrondissement de Paris. Choisir sa contraception Bien enfoncées au fond de leurs sièges, encore engoncées dans leurs manteaux, les jeunes femmes observent avec attention chacun des objets qui circulent autour de la table. C'est Héléna qui sort de cette pièce.

Héléna n'a que 20 ans mais elle préfère le stérilet que seul le médecin du planning a accepté de lui poser. Réunion au planning familial pour trouver un moyen de contraception adapté © Radio France. Nouvelles plaintes contre les pilules. Les accidentées de la pilule se lancent dans un bras de fer contre les labos. Plus d’un mois après l’action en justice engagée par la Bordelaise Marion Larat contre Bayer, une dizaine de jeunes femmes devraient lui emboîter le pas, à la fin de cette semaine, en déposant plainte auprès du parquet de Bobigny (Seine-Saint- Denis), siège de l’Agence nationale de sécurité du médicament (ANSM), également dans leur viseur.

Comme dans le dossier du Mediator, un duo d’avocats bordelais orchestre la majeure partie de ce pilonnage pénal. Les deux conseils ont déjà reçu plus de 350 témoignages de victimes d’embolies pulmonaires et d’AVC et la notification de onze décès – essentiellement consécutifs à la prise de contraceptifs oraux de troisième et quatrième générations –, mais tous ne sont pas complets. Ces risques justement, quels sont-ils? Au-delà des responsabilités des laboratoires pharmaceutiques, du "gendarme du médicament", des médecins, celle des politiques pourrait être examinée. Affaire du Mediator : le point si vous avez raté un épisode. Jacques Servier, patron éponyme du premier groupe pharmaceutique français, a de nouveau été mis en examen, mardi, dans l'un des volets judiciaires de ce scandale sanitaire. Le Monde.fr | • Mis à jour le | Par Alexandre Pouchard Jacques Servier, président fondateur des laboratoires du même nom, Alain Le Ridant, directeur général délégué et pharmacien en chef du groupe, ainsi que trois responsables de Biopharma, l'une des filiales des laboratoires, doivent comparaître jusqu'au 14 juin devant le tribunal de Nanterre pour répondre des faits de "tromperie aggravée" pour avoir commercialisé de 1976 à 2009 le Mediator, un médicament accusé d'avoir déjà causé des centaines de morts en France.

Jacques Servier avait par ailleurs été mis en examen, mardi 11 décembre 2012, pour "homicides et blessures involontaires" dans le cadre de la procédure menée par le parquet de Paris dans un des volets judiciaires de l'affaire du Mediator. Le point sur les multiples ramifications de ce scandale sanitaire. La saga du cholestérol.